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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302407

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, issues d'un contrôle du GAEC familial viticole. L'administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 11 853 euros, abandonnant la majoration de 25% pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait valablement remis en cause le régime « micro-BA » et reconstitué le bénéfice agricole. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302408

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutives à la remise en cause du régime « micro BA » et à la reconstitution du bénéfice agricole du GAEC familial. L’administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 14 287 euros, correspondant à l’abandon de la majoration de 25 % pour défaut d’adhésion à un centre de gestion agréé, en application de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et a rejeté le surplus des conclusions, jugeant notamment que la procédure de rectification était régulière et que la reconstitution du bénéfice agricole était fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305830

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a statué sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Narbonne pour des fautes médicales (perforation utérine et rétention ovulaire) lors d’une aspiration curetage en 2011-2012, ayant entraîné une synéchie utérine et une infertilité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a fixé l’indemnisation des préjudices en s’appuyant sur les rapports d’expertise et les dispositions du code de la santé publique et du code civil. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices sexuel et d’établissement, tout en réservant certains postes (pertes de gains, dépenses de santé futures). La décision a également condamné l’hôpital à rembourser les débours de la CPAM de l’Hérault, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106741

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices liés à sa sclérose en plaques, qu'elle imputait à une vaccination contre l'hépatite B reçue en 1996-1997 lors de sa scolarité militaire. Le tribunal estime que la vaccination n'était pas obligatoire au sens de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'un texte imposant cette obligation dans le cadre militaire. En conséquence, la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale est rejetée.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512281

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant plusieurs délibérations du conseil municipal de Chaumont relatives à un projet de réseau de chaleur bois-énergie. Le juge a estimé que la délibération du 6 juillet 2023, qui donnait un simple accord de principe pour une étude de faisabilité, n'était pas une décision susceptible de recours. En outre, la demande visant la délibération du 6 juin 2024 a été jugée irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé laquelle des délibérations de cette séance il entendait contester.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512473

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante thaïlandaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison des conséquences graves du refus de renouvellement sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est en principe constatée dans le cas d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 octobre 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de retour à M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car le requérant ne justifiait pas de l'impossibilité de renouveler son titre de séjour avant son départ et ne démontrait pas l'absence de possibilité de soins en Tunisie. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

15 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511259

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par des voisins immédiats contestant le refus du maire de Marquillies d’interrompre des travaux réalisés sans permis de construire. Les requérants invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de ce refus, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, en raison de la destruction totale d’une construction existante et de l’édification d’une nouvelle bâtisse sans autorisation. Le tribunal a fait droit à leur demande en ordonnant la suspension de la décision attaquée et en enjoignant au maire d’interrompre les travaux sous astreinte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’obligation de permis de construire et aux pouvoirs de police du maire en matière d’infractions urbanistiques.

Avocat : CABINET CORDONNIER & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503152

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 décembre 2025• étrangers JU
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622357

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MARTIN BROWER FRANCE, qui demandait le remboursement de 882 853 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au requérant de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PICHARD ET ASSOCIES (SELAS)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. Les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du droit d’être entendu et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision fixant le pays de renvoi a été rejetée par voie de conséquence, les moyens relatifs aux articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la Convention européenne étant également insuffisamment étayés. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507475

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01373

Avocat : CAB ASSOCIES

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01069

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02141

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02145

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02146

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02189

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03223

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00874

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre