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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512339

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B. ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour valide et de communauté de vie établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536434

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour douze mois. La décision est annulée car la mesure d'éloignement préalable (obligation de quitter le territoire français du 19 novembre 2024) n'a pas été notifiée à l'intéressé, privant ainsi l'interdiction de retour de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538051

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant sa mutation d'office prononcée par le CNRS. Le juge retient que la décision attaquée, qui entraîne un changement d'affectation à Saclay (Essonne), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1, sans examen des conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204589

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) rejette la requête de Mme A... E... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle de la SCI Locamur, dont elle était gérante et associée majoritaire, l'administration ayant réintégré des loyers jugés anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, estimant qu'elles décrivaient suffisamment les biens comparables retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des impositions dans cet extrait. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL VILLEMOT, BARTHÈS & ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518307

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le maire de Vitry-sur-Seine avait mis fin à la période d'essai de M. B..., agent contractuel. Cette décision a en effet été retirée par un arrêté du 2 janvier 2026, faisant disparaître l'objet du litige. Le tribunal a néanmoins condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518852

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de maintien en rétention administrative. Le tribunal a relevé qu'aucune décision de maintien en rétention n'avait été prise sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ayant perdu son droit au maintien sur le territoire en application de l'article L. 542-2 du même code. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518963

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B..., ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'intéressé, qui disposait d'une vie privée et familiale en Espagne et n'était qu'en transit en France, ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519041

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305374

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant (revenus déclarés faibles entre 2018 et 2020) et sur une condamnation pénale pour opposition au paiement d'un chèque. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : DBCJ & ASSOCIES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407108

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans que ce dernier n'établisse de changement dans sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301279

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Viamedis, organisme de gestion du tiers-payant, contestant 77 titres de recettes émis par le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer pour un montant total de 23 427,85 euros. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le comptable public, jugeant que le litige relatif au paiement de frais d'hospitalisation opposant un établissement public de santé à un organisme tiers-payant relève de la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des principes régissant le contentieux des créances hospitalières.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208445

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 12 août 2021, ainsi que la fixation de son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 4%, 3% et 3% suite à un accident de travail du 30 janvier 2020. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une compétence liée de l'administration et une erreur d'appréciation. Le tribunal a statué sur la base des articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, rappelant les conditions d'imputabilité au service et le droit à prise en charge en cas de rechute. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le groupe Hentz d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire d’Obernai du 23 mai 2022 refusant d’exécuter une délibération du conseil municipal du 27 mai 2019 autorisant la vente de dépendances du domaine de la Léonardsau. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que la vente était devenue caduque en application de l’article 42 de la loi du 1er juin 1924, faute d’avoir été réitérée par acte authentique dans les six mois suivant la délibération. Il a également jugé que la délibération ne créait pas de droits au profit du requérant, les biens étant insuffisamment déterminés et la cession assortie de conditions. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306901

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir diverses indemnités de la communauté d’agglomération Sarreguemines confluences pour perte de revenus, complément indemnitaire, licenciement vexatoire et harcèlement moral. Par une lettre enregistrée le 22 décembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

14 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du 10 septembre 2025 du président de Colmar Agglomération levant la mise en sécurité de son immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, les moyens invoqués (incompétence de l'agent, persistance des dangers, irrégularité de l'avis du comité technique) n'étant pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-5 et L. 511-14, et confirme la légalité de la mainlevée de l'arrêté de mise en sécurité.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508614

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre communal d’action sociale de Capestang modifiant son poste et son régime indemnitaire, incluant la suppression de la NBI. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A... n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508171

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Laverie Edgar de sa requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et d’une amende fiscale. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. Aucun texte fiscal n’a été appliqué en raison du désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512761

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien marié à une Française et père de trois enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne s'étant pas placé volontairement dans cette situation en raison de son incarcération, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A... sous un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de la société Valocime de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération n°58 du 7 juillet 2023 de la commission permanente du département de la Savoie. Le tribunal a également admis l'intervention volontaire de la société TDF. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

14 janvier 2026