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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301041

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant le refus du directeur du centre pénitentiaire de Valence de lui louer un nouveau téléviseur après la destruction du précédent. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, qui aggrave les conditions matérielles de détention, constitue un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir et non une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le refus ne précisait pas les considérations de droit ou de fait qui le justifiaient.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., infirmier, contestant le refus du centre hospitalier de la vallée de la Maurienne de lui verser l’allocation de retour à l’emploi (ARE). Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de motivation. Sur le fond, il a jugé que le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée par M. B..., motivé par la non-reconduction d’une facilité de logement, ne constituait pas un motif légitime au sens de l’article 3 du décret n°2020-741 du 16 juin 2020, et que sa privation d’emploi devait être assimilée à une démission. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE METAYER ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501466

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a été saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’a pas motivé son refus malgré la demande des requérants, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code. Il a enjoint à l’Anah de réexaminer la demande de conventionnement dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500954

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Thil pour la rénovation d’un immeuble en quatre logements. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUiH). Le tribunal a constaté que le PLUiH avait été annulé par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 22 mai 2025, ce qui a remis en vigueur le document d’urbanisme antérieur en application des articles L. 600-12 et L. 600-12-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la violation du PLUiH annulé étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

23 décembre 2025• Chambre 1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304382

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’association ROSO, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du pays de Valois à l’indemniser pour carence fautive dans la gestion de la qualité de l’eau à Gondreville. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la collectivité ne pouvait être engagée que pour la période postérieure au transfert de compétence, intervenu le 1er janvier 2023, et non pour les manquements antérieurs imputables à la commune. Sur le fond, il a estimé que l’association ne démontrait pas de lien direct entre les préjudices allégués et une faute de la communauté de communes. La décision s’appuie sur les articles L. 1321-1 et L. 1321-4 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502132

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 4 décembre 2024 et le délai d'un mois expirant le 6 janvier 2025, alors que la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 18 mars 2025. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, les conclusions ont été jugées irrecevables. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300061

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les ayants droit de Mme H... F... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers entre novembre 2017 et son décès en décembre 2018. Les requérants soutenaient que des fautes médicales, notamment un défaut de diagnostic d’une dissection de l’artère hépatique et l’absence de traitement en urgence d’un pseudo-anévrisme, avaient entraîné une perte de chance de survie évaluée à 90 %. Le CHU de Poitiers contestait ces conclusions et demandait une contre-expertise. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise et a jugé que les fautes commises par le CHU étaient à l’origine d’une perte de chance de survie de 50 %, conformément à l’expertise. Il a ainsi condamné le CHU à verser diverses indemnités aux requérants et à la caisse primaire d’assurance maladie, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de police de lui accorder le regroupement familial pour ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 27 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 434-1 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508630

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510589

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510589.20251222• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506612

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506612.20251222• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505422

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505422.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505268

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505268.20251222• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504572

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504572.20251222• 1ère chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02300

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03031

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01640

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

22 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01793

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

22 décembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512824

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 5 d'un accord-cadre du département de la Savoie, en invoquant notamment une motivation insuffisante de la décision d'attribution et une irrégularité dans la mise en œuvre d'un sous-critère environnemental. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur avait respecté les obligations de motivation prévues aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique et n'avait pas modifié les critères de sélection annoncés. La demande de la société Colas France a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

22 décembre 2025