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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207742

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacitement accordé par le maire de Saint-Pierre-de-Bressieux à la SCI Digone La Bâtie pour un bâtiment de garages de 63 m² en zone naturelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que le recours gracieux du préfet avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que le permis méconnaissait l'article 16.1.2 du règlement du PLUi, qui limite à 30 m² l'emprise au sol des annexes en zone N. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

Avocat : SELARL AVK ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311287

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... Gouget, attachée territoriale, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté de communes Cœur d’Ostrevent et le refus de la placer en congé de longue maladie. La juridiction a rejeté le moyen tiré d’un défaut de motivation de l’arrêté de licenciement, estimant que celui-ci énonçait avec suffisamment de précision les considérations de droit et de fait. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique (L. 553-1) et du code des relations entre le public et l’administration (L. 211-2 et L. 211-5) pour statuer sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511519

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 du ministre de la justice renouvelant le placement de M. A... au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision n’aggravant pas les conditions de détention du requérant, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, vice de procédure, erreur d’appréciation, atteinte à la vie familiale) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., agent du ministère des armées, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande relative au respect des règles sur le temps de travail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la réglementation sur le temps de travail, notamment des décrets n° 2000-815 et n° 2002-670, n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

11 décembre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413183

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un hébergement distinct de l'hébergement d'urgence, en exécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne peut se prévaloir du droit à un hébergement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit à un hébergement durable pour les étrangers en situation irrégulière ou sous le coup d'une mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505895

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens du requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant un délai de départ volontaire, faute de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée, compte tenu de l’absence de droit au séjour en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : KUHN-MASSOT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302963

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400640

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral résultant de cinq fouilles à nu subies entre août et septembre 2023 à l’issue de parloirs. Le requérant soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement ou des risques particuliers, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que l’administration pénitentiaire n’avait commis aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400578

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, une délégation de signature régulière ayant été publiée, et a jugé que le placement était justifié par la découverte répétée d'objets interdits (téléphones portables) en sa possession. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 211-4, R. 112-23 et D. 211-36 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202231

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante demandait l’annulation de ce classement en zone NI de sa parcelle, située dans la bande inconstructible des cent mètres autour du lac de Pareloup. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la bande des cent mètres ayant été calculée conformément à l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, à partir de la cote des plus hautes eaux du lac. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mmes A... et B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire des Billaux d’engager l’incorporation au domaine public des équipements communs du lotissement « La Gravette ». En cours d’instance, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’incorporation.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508101

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par le SNPMNS et le syndicat CFTC des territoriaux du Finistère d’une demande de suspension de la note de service de la présidente de la communauté d’agglomération Quimper Bretagne Occidentale du 18 novembre 2025, qui encadrait les modalités d’exercice du droit de grève des éducateurs sportifs des piscines. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a rejeté la demande au motif qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment jugé que la directrice générale adjointe disposait d’une délégation de signature régulière pour édicter cette note et que les dispositions du code général de la fonction publique n’interdisaient pas à l’autorité territoriale d’encadrer le droit de grève pour des agents non soumis à l’obligation de service minimum. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. Le juge a rappelé que les étrangers dont la demande d’asile a été définitivement rejetée ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que M. B... ne justifiait pas de telles circonstances. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00957

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00289

Avocat : WORMSER;SCP D'AVOCATS SANGUINEDE - DI FRENNA & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00100

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER & AVOCATS ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404744

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la délibération du conseil municipal de Drap du 11 avril 2024 accordant la protection fonctionnelle à son maire. Le préfet des Alpes-Maritimes contestait cette décision, estimant que les faits reprochés au maire relevaient de ses fonctions de président d'un syndicat intercommunal, et non de son mandat de maire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant le recours préfectoral recevable, et a fait droit à la demande d'annulation. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et de la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique.

Avocat : WW & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500706

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire d'Isola à la société Bouygues Immobilier pour la démolition de deux chalets et la construction de trois immeubles. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le recours gracieux de M. A... avait été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant l'affichage du permis sur le terrain, conformément aux articles R. 421-1, R. 421-5 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502529

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 14 mars 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de Mme A... B... ni saisi la commission du titre de séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre