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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302529

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS WE+ visant à rétablir le déficit fiscal des exercices 2015 et 2016 et à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2016. La société contestait le rejet par l'administration fiscale de la déduction de diverses charges intra-groupe, notamment des redevances de marque et des frais de gestion. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de la contrepartie effective de ces charges, conformément à l'article 39 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303940

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Saint-Eloi de Sospel, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et la réparation d'un préjudice pour défaut de repos compensateur. La requérante a été jugée irrecevable à demander réparation du préjudice lié à une "faute de gestion du personnel" car ce fait générateur n'avait pas été mentionné dans sa demande indemnitaire préalable. Ses conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406720

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme C... avait été relogée dans un logement T4 de 81 m², ce qu’elle ne contestait pas. En conséquence, il a jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406815

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme B..., a examiné la légalité de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation, notamment au regard de son expulsion locative. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de Mme B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret à la SAS Sogelym Dixence Holding et à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel la SCCV Paradis, défenderesse, a également répondu en se désistant de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304029

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'interdiction d'organiser un feu d'artifice le 17 août 2023 à Antibes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel du 10 août 2023, celui-ci étant un simple message informatif et non une décision faisant grief. Concernant l'arrêté municipal du même jour, le tribunal a relevé qu'il se bornait à réitérer des interdictions et dérogations préexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303636

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande indemnitaire de M. A..., détenu, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe (vice de forme et incompétence) en se fondant sur les pièces produites par l'administration. Il juge également que le placement est légal au regard des articles L. 211-4, R. 112-23 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui permettent au chef d'établissement de prévoir des régimes différenciés. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est retenue.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 janvier 2026• CH 2 JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409411

Refus de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision de la préfète du Rhône. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, obligatoire pour un étranger justifiant de plus de dix ans de résidence en France. Les textes appliqués sont l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400424

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'Association de défense des libertés constitutionnelles (ADELICO) et la Ligue des droits de l'Homme (LDH) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 autorisant l'usage de caméras aéroportées pour le maintien de l'ordre lors de manifestations agricoles. Les requérantes contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant une méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, notamment l'absence de définition précise du périmètre géographique et le défaut de justification circonstanciée de la nécessité et de la proportionnalité de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202067

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme F..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 accordant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en retenant que le permis avait été délivré sous réserve des droits des tiers et que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU de 2013 et du code de l’urbanisme. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300359

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F..., voisins immédiats, contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 délivrant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien, et que les moyens soulevés étaient infondés, le permis ayant été délivré conformément aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU de 2013.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501812

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme C....

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01712

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01829

Avocat : KUHN-MASSOT

19 janvier 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515447

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de la situation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202557

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux n'ayant pas été valablement interrompu par les recours gracieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Stains a exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le propriétaire ayant conclu une nouvelle promesse de vente avec un tiers, ce qui faisait obstacle à la vente au profit de la société requérante et privait la mesure d’urgence de son objet. En conséquence, la requête de la société Stains MG Expansion a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante japonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de fait, compte tenu des dysfonctionnements techniques ayant empêché le dépôt de la demande, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République du 16 octobre 2025 retirant l'agrément de M. A... en tant que policier municipal, ainsi que de l'arrêté du maire de Cergy du 18 novembre 2025 prononçant sa radiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de revenus et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

19 janvier 2026