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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200458

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les demandes de Mme B..., agent de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, visant à contester plusieurs arrêtés refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 8 janvier 2019 et rejetant des certificats de prolongation d’arrêt de travail. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence de consultation de la commission de réforme, et une méconnaissance de l’article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune injonction ni expertise médicale n’a été ordonnée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’administration.

Avocat : F&B ASSOCIES

18 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311381

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., détenu, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du chef du centre pénitentiaire Sud Francilien de lui communiquer la copie numérique de la décision ayant ordonné sa fouille à nu le 20 mai 2023. Le ministre de la justice a fait valoir que le document avait été communiqué le 16 octobre 2025, soit en cours d’instance. Constatant que la demande de M. B... était ainsi satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que l’article L. 225-1 du code pénitentiaire, étaient applicables au litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312126

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus implicite de modifier son régime d’escorte lors d’extractions médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, la rendant irrecevable. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l’absence de base légale et de la méconnaissance du secret médical, n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire et de la circulaire AP 2004-07.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503968

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a rappelé qu'en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. Les conclusions principales de la requête, tendant à une injonction, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : SCP DEMANGE & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504666

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 mars 2025 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui retirant son agrément d’assistante familiale. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais de justice. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302853

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme E..., praticienne hospitalière, contestant le refus implicite puis explicite du centre hospitalier des Pyrénées de la réintégrer dans des fonctions effectives et de rétablir sa rémunération. La requérante soutenait notamment que cette situation constituait une sanction déguisée, un détournement de pouvoir et une méconnaissance de son droit à une affectation, en l'absence de service fait non imputable. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au harcèlement et à l'absence de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407397

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Mulhouse Distribution d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er août 2024 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé. Par un acte enregistré le 15 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

18 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507971

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SRB Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°1 (gros œuvre) du marché de construction du musée de Carnac, invoquant notamment un défaut d'information, une dénaturation de son offre technique et l'utilisation de sous-critères non divulgués. Le juge a estimé que la commune de Carnac avait suffisamment satisfait à son obligation d'information et que les moyens soulevés, dont celui tiré d'un conflit d'intérêts, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103530

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par les parents de B... A..., né prématurément, d’une demande de provision pour les préjudices résultant d’une brûlure chimique due à une extravasation de soluté de perfusion, imputée à un défaut de surveillance du centre hospitalier Métropole Savoie. Le tribunal a sursis à statuer sur la demande d’indemnisation définitive dans l’attente de la consolidation de l’état de santé de l’enfant. Il a accordé une provision de 2 500 euros à chacun des parents au titre de leur préjudice moral et d’affection, mais a rejeté les autres demandes de provision, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis en l’absence de consolidation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201546

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour les inondations répétées de son habitation, qu’il attribue à la vétusté et au dysfonctionnement du réseau public d’eaux pluviales et usées géré par Le Mans Métropole. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la collectivité pour dommages de travaux publics, en raison du caractère anormal et spécial de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la défense, considérant que la requête, présentée par avocat via l’application Télérecours, était régulièrement signée. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de la communauté urbaine était engagée, les inondations constituant un dommage anormal et spécial imputable à l’ouvrage public défaillant, et a condamné Le Mans Métropole à indemniser M. A... pour ses préjudices matériel, de jouissance et moral. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour dommages de travaux publics.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a considéré que les travaux d’isolation, facturés le 18 octobre 2021, avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, effectué le 13 novembre 2021, en méconnaissance du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le requérant n’a pas apporté de preuve suffisante d’un dépôt antérieur malgré ses allégations de dysfonctionnement informatique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l’Anah.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301046

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes C... contestant le montant des honoraires d’expertise médicale fixé à 6 000 euros par une ordonnance du tribunal administratif de Melun. Les requérantes estimaient cette somme excessive, invoquant notamment un délai d’expertise trop long, un rapport inexploitable et un défaut de justification du temps passé. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le montant taxé n’était pas excessif au regard de la complexité du dossier médical et du travail fourni par l’expert, en application des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302771

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant deux arrêtés municipaux la plaçant en disponibilité d'office pour trois ans après sa demande de réintégration. La requérante soutenait que la commune n'avait pas respecté la procédure légale, notamment en ne lui proposant pas trois postes comme l'exige l'article L. 542-18 du code général de la fonction publique, et que l'offre d'emploi reçue n'était ni précise ni sérieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la commune avait respecté les dispositions des articles L. 513-24 et L. 513-26 du même code. En conséquence, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., manipulateur en radiologie, d’une demande indemnitaire de 10 000 euros pour préjudice moral résultant de fautes commises par le centre hospitalier Alès-Cévennes dans ses conditions de travail. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement en raison de l’illégalité de la décision du 3 septembre 2019 refusant d’abroger la désignation de M. B... comme personne compétente en radioprotection, annulée par un précédent jugement. Cette illégalité, constitutive d’une erreur de droit au regard des articles R. 4451-112 et suivants du code du travail, a été jugée de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier pour les préjudices directs et certains en découlant.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401273

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en disponibilité d'office prises par le maire de Sanilhac-Sagriès. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404924

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de documents médicaux et d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se prévalant d’avis médicaux favorables du comité médical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le maire n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d’office. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504806

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... pour ces conclusions, tout en admettant celui-ci au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306445

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du Pays de Mirepoix d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) afin de reclasser sa parcelle de la zone agricole vers une zone AU. En cours d’instance, le tribunal a annulé, par un jugement du 29 avril 2025, la délibération d’approbation du PLUi, ce qui a entraîné la disparition rétroactive de l’acte contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre