44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
351 324
Avec résumé IA
Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIES
Avocat : TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES
Avocat : TEILLOT & ASSOCIES
Avocat : RDB ASSOCIES
Avocat : DOITRAND & ASSOCIES
Avocat : SCP E.FORGEOIS ET ASSOCIES
Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX
Avocat : SCP URBINO ASSOCIES
Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS
Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES
Avocat : AMEL KHLIFI ETHEVE ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., mineur guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-d'Oise. Le requérant demandait des mesures d'hébergement et de prise en charge améliorées, invoquant l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département démontrant que le jeune était hébergé dans une structure adaptée avec un encadrement permanent, ses frais de cantine étant pris en charge, et le trajet vers son lycée résultant de son propre choix d'affectation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 221-2-3.
Avocat : BAZIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation pour excès de pouvoir du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire du Plessis-Robinson à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, les requérants ne démontrant pas leur intérêt à agir. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles UE 3, UE 4.2.2, UE 4.4.1, UE 6.1 et UE 11 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés.
Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme B..., agissant pour leur fils mineur et pour eux-mêmes, suite à la chute de l'enfant d'un lit à la crèche municipale de Neuilly-sur-Seine le 13 novembre 2020, due à une barrière de sécurité non fermée. La commune n'a pas contesté sa responsabilité, fondée sur l'article R. 2324-17 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné la commune à verser aux parents, en qualité de représentants légaux, 2 000 euros pour les souffrances endurées et 154,32 euros pour les frais médicaux, mais a rejeté les demandes pour déficit fonctionnel temporaire, préjudice esthétique temporaire et frais kilométriques, ainsi que leur propre préjudice moral. La CPAM des Hauts-de-Seine a obtenu le remboursement de 51,04 euros pour ses prestations, avec intérêts, et une indemnité forfaitaire de gestion de 120 euros.
Avocat : CABINET VITOUX & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (anciennement SHAM) de quatre requêtes en annulation de titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 156 357,07 €, correspondant à des indemnisations versées à des patients. La société requérante contestait la régularité formelle des titres (absence de signature identifiable, défaut de motivation) et le bien-fondé de la créance, en soutenant que sa responsabilité n'était pas engagée en l'absence de faute médicale établie. L'ONIAM a demandé au tribunal de joindre les requêtes, de valider les titres et, à titre subsidiaire, de condamner la société au remboursement des sommes avec intérêts et pénalités. Le tribunal a joint les instances et, sur le fond, a rejeté les moyens d'irrégularité formelle soulevés. Il a estimé que la responsabilité de la société était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient, et a confirmé le bien-fondé des créances de l'
Avocat : UGGC & ASSOCIES