LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association « Le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest » qui demandait l’annulation du refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un agrément au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que, bien que l’objet statutaire de l’association relève de la protection de l’environnement, ses activités effectives et publiques attestent qu’elle œuvre principalement pour la défense des victimes des pesticides, et non à titre principal pour la protection de l’environnement au sens des articles L. 141-1 et R. 141-2 du code de l’environnement. Par conséquent, la décision de refus n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302011

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 28 mars 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une cheffe de pôle dûment habilitée par délégation de signature. Il a également jugé que la procédure n'était pas viciée, l'avis du médecin intervenant ayant été recueilli conformément aux articles R. 213-20 et R. 213-21 du code pénitentiaire, et que la décision était suffisamment motivée par le comportement et la personnalité du détenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code pénitentiaire et le décret de 2005 sur les délégations de signature.

« Précédent266267268269270271272Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303042

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond, qui contestait sa mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que le directeur de l'établissement était compétent pour prononcer cette sanction et que les faits de détention d'images pédopornographiques, bien que commis hors service, constituaient une faute disciplinaire en raison de leur incompatibilité avec les fonctions d'infirmier impliquant un contact avec des mineurs. La sanction de mise à la retraite d'office, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'a pas été jugée disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de la condamnation pénale de l'agent.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302315

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 748 800 euros, suite au rejet de sa candidature à un appel à projet de la commune de Nogent-sur-Seine pour l'exploitation d'une brasserie communale. La commune a soulevé une exception d'incompétence de la juridiction administrative, arguant que la conclusion d'un bail commercial relève de la gestion du domaine privé et donc du juge judiciaire. Le tribunal a toutefois retenu sa compétence, considérant que la contestation de l'acte de sélection du candidat, qui affecte le périmètre ou la consistance du domaine public, relève du droit administratif. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que la procédure de sélection n'était pas entachée d'irrégularités et que M. A... n'établissait pas de perte de chance sérieuse.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300099

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de M. A..., détenu. La première, dirigée contre les refus de permis de visite pour sa compagne, a été rejetée : le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, que la procédure contradictoire n'était pas applicable, et que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire, l'intéressé ayant été libéré entre-temps. La seconde requête, portant sur un reliquat de salaire pour travail en détention, a également été rejetée, le tribunal estimant que la rémunération versée était conforme aux dispositions des articles L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303320

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne (CCCAG) visant à obtenir la condamnation solidaire de M. B..., de la société Polymidi et de Me Clément, ès qualités, à lui verser 672 266,94 euros en réparation de préjudices liés à des désordres affectant un complexe aquatique. La juridiction a rejeté les exceptions de prescription et d'autorité de la chose jugée, considérant que l'action, fondée sur le devoir de conseil du maître d'œuvre lors de la réception, était distincte et que le délai de garantie décennale avait été suspendu par les référés expertise. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle du groupement de maîtrise d'œuvre pour manquement à son obligation de conseil, en application des principes généraux du droit administratif et des règles de la réception des travaux, les désordres (fissures et pertes d'eau) étant imputables à des vices de construction non signalés. La solution retenue est donc la condamnation solidaire des constructeurs à indemniser la CCCAG, sur la base du rapport d'expertise jugé régulier.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... A... contestant son placement à l'isolement ordonné le 13 octobre 2022 par le chef d'établissement de la maison d'arrêt de Strasbourg. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur adjoint étant dûment habilité. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant refusé de consulter son dossier ou de présenter des observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision était fondée sur des faits matériellement exacts, compte tenu du profil et du comportement en détention de l'intéressé, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503637

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510342

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... et M. C... contestant l'arrêté du maire de Jons du 19 juin 2025 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation d'un portail coulissant motorisé. Le refus était fondé sur le non-respect de l'article UB 10 du plan local d'urbanisme imposant un recul minimal de 5 mètres par rapport à la voie publique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le moyen tiré d'une interprétation rigide de la règle était inopérant, et que celui fondé sur une rupture d'égalité n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212711

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête du CHSCT-M du ministère de la justice et de plusieurs syndicats visant à annuler le refus du garde des Sceaux de faire appel à un expert agréé pour analyser des risques psychosociaux. Les requérants contestaient ce refus en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et une erreur d'appréciation sur l'existence d'un risque grave. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 82-453 du 28 mai 1982, notamment son article 55.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303992

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête du comité social d’administration (CSA) ministériel du ministère de la justice et de plusieurs syndicats, visant à contester le refus du garde des sceaux de faire appel à un expert agréé en application de l’article 55 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de ce décret. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, jugeant que la requête était recevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310281

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de la liste de son paquetage à son arrivée au centre pénitentiaire Sud Francilien. Le ministre de la justice a en effet produit le document demandé en cours d'instance, et le requérant ne conteste pas qu'il s'agit du document sollicité, déjà communiqué sous format papier avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte sont devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B... sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507071

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. E..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les demandes de substitution de motif présentées par le préfet. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 novembre 2025• 7éme chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01598

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

19 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02336

Avocat : DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

19 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407854

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Epinay Distribution Exploitation, qui demandait l'annulation du refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de constater la péremption d'un permis de construire délivré à la SCI Phox. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet autorisé affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance d'un bien qu'elle détenait ou occupait régulièrement. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Bouygues Immobilier contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Rosny-sous-Bois pour un ensemble immobilier. La société invoquait notamment une erreur de droit sur les pièces exigibles et une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, retraits et insertion architecturale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité. Il a également écarté la demande de substitution de motif formulée par la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517305

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du maire de La Courneuve radiant Mme B... des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation totale de rémunération durant plusieurs mois créant une situation financière difficile pour l’agent. Surtout, il a retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la commune de justifier de l’envoi d’une mise en demeure préalable et régulière, comme l’exige la jurisprudence. La suspension a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

19 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00657

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02321

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3