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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306866

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Centre de protection des animaux, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Cyprien refusant un permis de construire pour la rénovation d’un bâtiment agricole et la construction d’abris en zone agricole. Le tribunal a jugé que le projet, combinant un élevage caprin de seize chèvres et une activité de refuge pour animaux, n’était pas exclusivement nécessaire à une exploitation agricole au sens de l’article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime. Il a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le permis, car les constructions n’étaient pas directement liées à une activité agricole suffisante. La solution retenue s’appuie sur le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., médecin radiothérapeute, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2016 et demandait l'imputation d'un déficit de 2017 sur les années 2018-2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2013 à 2017, faute de réclamation préalable dans les délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2018-2019, il a estimé que l'administration avait légalement refusé l'imputation du déficit, M. B... n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus malgré des mises en demeure. La demande de maintien du sursis de paiement a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PORTEJOIE ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505257

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 du maire de Trévoux interdisant le tractage et le prosélytisme sur le marché forain. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés d'expression et de communication, faute pour la commune de justifier de circonstances locales spécifiques ou d'un risque avéré pour l'ordre public. L'arrêté a été censuré pour défaut de nécessité et de proportionnalité, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et des principes constitutionnels de liberté d'expression.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515491

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante géorgienne pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressée depuis plusieurs années et de sa situation personnelle et professionnelle en France. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Batignolles Lot 09 contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (parts supplémentaires pour 2019 et part départementale pour 2020) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020. La société invoquait une rupture d'égalité et une atteinte à son droit de propriété, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des impôts (notamment l'article 1383), la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513111

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E..., détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter dans un autre établissement pénitentiaire. Le juge a rappelé que les décisions de changement d’affectation entre établissements de même nature constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte à une liberté fondamentale. En l’espèce, le requérant n’a pas démontré que l’éloignement géographique portait concrètement atteinte à son droit à une vie familiale. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600225

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la remise en état de son terrain, après l’ouverture d’un chemin public par la commune de Queige. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti, malgré la transmission d’une attestation notariale non datée. Par ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B... et en a donné acte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302662

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ancien ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour carence fautive dans la protection contre l'amiante. Le tribunal retient l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance de M. B... était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il a eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son préjudice, et non la date de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles 1, 2 et 3 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305626

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Nord rejetant sa contestation d’un indu de prime d’activité de 1 287,39 euros. La requérante soutenait notamment que cette décision implicite était illégale faute pour l’administration de lui avoir communiqué ses motifs dans le délai d’un mois suivant sa demande, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour la construction de deux immeubles d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que la requérante avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507208

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'arrêté était régulière et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle de police relevait de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515866

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la société LA COSTE DISTRIBUTION d’une demande de suspension d’une injonction de la DREETS PACA lui ordonnant de supprimer la mention « grand vin » sur certaines de ses cuvées, factures et site internet, pour pratiques trompeuses. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l’administration avait fait une interprétation erronée des règlements européens et du code de la consommation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’injonction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la consommation relatives aux pratiques commerciales trompeuses.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

13 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600280

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B..., estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de son action en responsabilité contre le centre hospitalier d’Avignon et l’ONIAM. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Avignon, dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504159

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du centre hospitalier Robert Bisson acceptant la démission de M. A..., un praticien associé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... pouvait solliciter un arrêt maladie pour préserver ses revenus et que les conséquences de la démission n'étaient pas irrémédiables. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité ayant accepté la démission et la rétractation de celle-ci, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400056

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 9 novembre 2023 par laquelle l'inspecteur du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante invoquait notamment un non-respect du principe du contradictoire lors de l'enquête administrative, la prescription des faits reprochés, et un lien entre la procédure de licenciement et sa dénonciation de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait respecté le caractère contradictoire de l'enquête en informant suffisamment la salariée de la teneur des pièces non transmises pour préserver des intérêts protégés, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403742

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de cinq jours de cellule qui lui avait été infligée. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite, un vice de procédure lié à la composition de la commission de discipline et au refus de communication d'images vidéo, ainsi qu'une erreur de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature accordée au capitaine pénitentiaire pour engager les poursuites était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-14, R. 234-2, R. 234-3 et R. 234-6 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504868

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la maire de Dijon a imposé une fermeture à 22 heures aux épiceries de nuit dans un secteur délimité, incluant le commerce de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat lié à une baisse de chiffre d’affaires non établie avec certitude. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie) n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503189

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après y avoir été invité par le tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. Les conclusions du préfet tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 janvier 2026