44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
346 227
Avec résumé IA
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Avocat : CABINET DRAGEON & ASSOCIES
Avocat : LASSORT
Avocat : LANDOT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. H.... Cette expertise vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par le requérant à la suite de sa prise en charge chirurgicale par le Centre Hospitalier de Hyères et le CHU de Marseille à compter de décembre 2022. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause des médecins défendeurs à ce stade de la procédure, estimant que leur participation à l'expertise était utile. Les demandes de provision et au titre des frais de justice ont été réservées, la solution au fond relevant d'une action ultérieure en responsabilité.
Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, s’est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés.
Avocat : ALE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le désistement a été formalisé par le requérant après une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C..., chirurgien-dentiste, contestant son licenciement en cours de période d'essai par la commune de Saint-Denis. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la décision de licenciement a été annulée en raison d'un vice de procédure, le licenciement étant intervenu avant l'entretien préalable, en méconnaissance des droits de la défense prévus par le décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., agent départemental handicapé, qui contestait le refus de renouvellement de son aide aux déplacements subventionnée par le FIPHFP. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de liaison préalable du contentieux et a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de discrimination. Il a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.
Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. I... contestant la péremption de son permis de construire tacite délivré en 2015 par la commune de Colombes. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d'information du 16 janvier 2023, ce courrier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de péremption du 24 février 2023, en se fondant sur les articles R. 424-17 et R. 424-23 du code de l'urbanisme. Il a estimé que les travaux n'avaient pas été entrepris de manière significative avant l'expiration du délai de validité du permis et que la déclaration tardive d'ouverture de chantier ne permettait pas de justifier de la poursuite des travaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : BAZIN & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 12 décembre 2025.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier La Chaumière d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Clamart du 26 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour des travaux de réfection et d’isolation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir de la commune concernant la qualité pour agir du syndic, en application de l’article 55 du décret du 17 mars 1967. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété.
Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de la demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave non démontré. Le tribunal a donc estimé que la voie appropriée pour contester ce refus était le référé suspension prévu à l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : LASSOUED
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS RESIDE ETUDES, qui contestait une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait déjà accordé un dégrèvement total de cette taxe avant l’introduction du recours, rendant la requête sans objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond.
Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS RESIDENCES SERVICES GESTION, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation pour 2023. Le juge a constaté que l'administration avait déjà prononcé le dégrèvement total de cette taxe avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l'origine. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société RESIDE ETUDES APPARTHOTELS d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de l’imposition en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge. La demande de frais irrépétibles présentée par la société a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société RESIDE ETUDE d’une demande en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de l’imposition en litige le 17 novembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge. Il a également rejeté la demande de la société tendant au remboursement de ses frais de justice.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société RESIDE ETUDES SENIORS d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due au titre de l’année 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de l’imposition en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En revanche, il a fait droit à la demande de la société au titre des frais de justice en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la société RESIDE ETUDES GESTION REG d’une demande de décharge de taxe d’habitation pour l’année 2023, constate que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition en litige après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Hoppen France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation de deux titres de recettes émis par l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant total de 137 060,48 euros, ainsi que la décharge de cette somme. La société requérante s’est désistée de sa requête et de toute action future ayant le même objet par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par ordonnance. En conséquence, il a été mis fin à l’instance sans examen au fond.
Avocat : Cabinet PALMIER & Associé