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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 935

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516178

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B..., ressortissant tunisien, un premier titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence d’éléments sur sa situation économique et sur son entreprise. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535952

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision de clôture le 12 juin 2025, laquelle fait obstacle à la mesure sollicitée. En l'absence de péril grave justifiant de passer outre cette décision administrative, la requête est irrecevable et rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211450

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme N... et autres demandant l’annulation du permis de construire initial du 28 septembre 2022 et du permis modificatif du 16 avril 2025 délivrés par le préfet de Seine-et-Marne à la SAS VGB Biogaz pour une unité de méthanisation à Aufferville. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société, jugeant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le signataire de l’arrêté était compétent, que les avis requis avaient été régulièrement recueillis, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme ni les règles du plan local d’urbanisme. En ce qui concerne le permis modificatif, le tribunal a considéré qu’il ne changeait pas la nature du projet et qu’il n’était pas entaché d’incohérence ou d’incomplétude. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536325

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du ministre de la justice du 29 octobre 2025 l'affectant au quartier MAH de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge a considéré que la mesure contestée, prise pour des motifs d'ordre et de sécurité, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400530

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal du Château d’Oléron autorisant la signature d’une convention avec l’association « Réseau Ile ». Ce désistement, motivé par le retrait de la délibération attaquée, a été jugé pur et simple. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505267

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien résidant en France depuis 60 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision, fondée sur la menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506539

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Cher a retiré à M. B... son autorisation d'enseigner la conduite. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature lisible, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROUAUD & ASSOCIES

24 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503799

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension d’une décision du 9 octobre 2025 prolongeant son isolement en détention. Le juge a constaté que la mesure contestée avait fait l’objet d’une mainlevée le 13 novembre 2025, soit antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, les demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506279

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506309

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision retient que les pièces produites (bulletins scolaires, promesse d'embauche) sont peu probantes et que l'intéressé conserve des attaches familiales au Maroc. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500698

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Normandie d’autoriser l’instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 24 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300990

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello refusant un permis de construire pour l’agrandissement d’une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le projet, consistant en une extension limitée, ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le maire ne pouvait se fonder sur l’avis conforme défavorable du préfet, dès lors que ce dernier avait méconnu ces dispositions. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 121-8 et L. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400965

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du séjour irrégulier de l'intéressé et de sa condamnation pour violences conjugales constituant une menace pour l'ordre public. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, faute de précisions suffisantes sur les risques en cas de retour en Haïti.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300793

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre le refus du maire de Porto-Vecchio de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a considéré que le permis initial était caduc, faute pour le requérant de démontrer la continuité des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402631

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme B... qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'habitation pour les années 2019 à 2023. La requérante soutenait que la procédure de rectification avait méconnu les droits de la défense et demandait une révision de la valeur locative cadastrale de son appartement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305315

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressée (échecs répétés en Master 2). Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

24 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206384

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B... visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement pour faute par la SAS Altimance. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision du 6 octobre 2022, retiré sa décision implicite de rejet et annulé la décision initiale de l'inspecteur du travail, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces deux premières décisions. La décision ministérielle du 6 octobre 2022, qui a autorisé le licenciement, a été examinée sur le fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de la procédure, de l'absence de contrôle du harcèlement moral et du lien avec le mandat syndical, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : SKDB ASSOCIÉS

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313349

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de Mme B..., ressortissante géorgienne. La requérante sollicitait un titre "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505841

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel l'adjoint au maire du Havre a infligé à M. B..., agent territorial, une exclusion temporaire de fonctions de neuf mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

24 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509393

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;Cabinet PALMIER & Associé;SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509393.20251223• Juge des référés