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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

341 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303019

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait le retrait définitif de son ordinateur. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de service pénitentiaire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le retrait a été considéré comme légalement fondé sur l'article R. 332-41 du code pénitentiaire, en raison de la découverte de contenus interdits (vidéos violentes et de propagande radicale) et du non-respect des règles de sécurité, sans que la sanction ne soit disproportionnée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403582

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 30 juillet 2025 s'était substituée au refus implicite initial, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501086

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision implicite de refus était devenue caduque du fait de l'intervention d'une décision expresse de rejet postérieure, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400326

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d’une fouille intégrale en détention le 16 septembre 2023. Le garde des sceaux, ministre de la justice, ayant accepté d’indemniser le requérant à hauteur de 100 euros et le virement ayant été effectué après l’enregistrement de la requête, les conclusions indemnitaires sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516132

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D..., ressortissante arménienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de contestation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'intéressée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600215

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la SCI Mygoodinvest X Rousse. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au maire de Lyon de lui délivrer un certificat de non-opposition tacite à sa déclaration préalable de travaux. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de rejet implicite de la déclaration, révélée par la plateforme d'instruction, ce que prohibent les dispositions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515179

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté du 25 juin 2025 du préfet de police lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l'arrêté du 25 juin 2025 s'étant substitué à la décision implicite de refus initiale. S'agissant de l'arrêté contesté, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de ce moyen est centrale pour le jugement.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303391

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de lui attribuer une allocation temporaire d'invalidité (ATI). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense et une composition irrégulière du conseil médical, en se fondant sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet de l'administration.

Avocat : CABINET GARTNER ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400609

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 035,68 euros pour le refus de ses demandes de congés annuels. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et une absence de justification par les nécessités du service. Le tribunal a jugé que le refus de congés était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de son absence prolongée et de la nécessité d’assurer la continuité du service. Aucune faute de l’administration ni inégalité de traitement n’ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984.

Avocat : CABINET GARTNER ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600215

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lille refusant de lever le dispositif de séparation hygiaphone lors des visites de la famille d’un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces médicales attestant de l’état de santé de ses proches et de l’incidence de ce dispositif sur leurs visites. L’ordonnance admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600387

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un détenu, M. A..., qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil de lui accorder un accès à l’unité de vie familiale avec sa compagne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la décision n’empêchait pas tout contact familial, les parloirs et les communications téléphoniques ou postales restant possibles. Il a relevé que le requérant n’apportait aucun élément justifiant une urgence particulière, malgré sa détresse psychologique alléguée et son profil pénitentiaire lié à des faits de terrorisme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403912

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 7 et 9 de la décision n°1/80 du conseil d’association CEE-Turquie, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... ne pouvait utilement se prévaloir des stipulations de la décision n°1/80, faute de les avoir invoquées dans sa demande de titre et, en tout état de cause, parce qu’il ne remplissait pas les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502451

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant", en application du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600024

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », un bien appartenant au domaine public de Bordeaux Métropole et géré par la société Kéolis Bordeaux Métropole Mobilités (KB2M) dans le cadre d'une concession de service public. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par les risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements sauvages, absence d'installations sanitaires) et par l'atteinte grave au fonctionnement du service public de transport de voyageurs, les emplacements étant occupés par des caravanes. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CABINET JOFFE ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307445

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de la SAS Cellnex France contre deux arrêtés du maire de Montpellier s’opposant à l’installation d’antennes de radiotéléphonie sur un immeuble situé rue Auguste Comte, à proximité de la place royale du Peyrou. La société soutenait notamment que le maire s’était cru à tort lié par l’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France (ABF) et que le projet, relevant de l’article USS 4-6-5 du règlement local, n’exigeait pas une dissimulation totale depuis l’espace public. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le maire avait exercé son pouvoir d’appréciation et que le refus était justifié par l’atteinte à la protection de la place du Peyrou, en application des articles L. 621-30 du code du patrimoine et des dispositions du plan local d’urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401052

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de la SAS Cellnex France contre deux arrêtés du maire de Montpellier (20 octobre 2023 et 8 février 2024) s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie. La société soutenait notamment que le maire s'était cru à tort lié par l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) et que le projet ne portait pas atteinte à la protection de la place royale du Peyrou. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus fondées sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509567

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 215 000 euros présentée par M. E... contre l'ONIAM. Le requérant, victime d'un syndrome de Lyell, imputait cette affection iatrogène à la prise de Lamictal. Le juge a estimé que l'imputabilité de ce syndrome au médicament n'était pas sérieusement contestable, en raison d'un test d'allergie négatif et d'une possible infection concomitante à Mycoplasma pneumoniae. Par ailleurs, même si cette imputabilité était retenue, la prescription par un praticien libéral relèverait de la compétence de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 1142-20 du code de la santé publique.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète de l’Isère visant à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 30 juillet 2024. Cette astreinte de 500 euros par mois avait été ordonnée pour contraindre l’administration à assurer l’hébergement de Mme D..., reconnue prioritaire. Le tribunal a jugé que le refus de l’intéressée d’accepter un hébergement à Saint-Quentin-Fallavier était légitime, en raison de l’incompatibilité des horaires de train avec son emploi à Grenoble. Par conséquent, l’administration n’est pas déliée de son obligation et la demande de liquidation définitive est rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2014 et 2015, pour un montant total de 20 112 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du même code. Il a également estimé que l'administration avait pu légalement se fonder sur la notion de "programme immobilier" pour apprécier le seuil d'agrément de deux millions d'euros prévu à l'article 199 undecies A du code général des impôts, et que la doctrine administrative invoquée par le requérant n'était pas applicable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01889

Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3