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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510172

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302939

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme E... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre le département de la Côte-d’Or suite à l’effondrement partiel du mur d’enceinte de sa propriété longeant la route départementale RD 114 L, a ordonné une expertise avant-dire droit. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer les causes et origines des désordres, ni si le mur constituait un accessoire de l’ouvrage public routier. Il a sursis à statuer sur l’ensemble des conclusions des parties, en application de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

SELARL PHELIP & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403308

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 9 août 2024 prolongeant son placement à l’isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un agent bénéficiant d’une délégation de signature du garde des sceaux. Il a également jugé que la procédure de prolongation, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, avait respecté les droits de la défense et le principe du contradictoire, le requérant ayant été informé des motifs et mis en mesure de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n’était entachée ni d’inexactitude matérielle ni d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501386

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant le refus du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville de l'autoriser à recevoir un oreiller ergonomique prescrit par le médecin de l'établissement pour une hernie discale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, bien que constituant une mesure d'ordre intérieur, était recevable car elle portait une atteinte substantielle aux droits du requérant, notamment à son droit à la santé garanti par les articles L. 6 et L. 322-1 du code pénitentiaire. Il a annulé cette décision au motif que l'oreiller, prescrit médicalement et ne présentant pas de danger pour la sécurité, devait être autorisé en application de l'arrêté du 23 janvier 2023, et a enjoint à l'administration de permettre sa remise sous astreinte. Les textes appliqués sont les articles L. 6, L. 322-1, R. 332-42 et R. 332-43 du code pénitentiaire, ainsi que l'arrêté du 23 janvier 2023.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502994

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en prenant en compte son activité professionnelle partielle. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502995

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'activité professionnelle significative. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été jugées légales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502996

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Il a estimé que, malgré sa scolarisation et son insertion professionnelle en France, la cellule familiale pouvait se reconstituer en Arménie. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur les articles L. 721-4 du CESEDA et l'article 3 de la CEDH, ont été jugées légales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504055

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son arrivée récente et de l’absence d’attaches stables en France. La décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n’ayant pas démontré de risques personnels et actuels de traitements contraires à l’article 3 de la CEDH, sa demande d’asile ayant été rejetée par l’OFPRA et la CNDA.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00790

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01243

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « le Lafayette » contestant deux avis de sommes à payer émis par la commune de Nice pour l'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que la redevance était due sur la base de l'arrêté municipal d'autorisation d'occupation, devenu définitif, et ce même si l'occupation effective était moindre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui impose le paiement d'une redevance pour toute occupation du domaine public.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304845

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la résiliation de son contrat d’amodiation pour un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et mise en œuvre par la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de reconstruction d’un parking-relais. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir. Il a également estimé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet en raison du début des travaux de démolition. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505131

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs professionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des conditions de délivrance d'un titre de séjour "salarié" prévues par le CESEDA et l'accord franco-tunisien.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de douze ans), de son parcours professionnel en tant que chercheuse et de sa promesse d'embauche. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504177

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501352

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la communauté de communes Cagire Garonne Salat. Cette mesure vise à déterminer l'origine, les causes et l'étendue des désordres affectant son hôtel communautaire (menuiseries, murs, plafonds, terrasses), constatés après réception des travaux. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge ayant estimé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, notamment au regard de la garantie décennale des constructeurs. L'expertise devra se dérouler au contradictoire de l'ensemble des constructeurs et de la société Ingerop Conseil et Ingénierie, ainsi que de son assureur Zurich Insurance AG, dont la mise en cause a été ordonnée pour éclairer les travaux de l'expert.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600259

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : TERRASSON

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Philippe Vediaud Publicité, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour les dégradations de son mobilier urbain lors des manifestations des « gilets jaunes » à Saint-Etienne en 2018 et 2019. Si le tribunal a reconnu que la responsabilité de l'Etat était engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la société ne justifiait pas du montant de son préjudice d'exploitation, faute de lien direct et certain entre les pertes de chiffre d'affaires alléguées et les dégradations. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405720

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société IFCEN, qui contestait le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui verser un solde de subvention de 33 688,41 euros pour des heures de formation. La société soutenait que la région avait sous-estimé le volume d’heures réalisées (6 888 heures au lieu de 5 646) et que l’omission de certaines heures dans le compte-rendu d’exécution était due à une erreur technique. Le tribunal a jugé que la décision d’attribution d’une subvention est un acte unilatéral créant des droits sous réserve du respect des conditions fixées par la convention ou les normes applicables. En l’espèce, la convention attributive de subvention et ses annexes, notamment l’article 4.2, conditionnaient le versement du solde à la production d’un dossier « résultats » complet, ce que la société n’avait pas respecté en omettant les heures de décembre 2021. Le tribunal a donc considéré que la région n’avait pas commis d’erreur d’appréciation et que le refus de verser le solde était fondé, sans méconnaître les stipulations contractuelles ni l’

Avocat : SCPA CLAUDON ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600283

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un doctorant du CNRS contestant la rupture de son contrat doctoral en période d’essai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La rupture était fondée sur le comportement du doctorant, sans qu’il soit nécessaire de respecter une procédure contradictoire préalable en période d’essai. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique et la recherche.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & associés

27 janvier 2026