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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404796

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission de recours avait fondé son rejet sur l’absence de justification de ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s’étant substituée à celle du consul, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, rappelant que le conjoint d’un résident régulier en France ne bénéficie d’aucun droit automatique à un tel visa.

Avocat : SELARL DUFLOT & ASSOCIES

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205621

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société réclamait l'indemnisation des préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » (du 17 novembre 2018 au 18 août 2019) à la gare de péage de Buchelay, incluant des pertes de recettes, des frais de personnel et des dégradations matérielles. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de levée des barrières de péage, menées par des attroupements dans le cadre d'une contestation sociale nationale, constituaient des délits d'entrave à la circulation au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, imputables à un attroupement. La solution retenue est que la responsabilité de l'État est engagée pour ces dommages causés par les attroupements.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310361

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant un avis de sommes à payer de 500 euros émis par l'association syndicale autorisée (ASA) du domaine de Grandchamp pour sanctionner la circulation d'un poids lourd de plus de 3,5 tonnes. Le requérant soutenait ne pas être le propriétaire, le conducteur du véhicule, ni le destinataire de la livraison. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur le règlement de service de l'ASA et une délibération de son bureau, qui prévoient que l'indemnité forfaitaire est facturée au "donneur d'ordre". Il a relevé que le procès-verbal du garde assermenté, faisant foi jusqu'à preuve contraire, établissait que la livraison était destinée à "Monsieur et Madame A...", sans que le requérant n'apporte de preuve contraire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les dispositions de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et le règlement intérieur de l'ASA.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407980

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Franck Commissaire et Mme A... B..., propriétaires d’un terrain envahi par environ 3 000 tonnes de déchets, afin d’annuler le refus implicite du maire de Villebon-sur-Yvette d’exercer ses pouvoirs de police spéciale prévus à l’article L. 541-3 du code de l’environnement pour ordonner la remise en état du site. Les requérants contestaient également le refus implicite du préfet de l’Essonne de se substituer au maire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet, sans faire droit aux injonctions sollicitées.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous un délai de quinze jours. La requérante, résidente régulière depuis 2015 et conjointe de Français, justifiait d'une urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail et l'absence de traitement de sa demande depuis plus de deux mois. Le tribunal a retenu que l'administration était tenue d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative antérieure. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507456

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508572

Avocat : MEREAU & ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument professionnel du requérant, compte tenu des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

29 décembre 2025
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00664

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., salarié impatrié, qui sollicitait la décharge partielle de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019, en application de l'exonération de la prime d'impatriation prévue à l'article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que la rémunération soumise à l'impôt n'était pas inférieure à celle versée pour des fonctions analogues en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : CABINET GERY DEMARD LIN & ASSOCIES (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des actes. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, faute pour le requérant d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes à communiquer avant l'édiction des décisions. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLAISSE ET ASSOCIES 93

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402893

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'attribution d'un logement et des dommages et intérêts. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation qu'il invoquait, ni la preuve du dépôt de sa réclamation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET CRTD ET ASSOCIES (SCP)

29 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304279

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de leur fils, qui demandaient l'annulation de la délibération du 30 mars 2023 par laquelle le conseil municipal des Loges-en-Josas a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale préalable, le classement de leurs parcelles en espace paysager à protéger, et l'atteinte à leur droit de propriété. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la dispense d'évaluation environnementale était légale au regard du code de l'urbanisme et de la directive européenne, que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les restrictions au droit de propriété étaient proportionnées et justifiées par un objectif d'intérêt général.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403294

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de la procédure.

Avocat : SCP CALVAR & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507833

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune de Chevreuse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 la mettant en demeure de régulariser la construction d’une maison des associations et d’un parking, sur le fondement des articles L.214-1 et suivants du code de l’environnement. La commune s’est désistée de son instance par un mémoire du 19 décembre 2025. Par ordonnance du 29 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELAS CPC & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302483

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le maire de Vénérolles a refusé d'octroyer la protection fonctionnelle à M. B..., agent technique. Le tribunal a constaté que la commune, bien que mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits de harcèlement moral allégués par l'agent. En application des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, la collectivité est tenue de protéger ses agents contre le harcèlement moral. La solution retenue est l'annulation du refus, avec injonction implicite d'accorder la protection fonctionnelle.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302486

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision implicite par laquelle le maire de Vénérolles a refusé d'octroyer la protection fonctionnelle à Mme B..., secrétaire de mairie. La requérante soutenait avoir été victime de harcèlement sexuel et moral de la part du maire, faits pour lesquels elle avait porté plainte. La commune, bien que mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui a conduit le tribunal à considérer qu'elle acquiesçait aux faits exposés. Le tribunal a jugé que ces faits, non contredits par les pièces du dossier, étaient constitutifs de harcèlement, engageant l'obligation de protection de la commune en vertu des articles L. 134-5 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304428

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la sanction de révocation infligée à un agent d'entretien et de restauration du département de l'Oise, condamné pénalement en 2018 pour des agressions sexuelles commises en 2014. La juridiction estime que la sanction est disproportionnée, car les faits, bien que graves, étaient anciens, isolés, et commis en dehors du service, sans interdiction de contact avec des mineurs. Le tribunal applique l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui classe la révocation parmi les sanctions du quatrième groupe. Le département est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500566

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société RTE d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Thourotte de l’autoriser à accéder à une parcelle pour réaliser des études de sol dans le cadre du dévoiement d’une liaison électrique. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502256

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er avril 2025 du maire de Saint-Crépin-aux-Bois refusant un permis de construire un garage. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté et accordé le permis sollicité, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Il condamne la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

29 décembre 2025