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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA33Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00643

Avocat : CABINET UGGC ASSOCIES

27 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et familiale stable du requérant, justifiant une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01033

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

27 mars 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400419

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407774

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un administré contre le maire de Souchez pour refus de communication de documents administratifs. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes irrecevables.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601183

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande en référé d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104929

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril imminent pris par la maire de Châteaulin concernant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que le recours contre l'arrêté initial du 29 juillet 2021 avait perdu son objet suite à son abrogation et son remplacement par un nouvel arrêté du 27 octobre 2023, et a donc examiné la légalité de ce dernier. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, qui s'arrête avant le dispositif, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de danger imminent prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200800

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête du conseil régional de l'ordre des architectes, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle ayant accordé l'inscription au tableau à une architecte. Le tribunal estime que le recours administratif préalable de l'architecte était recevable et que le conseil régional ne pouvait pas refuser l'inscription en se fondant sur des considérations déontologiques lors de l'examen de la demande. La décision s'appuie sur les articles 10 de la loi n°77-2 du 3 janvier 1977 sur l'architecture et 21 du décret n°77-1481 du 28 décembre 1977.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

27 mars 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601513

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'insuffisance de motivation et l'erreur dans l'avis conforme préfectoral, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIÉS

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407506

Le Tribunal administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent territorial suite à l'annulation d'un avertissement disciplinaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune de Saint-Etienne pour cette décision illégale, mais a estimé que le préjudice moral subi par l'agent était limité. Il a condamné la commune à verser 400 euros en réparation du préjudice et 1 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant la majeure partie des demandes financières de l'agent.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400654

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu qui contestait une fouille corporelle intégrale subie en prison. Le tribunal a jugé que cette fouille, motivée par des soupçons d'introduction de produits stupéfiants et par le comportement du requérant, était conforme aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1) et ne constituait pas un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. En l'absence de faute de l'administration, la responsabilité de l'État n'est pas engagée.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

27 mars 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403437

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d’indemnisation d’un détenu qui contestait une fouille corporelle intégrale subie en prison. La juridiction a estimé que cette fouille, justifiée par des soupçons d’introduction d’objets interdits, respectait les conditions légales du code pénitentiaire (articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1) et ne constituait pas un traitement dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’État n’a pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

27 mars 2026• 5ème chambre, JU
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600703

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du préfet du Var, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande d'annulation. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : COURRECH ET ASSOCIÉS

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Ducher Promotion visant à annuler la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse du 16 janvier 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas un retrait de permis, mais une simple confirmation de la décision tacite de rejet de la demande de permis de construire, intervenue le 1er juillet 2022 en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-38 et R. 423-39, relatifs à la procédure de demande de permis et aux décisions tacites.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601016

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une autorisation de licenciement économique. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400744

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à faire enjoindre à la commune d'Argilliers de réaliser des travaux de sécurisation et de mise aux normes PMR à l'entrée du cimetière. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions à fin d'injonction, car elles étaient présentées isolément, sans être accompagnées de demandes indemnitaires dans le cadre d'une action en responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. Les conclusions à fin d'annulation ont également été écartées, la décision de refus de la commune n'ayant pour seul effet que de lier le contentieux.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400859

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent technique contre la commune de Molières-sur-Cèze. Le requérant sollicitait 30 000 € pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables car sa demande préalable concernant le préjudice de troubles n'avait pas été adressée au maire, comme l'exige la procédure. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402232

**Sujet principal** : Demande en responsabilité d'un centre hospitalier pour retard dans la transmission d'attestations employeur à Pôle Emploi, ayant entraîné un trop-perçu d'allocations chômage pour l'agent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation MSS 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision implicite de rejet comme irrecevable, car cette décision n'a pour effet que de lier le contentieux. Sur le fond, il examine la responsabilité du centre hospitalier au regard de son obligation de délivrer l'attestation employeur en temps utile (article R. 1234-9 du code du travail). **Textes appliqués** : Code du travail (notamment article R. 1234-9) et Code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503261

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant une affectation de service et un refus de protection fonctionnelle d'un agent communal. Par une ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte du désistement pur et simple de l'action de la requérante. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, mettant ainsi un terme définitif à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

27 mars 2026