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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302237

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402447

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de La-Chapelle-aux-Bois. Cette mesure vise à déterminer l’origine des fuites récurrentes affectant l’extension de son réseau de chaleur, réceptionnée sans réserve en 2018, et à identifier les responsabilités entre le constructeur (SAS Idex énergies), le maître d’œuvre (SARL BET Sylvin) et le gestionnaire du réseau électrique (SA Enedis). Le juge a considéré la demande utile pour éclairer les causes des désordres, notamment la corrosion liée à un courant électrique induit, et a rejeté la demande de donner acte de protestations et réserves comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402623

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier Emile Durkheim d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des infiltrations affectant le nouvel hôpital d’Epinal. Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour identifier l’ensemble des désordres, leurs causes et leur imputabilité, en présence de tous les constructeurs et assureurs concernés. La solution retenue vise à compléter les investigations déjà menées par un expert judiciaire, en élargissant le périmètre aux nouvelles infiltrations et à l’ensemble des intervenants susceptibles d’engager leur responsabilité.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301178

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... contre deux décisions de prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure pour défaut de communication du dossier et absence d'assistance d'un avocat, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la réalité des risques justifiant son isolement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue confirme la légalité des décisions de prolongation de l'isolement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301261

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de M. D..., détenu au centre pénitentiaire de Lannemezan. La première conteste le refus d’accès aux unités de vie familiale, la seconde la prolongation de son placement à l’isolement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, du défaut de motivation et de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 341-1 et R. 213-21 à R. 213-24 du code pénitentiaire. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur des éléments objectifs, comme les suspicions de violences conjugales pour les unités de vie familiale et la nécessité de soins pour l’isolement. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303424

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Construction Lickel, titulaire du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public de construction, afin d’obtenir une indemnité d’imprévision de 120 000 euros HT. La société invoquait un bouleversement de l’économie du contrat en raison de la hausse imprévisible des coûts des matières premières et de l’énergie, consécutive à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, considérant que les conditions de la théorie de l’imprévision n’étaient pas réunies. Il a notamment jugé que la société n’établissait pas que les hausses de coûts alléguées, partiellement compensées par une clause d’actualisation et des avenants, avaient bouleversé l’économie générale du contrat au-delà des aléas normaux d’exécution. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs relatifs à l’imprévision.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale d'Ensisheim, qui demandait l'annulation d'une note de service du 15 mars 2022 lui interdisant le regroupement en cellule et restreignant son accès à certaines activités. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article D. 92 du code de procédure pénale et la loi pénitentiaire de 2009, n'était pas dépourvue de base légale. Il a également estimé qu'au vu du parcours disciplinaire du requérant, marqué par des faits de racket, la mesure n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303903

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Strasbourg, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule infligée le 28 février 2023 et confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires le 7 mars 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision de poursuite, le vice de procédure concernant l'enquête, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et la méconnaissance des droits de la défense. Il a jugé que la procédure était conforme au code pénitentiaire, que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400114

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant son placement à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'adjoint au chef d'établissement étant régulièrement habilité par arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que la procédure prévue aux articles L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402495

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 16 février 2024 du directeur de la maison d’arrêt de Strasbourg prolongeant de trois mois le placement à l’isolement de M. A.... La juridiction a retenu une erreur manifeste d’appréciation, l’administration n’ayant pas justifié, par des éléments récents, que les faits anciens ayant motivé le placement initial justifiaient encore la prolongation. Cette solution s’appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire. La demande d’injonction a été rejetée, la mesure contestée ayant déjà pris fin.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509188

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le refus de son inscription en master et l'irrecevabilité de son recours administratif préalable pour cause de tardiveté. Le juge a estimé que la requête en annulation au principal était elle-même irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux, ce qui rendait la demande de suspension manifestement mal fondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CAHN ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403391

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'évolution de ses préjudices consécutifs à une infection nosocomiale contractée au CHU de Toulouse en 2016. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant qu'une nouvelle expertise était utile pour actualiser l'état de santé de la requérante et permettre l'évaluation de ses préjudices, en vue d'un éventuel recours en réparation. La mesure d'expertise a été ordonnée, les frais étant réservés pour l'instance au fond, et la demande de mise hors de cause de l'ONIAM a été rejetée.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-provision par la commune de Montastruc-la-Conseillère, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 70 000 euros pour des travaux de reprise, en raison de désordres affectant une crèche municipale (fissures, infiltrations). La commune invoquait la responsabilité décennale des constructeurs, se fondant sur un rapport d’expertise judiciaire et l’urgence à garantir la sécurité et la salubrité du bâtiment. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée n’était pas suffisamment établie en l’état de l’instruction, notamment en raison de l’absence de lien direct et certain entre chaque désordre et la responsabilité de chaque intervenant, et de l’absence de décision au fond sur les responsabilités. La décision s’appuie sur les principes du référé-provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) et les règles de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302956

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) réduisant le montant de sa subvention « MaPrimeRénov’ » à 311 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 7 février 2023 était substituée par la décision du 4 avril 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée, le tribunal considérant que le moyen soulevé par M. B... n’était pas fondé au regard des dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305321

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SARL JL Valorisation. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Saint-Marcellin refusant un permis d'aménager. En cours d'instance, la commune a retiré sa décision et accordé l'autorisation sollicitée, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme B..., résidents canadiens, d'une demande de décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) appliqués à une plus-value immobilière réalisée en France en 2019. Les requérants invoquaient une violation des principes de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et du principe d'égalité de traitement prévu par l'accord franco-canadien de sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il s'est notamment appuyé sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt De Ruyter) pour rappeler que ces prélèvements, participant au financement de la sécurité sociale, sont soumis au principe d'unicité de législation, mais a estimé que les requérants ne relevaient pas du champ d'application des règlements européens en cause.

Avocat : DEGAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505074

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution sous astreinte d'une ordonnance du 6 juin 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé le 5 août 2025, M. A... s'est désisté de ses conclusions à fin d'exécution. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 300 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506848

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, afin d'obtenir une mesure d'hébergement d'urgence pour eux-mêmes et leurs trois enfants suite à leur expulsion. Le juge a rappelé que si l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la requête a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas remplie ou la demande était manifestement mal fondée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400694

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de Mme A..., agent hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de la Martinique à l'indemniser pour le retard dans le traitement de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de service n'était caractérisée, un refus implicite étant né du silence de l'administration deux mois après la demande, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté la responsabilité sans faute, rappelant que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite prévoient une réparation forfaitaire des préjudices liés à un accident de service. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400107

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Marcello Hotel d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 17 mai 2024 à la SNC SOTAM pour une maison individuelle dans la ZAC « les Hauts de l’Anse Marcel ». La requérante soutenait notamment que le terrain se situait en zone IINA, non constructible selon le plan d’occupation des sols, et que la ZAC n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Marcello Hotel ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme de Saint-Martin et du code de justice administrative.

Avocat : SEGIF - d'Astorg,Frovo et Associés

20 novembre 2025• 2ème chambre