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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la SEMAPA, maître d'ouvrage, de désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de transformation urbaine de la Porte de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une telle mesure pour les travaux publics. L'expert est notamment chargé de dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants avant le début du chantier et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour rechercher, le cas échéant, les causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402808

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 18 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité. Le tribunal estime que les faits de violence reprochés à M. A..., bien qu'ayant donné lieu à une condamnation pour l'un d'eux, étaient isolés et de faible gravité, et ne caractérisaient pas un risque pour la sécurité des personnes ou des biens justifiant un refus sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc l'annulation de la décision pour erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du garde des sceaux de le transférer vers le centre pénitentiaire de Nantes. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. Faute de preuves suffisantes sur la situation de sa compagne et ses difficultés de visite, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528358

Ce litige porte sur le refus de renouvellement d’une carte professionnelle de sécurité privée opposé à M. A... par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, s’est déclaré territorialement incompétent. Appliquant les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le lieu d’exercice de la profession (Lille) relevait de la compétence du tribunal administratif de Lille. En conséquence, l’ordonnance a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301829

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., secrétaire générale de la commune d'Égreville, contestant le refus implicite du maire de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 19 juin 2022 et la cessation du versement de son indemnité de fonctions. La requérante demandait également des indemnités pour préjudice financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser la reconnaissance d'imputabilité en raison du caractère tardif de la demande, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELNET GIRAUD ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302524

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d'office jusqu'à sa retraite pour invalidité, et demandant réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés contre l'arrêté n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de reconnaissance d'imputabilité au service et à la réévaluation de la pension d'invalidité. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-1054 et n° 87-602.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303110

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l’association ANDRE, gestionnaire du centre de santé Alliance Vision Le Havre, qui contestait la décision du directeur de la CPAM du Havre du 12 juillet 2023. Cette décision suspendait pour cinq ans, sans sursis, la possibilité pour le centre d’exercer dans le cadre conventionnel en raison de la facturation d’actes non réalisés. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l’article 59 de l’accord national du 8 juillet 2015 avait été régulièrement suivie, notamment en dispensant de mise en demeure préalable en cas de facturation d’actes fictifs. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux faits établis et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de qualification juridique et du détournement de pouvoir n’étaient pas fondés.

Avocat : DRAI Associés

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109441

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Sobre Bâtiment, qui demandait la condamnation de la commune de Mauregard à lui verser 28 013,23 euros TTC pour des travaux supplémentaires de béton armé. Le tribunal a jugé que le marché étant à prix global et forfaitaire, la société ne pouvait réclamer un supplément pour des quantités de matériaux supérieures à celles prévues, sauf à démontrer que ces travaux étaient imprévus et indispensables, ce qu’elle n’a pas établi. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du CCAG applicable.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301731

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Sewen d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés E&S Teknologiks (maître d’œuvre), Lingenheld Travaux Publics et La Chéroise de Bâtiment pour l’exécution défectueuse du chantier de rénovation de sa centrale hydroélectrique. La commune invoquait des malfaçons liées à une insuffisance d’alimentation en eau de la turbine, imputables à un défaut de conception (absence de dégrilleur) et à des erreurs d’exécution (diamètre de conduite inadapté, ouvrage amont mal réalisé, batardeau laissé dans la retenue). Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle des constructeurs sur le fondement des principes applicables aux marchés publics, condamnant in solidum les trois sociétés à réparer les préjudices directs et indirects subis par la commune. La solution s’appuie sur les constats de l’expertise judiciaire et les règles de la responsabilité décennale et contractuelle des constructeurs.

Avocat : SCP DEYGAS PERRACHON & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306101

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a condamné la société Futura Play, en liquidation judiciaire, à verser 315 000 euros à la commune de Colmar pour des désordres d’osmose généralisés affectant le fond mobile de la piscine Aqualia. Ces désordres, apparus après la réception des travaux en 2015, rendent le bassin impropre à sa destination et engagent la responsabilité décennale du constructeur. La solution retenue s’appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs, issus du code civil, et impute les désordres à la société Futura Play en tant que titulaire du lot n° 13.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306349

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant son placement à l'isolement à la maison centrale d'Ensisheim. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé des motifs et mis en mesure de préparer ses observations. Enfin, le tribunal a estimé que le comportement provocateur et menaçant de M. B... justifiait la mesure de placement à l'isolement, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 213-30 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308220

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire du Teil a refusé un permis de construire à la SAS Amir. Le tribunal juge que la société bénéficiait d’un permis de construire tacite depuis le 22 mai 2023, en application des articles R. 423-23 et R. 423-39 du code de l’urbanisme, faute de contestation sur la complétude de son dossier. La décision de refus constitue donc un retrait illégal de ce permis tacite, car elle n’a pas respecté le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme pour retirer un permis illégal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514864

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C... et Mme D... de l'emplacement n°6 de l'aire d'accueil des gens du voyage de Givors, propriété de la Métropole de Lyon. La juridiction a retenu que l'occupation sans droit ni titre depuis février 2025, malgré une sommation de quitter les lieux, portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, les défenderesses n'ayant pas produit d'observations. L'expulsion a été ordonnée dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514869

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... et de tous occupants de son chef de l’emplacement n°4 de l’aire d’accueil des gens du voyage de Rillieux-la-Pape, propriété de la Métropole de Lyon relevant du domaine public. La juridiction a retenu que l’occupation sans droit ni titre depuis mai 2024, malgré une sommation de quitter les lieux, constituait une atteinte au fonctionnement du service public d’accueil temporaire des gens du voyage, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure. L’expulsion doit intervenir dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales, le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514918

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par un ressortissant algérien contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La préfète du Rhône a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande était incomplète et que la décision contestée constituait un simple refus d'enregistrement ne faisant pas grief. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, laissant présager une décision à intervenir.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515077

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche. Cette dernière sollicitait une mesure d’expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d’un établissement d’accueil de jeunes enfants, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée de constat, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens, ceux-ci étant réservés à une liquidation ultérieure.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309009

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just-Saint-Rambert rejetant une demande de permis de construire. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511803

Licenciement disciplinaire d’une agent publique par le président de l’université Claude Bernard Lyon 1. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui renonce à son recours pour excès de pouvoir contre cette décision. Aucune contestation au fond n’est donc examinée. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre