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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301097

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant l'arrêté de suspension conservatoire pris par la maire de Rognac le 5 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent la suspension d'un fonctionnaire en cas de faute grave. Le juge a vérifié si les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une mesure conservatoire, et si la poursuite des activités de l'agent dans ses fonctions présentait des inconvénients sérieux pour le service.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504959

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle, ainsi qu'une méconnaissance du pouvoir de régularisation du préfet. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune avec son épouse française justifiait le refus de renouvellement, et que l'intéressé ne démontrait pas d'attaches familiales suffisantes en France pour bénéficier d'une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300032

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la Chambre de commerce et d'industrie régionale (CCIR) d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que défavorable, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301933

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 31 mars 2023 par laquelle le directeur de l’EHPAD Les Cigales avait infligé à Mme C... une exclusion temporaire de fonctions de six mois. Le tribunal a jugé que la composition du conseil de discipline était irrégulière, en méconnaissance de l’article 4 du décret n°2003-655 du 18 juillet 2003, car l’administration y était représentée par un seul membre au lieu de deux, et que ce représentant n’était pas membre de l’assemblée délibérante de l’établissement, contrairement à l’article 9 du même décret. En conséquence, la sanction a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301934

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D..., agent de la fonction publique hospitalière, d’une demande d’annulation de la sanction d’exclusion temporaire de deux mois prononcée par le directeur de l’EHPAD Les Cigales. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la composition du conseil de discipline, une absence de motivation de son avis et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière au regard du décret n° 2003-655 du 18 juillet 2003 et que la sanction n’était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., agent de l’EHPAD Les Cigales, d’une demande d’indemnisation pour le non-versement de la prime de service au titre de l’année 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, estimant que la décision de non-versement, fondée sur l’appréciation de la manière de servir, n’est pas purement pécuniaire. Sur le fond, il a jugé que le refus de versement de la prime, motivé par des manquements constatés sur deux jours seulement, était entaché d’illégalité, car il ne reposait pas sur une évaluation annuelle complète de l’agent. En conséquence, l’EHPAD a été condamné à verser à Mme B... une somme de 4 373,85 euros au titre du préjudice financier, ainsi que 1 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 29 août 2023, sur le fondement de l’arrêté du 24 mars 1967 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502589

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et Mme B..., parents d’un enfant atteint de troubles sévères du spectre autistique, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Colomiers de mettre en œuvre ses pouvoirs de police de l’urbanisme (articles L. 481-1 et suivants du code de l’urbanisme) à l’encontre de travaux irréguliers réalisés par une voisine. La requérante demandait également une injonction et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions à fin d’injonction ayant été présentées à titre principal sans être adossées à des conclusions d’annulation, ce qui est contraire aux règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01545

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01926

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02024

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

20 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00077

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400459

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par des propriétaires de parcelles afin d’annuler le refus implicite du maire du François d’utiliser ses pouvoirs de police pour lever un obstacle sur un chemin rural. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige relève du juge administratif car il porte sur l’exercice des pouvoirs de police du maire prévus à l’article L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime. Il a retenu que le chemin en cause bénéficie de la présomption d’affectation à l’usage du public, notamment en raison d’une attestation du maire et de sa mention au plan cadastral comme chemin rural. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de rétablir l’accès au chemin dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300219

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent de l’EHPAD Le Brestalou, contestant la décision du 19 avril 2023 fixant la consolidation de son accident de service au 2 mars 2022 sans séquelles imputables. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition irrégulière du conseil médical et une erreur d’appréciation sur l’existence de séquelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de signature de la requête, celle-ci ayant été régularisée avant la clôture de l’instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que l’avis du conseil médical était entaché d’un vice de procédure substantiel, en méconnaissance des dispositions du décret du 11 mars 2022 relatif aux conseils médicaux dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304847

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral résultant du refus de l’EHPAD Les Cigales de lui verser la prime de service au titre de l’année 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, estimant que la décision de non-versement, fondée sur l’appréciation de la manière de servir, n’avait pas un caractère purement pécuniaire. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application de l’arrêté du 24 mars 1967 relatif aux conditions d’attribution des primes de service et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502588

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2502588 et 2502589) par M. A... et Mme B..., parents d’un enfant souffrant de troubles sévères du spectre autistique, demandant l’annulation des arrêtés du préfet de Vauclesse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans la solution retenue.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme négatif et un refus de permis de construire délivrés par le maire de Camon, ainsi que le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a constaté que, par un jugement du 29 avril 2025, le PLUi avait déjà été annulé, ce qui rendait sans objet les conclusions du requérant contre ce classement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation du PLUi et a rejeté le surplus des demandes de M. A..., incluant ses demandes d'indemnisation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307009

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de Montarnaud s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... et Mme F... pour la modification d'ouvertures sur un bâtiment existant. Le tribunal juge que la construction, autorisée en 1974 comme maison d'habitation, n'a pas changé de destination et qu'aucune fraude n'est établie, rendant infondé le motif d'opposition tiré d'une destination illégale en zone agricole. Il écarte également le second motif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'aggravant pas le risque incendie. Enfin, la demande de substitution de motif de la commune est rejetée, le tribunal estimant que le dossier de déclaration préalable était suffisant et ne nécessitait pas un permis de construire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre