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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204942

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société publique locale ARAC Occitanie, venant aux droits de la SPL Midi-Pyrénées Construction, afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (Ateliers Lions, Igrec Ingénierie, Dekra, Cofely Axima et Cofely Ineo) à l’indemniser des désordres affectant le système de ventilation naturelle intelligente (VNI) d’un bâtiment. La requérante invoquait principalement la garantie de parfait achèvement, la responsabilité contractuelle pour manquement au devoir de conseil, et subsidiairement la garantie décennale. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les désordres n’étaient pas de nature décennale car ils ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination, et que la garantie de parfait achèvement ne pouvait être mobilisée en raison de l’absence de réserves formulées à la réception sur ce point. Les frais d’expertise et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetés.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205953

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Patrimoine languedocienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Montauban le 7 septembre 2022. La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de fait, contestant la péremption du permis de construire pour interruption des travaux de plus d’un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02213

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00004

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 5ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01425

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506678

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la situation pénale de l'intéressé (détention préventive pour homicide routier). Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 141-3, L. 613-4 et L. 613-5.

Avocat : SELAS VERRIER VILETTE & ASSOCIES

27 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506046

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. La juridiction a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardif et violait le principe de sécurité juridique. L’ordonnance s’appuie sur l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506884

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer sa carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tend à contourner cette décision administrative, fait obstacle à son exécution et ne peut être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506932

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de voyage pour réfugié de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, son voyage programmé au Sénégal ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400061

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui a refusé un titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'ayant pas abrogé l'arrêté contesté. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B., faute de justifier d'une vie commune stable avec son concubin et d'une insertion économique, et a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-8.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 5 septembre 2025, qui avait implicitement rejeté leur recours hiérarchique contre un permis de construire délivré par la commune de Tourrettes-sur-Loup. Le juge a considéré que le refus du préfet de déférer un acte d'une collectivité territoriale au tribunal administratif ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants. Les dépens ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400310

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande de M. A..., attaché territorial principal, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ducos à lui verser 169 820,52 euros pour le préjudice résultant de son absence de réintégration à compter du 6 juillet 2020. Le requérant contestait les décisions des 11 août 2020 et 8 novembre 2023 le maintenant en disponibilité, invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. La commune de Ducos a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de provision, et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400790

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy de lui verser un complément de prime de service pour les années 2019 et 2022. La requérante soutenait que l’administration avait appliqué à tort un abattement pour des absences consécutives à un accident de service, en violation de l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a jugé que si l’abattement pour absence n’est pas applicable en cas d’accident de service, le bénéfice de la prime reste subordonné à un exercice effectif des fonctions, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1er à 3 de l’arrêté du 24 mars 1967.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500570

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique, relatifs à l’attribution de compensation pour les mois d’avril à juillet 2025. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la commune a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l’Association Groupement Educatif, qui contestait les décisions de la présidente du département des Alpes-de-Haute-Provence des 5 août et 13 septembre 2022 ordonnant le gel des nouvelles admissions au sein de la MECS Jean Escudié. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur l’article L. 313-14 du code de l’action sociale et des familles, qui permet à l’autorité compétente d’enjoindre des mesures conservatoires, y compris la suspension des admissions, en cas de risques pour la prise en charge des personnes accueillies. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305618

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné la requête de l'Association Groupement Educatif contestant l'arrêté du 12 avril 2023 mettant fin à l'administration provisoire de la MECS Jean Escudié. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la fin de l'administration provisoire était légalement conditionnée à la date de prise d'effet du transfert d'autorisation, et non incertaine comme le soutenait l'association. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 313-14-1 du code de l'action sociale et des familles, qui encadre la désignation et la durée de l'administration provisoire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305633

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'Association Groupement Educatif, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2023 par lequel le département des Alpes-de-Haute-Provence a transféré l'autorisation d'exploitation de la MECS Jean Escudié. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, notamment en raison du renvoi à l'arrêté de cessation d'activité du 6 janvier 2023 qui détaillait les dysfonctionnements constatés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'insuffisance de motivation. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 313-18, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504930

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l’article 6.1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que la durée de l’interdiction de retour sur le territoire français n’était pas disproportionnée et que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas l’application de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501745

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nevers, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de lui communiquer la liste et les décisions de ses fouilles à nu. En cours d’instance, l’administration a finalement transmis les documents demandés. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504698

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 novembre 2025