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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504792

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 20 octobre 2025 pris par le préfet de Vaucluse à l’encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et d’une erreur d’appréciation de la menace grave à l’ordre public (article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502833

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502684

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Montbéliard. Celle-ci demandait qu’il soit ordonné à la société Valinéa Energie, sous astreinte, de l’autoriser à accéder à l’usine d’incinération pour y déposer ses déchets de voirie. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le contrat de délégation de service public ne prévoyait pas la prise en charge de ces déchets, relevant de la responsabilité de la commune et non de l’agglomération. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions. Celle-ci contestait l'attribution de quatre lots d'un marché de travaux par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, estimant que la société attributaire, Électricité industrielle JP Fauché, avait obtenu un nombre excessif de lots en raison d'un défaut d'autonomie de ses agences. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé pour certains lots et que les agences de l'attributaire présentaient une autonomie commerciale suffisante, excluant tout manquement aux règles de limitation du nombre de lots par candidat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PIRAS ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506188

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français. Le tribunal a rappelé que l'administration peut écarter un acte de droit privé en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et les principes généraux du droit public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305938

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui communiquer la copie numérique de la liste de son paquetage à son arrivée au centre pénitentiaire. Le juge a constaté que l'administration avait communiqué le document demandé le 14 mars 2023, avant même la saisine de la commission d'accès aux documents administratifs. Par conséquent, la demande de M. A... était devenue sans objet, rendant irrecevables ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Thierry Naberes Architectes, membre d'un groupement évincé, d'une demande d'indemnisation pour perte de chance et frais de soumission suite à l'attribution d'un marché public global de performance pour la piscine olympique de Colombes. La société soutenait que son éviction était irrégulière car le groupement attributaire ne justifiait pas des capacités requises. Le tribunal a rappelé que, pour obtenir réparation, le candidat évincé doit démontrer qu'il n'était pas dépourvu de toute chance de remporter le contrat et, pour obtenir l'indemnisation du manque à gagner, qu'il avait des chances sérieuses de l'emporter. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'administration en matière de commande publique, codifiés notamment dans le code de la commande publique.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire radié des cadres après une blessure de guerre en Afghanistan. Ce dernier contestait le refus de l’établissement public des fonds de prévoyance militaire et de l’aéronautique (EPFP) de lui verser un complément d’allocation pour enfant à charge, prévu à l’article D. 4123-8 du code de la défense. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de la charge effective de sa fille majeure, faute de preuve de son statut d’étudiante ou de rattachement fiscal probant. La décision de l’EPFP a donc été jugée conforme aux textes applicables, et l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET FERRI - BRUNET & ASSOCIES (AARPI)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303217

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de M. A..., détenu, qui sollicitait l'indemnisation de 42 fouilles intégrales subies entre 2019 et 2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour trois fouilles spécifiques (14 juillet, 13 octobre et 20 décembre 2022), que le ministre de la Justice a lui-même reconnues comme injustifiées, et a accordé une indemnité de 300 euros. Pour les 39 autres fouilles, le tribunal a jugé qu'elles étaient justifiées par la présomption d'infraction ou les risques pour la sécurité, conformément à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, et a donc rejeté cette partie de la demande.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303186

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande d’indemnisation de M. B..., détenu, pour neuf fouilles intégrales subies entre juin 2022 et juin 2023. Le requérant soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement, constituaient un traitement dégradant en violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l’ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302683

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour 31 fouilles intégrales subies entre 2020 et 2023, qu’il estimait injustifiées et humiliantes. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour 12 de ces fouilles, le ministre de la justice ne contestant pas leur caractère injustifié, et a accordé une indemnité de 1 200 euros à ce titre. Pour les 19 autres fouilles, le tribunal a jugé qu’elles étaient justifiées par des raisons de sécurité et proportionnées, rejetant ainsi la demande d’indemnisation complémentaire. La décision s’appuie notamment sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302475

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS CM Approvisionnement, qui contestait un arrêté du maire de Périgny la mettant en demeure de cesser une activité de vente au détail aux particuliers dans un marché de gros situé en zone UX. Le tribunal a jugé que cette activité était interdite par le règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicable à la zone UX. Il a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés par la société, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été régulière. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302454

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. E..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour son placement illégal en cellule disciplinaire du 24 au 26 octobre 2022. Le requérant soutenait que la commission de discipline était irrégulièrement composée, faute de preuve que l'assesseur pénitentiaire n'était pas le rédacteur du compte rendu d'incident. Le tribunal a jugé que cette irrégularité, constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, était établie, car les initiales du rédacteur et celles de l'assesseur ne permettaient pas d'exclure une identité. En conséquence, l'État a été condamné à verser 200 euros à M. E... en réparation du préjudice subi, sur le fondement des articles R. 234-2, R. 234-6 et R. 234-12 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A..., qui sollicitait l'indemnisation de huit fouilles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, pratiquées entre décembre 2022 et mars 2023 à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, étaient justifiées par les risques que le comportement du requérant faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue écarte toute violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les fouilles étaient nécessaires et proportionnées. En conséquence, la responsabilité de l'État n'est pas engagée et les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202171

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société Egis Bâtiments Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contestant le décompte général d’un marché public de prestations intellectuelles (ordonnancement, pilotage et coordination) pour la construction d’un pôle universitaire à Amiens. La société demandait l’arrêt du décompte à un montant supérieur et le versement d’un solde positif, invoquant des prestations supplémentaires, une révision des prix et contestant des réfactions. La communauté d’agglomération Amiens Métropole a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant qu’elle avait été introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite des réclamations préalables, en application des principes du contentieux des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MOLAS ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303331

Le Tribunal administratif de Pau était saisi par la société Lyslandes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2021, relatifs à son activité de grossissement de bulbes de lys pour des clients néerlandais. L'administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement intégral des droits en litige en cours d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin de décharge. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL LANGLADE & ASSOCIES

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SARL B. PH Invest visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, d'intérêts de retard et de majorations pour manquement délibéré, d'un montant total de 224 744 euros, au titre des exercices 2014 à 2016. La société contestait la remise en cause de la déductibilité de diverses charges (intérêts d'emprunt, indemnités de résiliation, frais de logement, frais de réception) et la réintégration d'un transfert de passif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les charges litigieuses n'étaient pas justifiées dans leur principe ou leur montant, et que le transfert de passif n'était pas démontré. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SARL B. PH Invest.

Avocat : ARMAND ASSOCIES

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501164

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu demandant une expertise médicale pour évaluer un préjudice lié à un défaut de prise en charge dentaire et psychologique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mesure d'expertise n'était pas utile, faute pour le requérant de produire des éléments probants établissant que ses demandes de soins seraient restées sans suite. Il a également écarté la mise en cause du centre hospitalier de Troyes et du ministre de la Justice, ces derniers n'étant pas manifestement étrangers au litige mais la demande étant dépourvue d'utilité.

Avocat : FABRE ET ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

18 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02109

Avocat : MOUREU ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01624

Avocat : GEORGES;FRENKEL ET ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge des référés