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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01737

Avocat : IBRAHIM;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01666

Avocat : DALMASSO

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01655

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00931

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00694

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03372

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la restitution de biens saisis par les douanes à l'aéroport de Roissy. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas répondu aux demandes de l'intéressé, ce qui fait obstacle à l'application de cette procédure d'urgence subsidiaire. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CHRISTIAN DOUCET & ASSOCIES

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, notamment sa demande de titre "vie privée et familiale". Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement a été maintenue.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504196

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la Métropole Toulon Provence Méditerranée le plaçant en congé maladie ordinaire à 90 % pour une période déterminée. Par un acte enregistré le 2 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prise, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

10 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402580

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, ni méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant qu'elle ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402989

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, a également été validée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402993

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403212

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313308

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de l’Agence pour l’informatique financière de l’État, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments de fait présentés par la requérante, tels que des difficultés de communication avec sa hiérarchie ou une modification de ses missions, n’étaient pas suffisants pour faire présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de protection fonctionnelle n’était pas entaché d’erreur d’appréciation et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

Avocat : BUES & ASSOCIES

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., attaché temporaire d'enseignement et de recherche, contestant son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par l'université Sorbonne Paris Nord. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'université, estimant que la décision de licenciement ultérieure n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour défaut de moyens, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a considéré que la suspension, mesure conservatoire, n'avait pas à être motivée et que les dispositions de l'article L. 952-6-2 du code de l'éducation n'étaient pas applicables à l'agent, relevant du décret n°88-654.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415161

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contre le refus de redoublement de l’ENS Louis-Lumière. Le tribunal a jugé que la demande de redoublement, formulée après la fin de l’année universitaire 2022/2023, ne pouvait donner lieu qu’à une décision gracieuse insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : STASI CHATAIN & Associés

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415412

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société PSM Entreprises, qui contestait l'arrêté du 27 juin 2024 du maire du Blanc-Mesnil ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Bhojan », ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial étaient tardives, car le courrier du 2 août 2024, qui ne contestait pas la mesure, ne constituait pas un recours gracieux susceptible de conserver le délai de recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520373

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BATX. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un accord-cadre de la région Île-de-France, estimant que la procédure de détection des offres anormalement basses avait été irrégulièrement engagée et que ses justifications n’avaient pas été sérieusement examinées. Le tribunal a jugé que la région était fondée à déclencher cette procédure, compte tenu de l’écart significatif entre les prix proposés par la société requérante et la moyenne des autres offres, et que les explications fournies par la société étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de ses offres. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société BATX, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506351

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, constate que la requérante résidait à Gonesse (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise est seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

10 décembre 2025