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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Le Vedrignans, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. La société exploitait un parc résidentiel et assurait la gestion locative d'habitations légères de loisir pour le compte de leurs propriétaires. Le tribunal a jugé que la valeur locative de ces habitations devait être incluse dans la base d'imposition de la société, car elle en avait la disposition pour les besoins de son activité professionnelle, conformément à l'article 1467 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction des impositions.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408357

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... et de la SCI les Cimes de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à la SAS Dômes de Miages. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La commune, qui demandait la condamnation des requérantes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu sa demande rejetée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans être lié par le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400605

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) pour obtenir le paiement d’un rappel de rente viagère d’invalidité. La CNRACL ayant versé la somme de 11 722,25 euros le 11 juillet 2024, Mme A... a limité sa demande aux intérêts moratoires sur cette somme, à compter du 19 juin 2013, et à leur capitalisation. Le tribunal a jugé que la requérante était réputée avoir abandonné ses conclusions principales en paiement, mais a statué sur les intérêts restant en litige en application des articles 1231-7 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302670

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la commune de Muizon, qui sollicitait le paiement d'une indemnité différée de 774 537,67 euros par son assureur, la CMMA, au titre de la garantie "valeur à neuf" pour un gymnase détruit par un incendie en 2017. La commune contestait la clause contractuelle imposant une reconstruction sous deux ans, qu'elle jugeait nulle ou inopposable. Le tribunal a considéré que cette clause constituait une condition suspensive de l'obligation de l'assureur, non un délai de prescription, et que la commune ne démontrait pas une impossibilité absolue de respecter ce délai. La solution retenue s'appuie sur les stipulations du contrat d'assurance et les dispositions du code des assurances.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504043

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 500 euros en réparation du préjudice résultant de l’illégalité d’une sanction disciplinaire prononcée par le centre de détention de Poitiers-Vivonne. Le tribunal a estimé que le dommage invoqué était imputable à une décision ayant fait l’objet d’un recours en annulation devant le tribunal administratif de Poitiers. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, il a jugé que l’action relevait de la compétence territoriale de ce dernier tribunal. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

12 janvier 2026
CAA78Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00494

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504078

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600103

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait des décisions d'éloignement qu'il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 2 janvier 2026. Le requérant soutenait que ce placement, fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 16 septembre 2024, révélait une nouvelle mesure d'éloignement en raison d'un délai d'exécution anormalement long. Le tribunal a jugé que ce délai d'environ un an et trois mois et demi n'était pas anormal, l'administration pouvant légalement placer un étranger en rétention sur le fondement d'une obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans, conformément aux articles L. 741-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

12 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la société Orange Lease contre le syndicat mixte interdépartemental du ballon d'Alsace (SMIBA). La société réclamait le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation pour un contrat de location d'une installation téléphonique, conclu en 2021. Le tribunal a estimé que l'obligation contractuelle était sérieusement contestable, le SMIBA soutenant que le contrat avait été renégocié en 2024 et que les prestations n'avaient pas été délivrées. En conséquence, la demande de provision a été jugée infondée.

Avocat : SAPOVAL-PORLIER-ASSOCIES

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301300

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par un détenu demandant réparation pour onze fouilles à nu subies au retour de parloirs. Le tribunal a constaté que neuf de ces fouilles avaient déjà été indemnisées à hauteur de 900 euros, somme acceptée par le requérant, rendant ces conclusions sans objet. Pour les deux fouilles restantes (22 août 2021 et 12 février 2022), le tribunal a jugé qu'elles étaient justifiées par des présomptions d'infraction et le comportement du détenu, et donc proportionnées et légales. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant le code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401412

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné des recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Dizier portant sur la piétonnisation de la rue de la Victoire et l’octroi d’autorisations d’occupation du domaine public pour des terrasses. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence. La commune a fait valoir que certains arrêtés avaient été rapportés et que les autres étaient devenus sans objet. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives aux arrêtés du 27 mars 2024 et du 15 avril 2024, ceux-ci ayant été retirés ou ayant épuisé leurs effets, et a rejeté le surplus des demandes comme irrecevable ou non fondé, en application des articles L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504140

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé par la SAS ASF, gérante de l'établissement "Discopolis", pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Charmes du 3 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture étant justifiée par des manquements graves aux règles de sécurité incendie. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant pu légalement faire usage de ses pouvoirs de police générale en raison d'un péril imminent, sans être tenu par la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

12 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502371

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour au regard de l’accord franco-tunisien, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de M. A..., malgré son arrivée mineure en France et sa relation avec une ressortissante française enceinte, ne justifiait pas une protection au titre du droit au séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

12 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516999

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été libéré et assigné à résidence à Reims (Marne). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : MAINNEVRET MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518176

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé par M. A... pour contester son maintien en rétention administrative, constate que l'intéressé a été libéré par une ordonnance de la cour d'appel de Paris postérieure à l'enregistrement de sa requête. En application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estime que les conclusions de la requête ont perdu leur objet. Par conséquent, il prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04481

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

9 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02120

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3