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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309244

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'un ressortissant indien détaché en France, dont l'épouse et les enfants sont restés en Inde. Le requérant demandait une imposition commune avec son épouse et la prise en compte de ses enfants pour les années 2019 et 2020, contestant l'imposition distincte appliquée par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la séparation géographique, même temporaire, entraînait une imposition distincte conformément au a. du 4. de l'article 6 du code général des impôts. Il a également jugé que le requérant, de nationalité indienne, ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l'article 199 du même code, la convention fiscale franco-indienne de 1992 n'étendant pas ce bénéfice aux ressortissants indiens.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502823

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508057

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. G... contre les décisions du 2 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00817

Avocat : VALADOU JOSSELIN ET ASSOCIES

8 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB2.9, UB3, UB10.1.1 et UB11 du règlement du PLU, l'absence de sursis à statuer, et l'incomplétude du dossier de permis. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Blanc-Mesnil du 14 mai 2024. Cet arrêté la mettait en demeure de remettre à l'état initial son immeuble, sous astreinte, pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305452

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL CRASHCARS contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une amende fiscale. Le tribunal a constaté qu’un dégrèvement partiel de 70 411 euros avait été accordé en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le fond, la société invoquait des vices de procédure, notamment le défaut de notification de l’avis de la commission départementale des impôts, en méconnaissance de l’article R. 60-3 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité de la procédure d’imposition et l’application des articles L. 59 et R. 60-3 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535526

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme C..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a déposé sa demande de renouvellement moins de soixante jours avant l’expiration de son titre, se plaçant ainsi elle-même dans la situation de précarité invoquée. Il relève également que la requérante ne démontre pas que son stage serait menacé par l’absence de récépissé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310627

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait décidé d'adhérer au SMOYS pour la compétence « mobilité électrique ». Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré avoir adressé aux élus une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310628

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les délibérations 2023-11-13 n°58 et 59 du 13 novembre 2023 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine, qui créaient des postes d'apprentis et autorisaient le maire à conclure des contrats d'apprentissage. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable en raison de leur intérêt à agir. Il a retenu un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune d'avoir prouvé l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, privant les élus d'une information suffisante pour délibérer en connaissance de cause.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de deux conseillères municipales de Saintry-sur-Seine. Les requérantes demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’une délibération autorisant le maire à signer des contrats de souscription et une convention de télétransmission des actes. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département de Tarn-et-Garonne), la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée par un membre de l’organe délibérant qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310631

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°56 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait approuvé la modification des statuts du syndicat intercommunal Seine et Sénart (SI2S). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé que la commune n’avait pas apporté la preuve de l’envoi d’une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce défaut d’information a été considéré comme ayant privé les élues d’une garantie, entachant ainsi la délibération d’illégalité. La requête a été déclarée recevable, l’intérêt à agir des conseillères municipales étant reconnu.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310632

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine autorisait le maire à déposer une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture d'un cimetière. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a estimé que la commune n'avait pas apporté la preuve de l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce vice de procédure a été jugé de nature à avoir privé les élus d'une information suffisante pour exercer utilement leur mandat, entraînant l'annulation de la délibération.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514499

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui fixant un pays de destination en cas d'éloignement forcé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 4 décembre 2025, était postérieure à l'expiration de ce délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300460

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Roquebrune-sur-Argens le 5 août 2022. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite, et de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) invoquée par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les règles applicables aux zones naturelles et aux espaces boisés classés.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503214

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Var du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le recours contre le refus de renouvellement de titre de séjour n'ayant pas d'effet suspensif, l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la même Convention et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni ne méconnaissait l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : ALE & ASSOCIES

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503641

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme K... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 9, 12 et 13 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la compétence des autorités néerlandaises sur le fondement de l'article 12-2 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503658

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII du 4 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à un rendez-vous d'embarquement vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, jugeant que l'absence non justifiée à un rendez-vous d'embarquement, malgré une information préalable, suffit à caractériser une fuite au sens des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301066

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le titre de perception émis le 21 avril 2022 par la direction régionale des finances publiques des Hauts-de-France, réclamant à M. A... la somme de 4 783,37 euros pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal juge que la créance relative à un indu de traitement pour janvier 2022 est infondée, les sommes perçues correspondant à des droits légitimes (indemnité de précarité et congés non pris). Il estime également que la créance concernant un indu d'indemnités journalières de sécurité sociale pour juillet, août et septembre 2021 est mal justifiée, l'administration n'ayant pas fourni d'explications sur les précomptes déjà effectués. La décision est fondée sur le code de justice administrative, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense pour justifier les montants réclamés.

Avocat : OCTAVE LEMIALE & ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503887

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge a estimé que la suspension de la décision de refus de soutenance de thèse, prononcée le 3 octobre 2025, n'impliquait pas par elle-même l'obligation pour l'université de Reims Champagne-Ardenne d'autoriser la soutenance ou de prolonger l'inscription. La solution retenue est fondée sur l'absence de lien nécessaire entre la mesure de suspension et les injonctions sollicitées, qui n'avaient pas été ordonnées initialement.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025