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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502285

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Etablissements Koehl, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le maire de Leymen avait refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement de 33 lots. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le projet, situé en dehors de l'enveloppe bâtie existante, avait pour effet d'étendre la partie actuellement urbanisée de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 8e chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504388

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre a informé M. A... du non-renouvellement de son contrat. Le juge a reconnu l’urgence, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que l’annulation d’un refus de renouvellement n’implique pas l’obligation de renouveler le contrat. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 décembre 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504403

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Saône-et-Loire à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503810

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, dès lors que cet arrêté avait déjà été annulé par un précédent jugement du 2 juillet 2025. En conséquence, les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions relatives aux frais de justice, déjà traitées dans l’instance antérieure. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507777

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la menace grave pour l’ordre public que représente la présence de l’intéressé faisant obstacle à la caractérisation d’une urgence justifiant la suspension. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’expulsion.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C..., qui demandait réparation des préjudices subis lors d'une chute à trottinette sur une piste cyclable, causée par un lampadaire tombé au sol. La juridiction a rejeté l'intégralité de ses demandes, estimant que la matérialité des faits n'était pas suffisamment établie par les pièces du dossier. En conséquence, la responsabilité de Grenoble-Alpes Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'a pas été retenue. Cette solution a été fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des textes invoqués.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, une décision explicite de refus assortie d’une obligation de quitter le territoire est intervenue le 30 mai 2023, se substituant à la décision implicite attaquée. Le tribunal constate que cette décision explicite a déjà été contestée et définitivement jugée par un précédent jugement et un arrêt de la cour administrative d’appel. Par conséquent, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305817

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise et une provision après une chute sur un sentier de randonnée verglacé à Corrençon-en-Vercors. Le tribunal a jugé que la présence de verglas en février dans une commune de montagne constitue un risque prévisible contre lequel l'usager doit se prémunir, et que la commune avait installé un panneau d'avertissement avant l'accident. Par conséquent, aucun défaut d'entretien de l'ouvrage public ni faute du maire n'ont été retenus, la responsabilité de la commune n'étant pas engagée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306125

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion du 28 juillet 2023 et de la décision fixant l'Algérie comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant refusé d'être extrait pour comparaître devant la commission d'expulsion, et que les droits de la défense avaient été respectés. Enfin, le tribunal a rappelé que les condamnations pénales ne sauraient à elles seules justifier légalement une expulsion, mais a rejeté la requête sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512449

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la résiliation anticipée d'un bail emphytéotique administratif, prononcée par la commune de Chamonix-Mont-Blanc à l'encontre de la SAS Extreme Planet Research and Development. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

15 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01961

Avocat : GENESIS AVOCATS;SELARL PATRICK FRANCOIS & ASSOCIES

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411376

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son handicap réduit sa capacité de déplacement à pied à moins de 50 mètres et nécessite l’accompagnement d’une tierce personne. Le tribunal, statuant seul, a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent comme critère un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné la décision de refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513121

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’une demande d’expertise médicale par Mme C..., sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d’Arles pour des plaies à la main droite ayant entraîné des complications. Le centre hospitalier et la CPAM des Bouches-du-Rhône ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. Il a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer l’existence de fautes médicales, l’étendue des préjudices, et, le cas échéant, la perte de chance ou la survenance d’un accident médical non fautif.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305059

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’une requête en annulation de titres de recettes émis par la commune d’Aix-en-Provence pour le recouvrement d’avances de frais de travaux. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501686

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une convention de rupture conventionnelle conclue avec le centre hospitalier intercommunal Alençon-Mamers. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un acte enregistré le 11 décembre 2025. Par ordonnance du 15 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : ASSOCIATION VAERNEWYCK-CHAPPE

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211004

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône visant l’annulation partielle de la délibération du 4 juillet 2022 de la Métropole Aix-Marseille Provence approuvant la modification n°2 du PLU de Berre-l’Étang. Le préfet contestait notamment la modification de l’OAP Mauran, la création de l’OAP Sylvanès et la modification des espaces proches du rivage, estimant que ces changements remettaient en cause les orientations du PADD et relevaient d’une procédure de révision inadaptée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les évolutions contestées ne contrariaient pas les orientations générales du PADD et que la procédure de modification était légalement applicable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6, L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514165

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une expertise et une provision après une chute sur la voie publique à Gardanne. La requérante imputait l'accident à une fissure non signalée dans une dalle. Le juge des référés a estimé que les irrégularités constatées, d'environ 3 cm, constituaient un inconvénient normal contre lequel un usager attentif doit se prémunir, rendant manifeste l'absence de lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute. En conséquence, la demande d'expertise a été jugée inutile et la demande de provision rejetée, l'obligation de la commune n'étant pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514970

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. A... du territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504911

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B... contre une décision de la commune d’Avignon autorisant l’exhumation de leur fils. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL LENZI & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507785

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Bordeaux Métropole. Celle-ci sollicitait une injonction à l’encontre du liquidateur judiciaire de la société CJ Trade pour obtenir la communication de l’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, nécessaire à l’exercice d’une action directe contre l’assureur. Le juge a estimé que la collectivité ne justifiait pas de l’urgence à obtenir cette communication pour la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués (code des assurances et code de justice administrative) en l’absence de démonstration de l’urgence requise.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 décembre 2025