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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500599

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'absence d'avis médical du collège de l'OFII (méconnaissance des articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA), et la violation des articles L. 425-9, L. 423-23 et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les décisions de la préfète étaient fondées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506288

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B..., déposée le 29 mai 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509816

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A... épouse C..., de nationalité marocaine, contre les décisions du préfet de la Loire du 26 juin 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec son époux et ses quatre enfants scolarisés. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., eu égard à la durée de son séjour, à l'intégration de ses enfants et à ses attaches familiales. Cette solution a été retenue sur le fondement des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., majeur sous curatelle, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’impréparation suite à la perte de deux dents lors d’une angioplastie de la carotide réalisée le 15 juin 2023 au CHU de Bordeaux. Le requérant invoquait un défaut d’information sur le risque de bris dentaire, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’information orale délivrée au patient, compte tenu de sa capacité de compréhension, était suffisante et que le risque de traumatisme dentaire, lié à l’anesthésie générale, avait été porté à sa connaissance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHAMBOLLE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401897

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental de Lot-et-Garonne. La décision, fondée sur les articles L. 421-2, L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et prise dans le respect du contradictoire. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment une information préoccupante et les conclusions d'une visite à domicile, établissaient que les conditions de sécurité et d'épanouissement des mineurs n'étaient plus garanties.

Avocat : SCP GAFFET-MDELENNAT ET ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402008

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour huit fouilles intégrales réalisées entre janvier et septembre 2023, qu’il estimait illégales. Le tribunal a jugé que ces fouilles, intervenues systématiquement après des parloirs sans justification individuelle, méconnaissaient les articles L. 225-1 et L. 225-3 du code pénitentiaire et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette illégalité a constitué une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, et le préjudice moral subi a été évalué à 800 euros. L’État a donc été condamné à verser cette somme à M. B..., assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407751

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LASSORT

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 132 km/h sur une route limitée à 90 km/h. Le requérant invoquait l'absence de dangerosité et les conséquences professionnelles de la mesure. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la suspension est légalement fondée sur le constat objectif de l'infraction, conformément à l'article L.224-2 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SIRET ET ASSOCIES

18 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507893

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant d'aucune présomption d'urgence, et que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une intervention immédiate du juge. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRASSOULIA

18 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507454

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 7 août 2025 par lequel le maire de Pignan s’est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex pour l’implantation d’une installation de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas que le refus compromettait gravement la continuité du service public ou leurs obligations contractuelles. En outre, aucun des moyens soulevés n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles du plan local d’urbanisme et du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRif). La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507141

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. C... et Mme A.... Celle-ci vise à déterminer les causes et conséquences des infiltrations d’eau affectant leur maison, consécutives à des travaux d’enfouissement de réseaux électriques réalisés par le SDES 73 et la société Colas France. Le tribunal a considéré la mesure utile pour un éventuel litige au fond, malgré les réserves du SDES 73. L’expert désigné devra notamment identifier l’origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et leur coût, et tenter une conciliation entre les parties.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400020

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La commune de Mirabel-aux-Baronnies a soulevé un non-lieu à statuer. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal leur a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL CABINET SIMON ASSOCIES

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508549

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Rochegude instituant une servitude de passage pour l’installation de câbles optiques sur sa parcelle. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310046

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur d’accorder sa naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, exerçant son large pouvoir d’appréciation sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’avait pas commis d’erreur manifeste en estimant que l’intéressée, bien qu’employée par l’armée française depuis 1997, ne justifiait pas de liens particuliers avec la France en dehors de son activité professionnelle, n’y ayant jamais vécu et n’y ayant aucun projet immédiat. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 21-26 du code civil a été écarté comme inopérant, le ministre ayant statué en opportunité et non sur la condition de résidence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501113

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de la société ATRISC. Celle-ci contestait la procédure de consultation et l'attribution d'une concession de service public pour le projet SARG’COOP 2, en invoquant notamment le non-respect de l'obligation d'allotissement prévue à l'article L. 2113-1 du code de la commande publique. Le juge a estimé que la région justifiait de circonstances particulières (nécessité d'un pilotage unifié et de délais contraints) autorisant le recours à un marché unique, et que les autres moyens, tirés de l'absence de qualification juridique du groupement attributaire ou de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306845

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Rognac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 enregistrant une plateforme logistique de la société GEMFI au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). La commune invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et l’absence de dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 511-1 du code de l’environnement). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompatibilité avec les plans locaux d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral d’enregistrement.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509459

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Meyreuil. Cette mesure vise à examiner les désordres affectant la cour de l'école Robert Lagier, notamment des affaissements, dans le cadre d'un marché public de travaux. La juridiction a considéré que la demande d'expertise présentait un caractère utile pour une éventuelle action en responsabilité ultérieure, sans préjuger des responsabilités. La demande de la commune visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400046

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Communauté d'agglomération du Pays Ajaccien de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 mai 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 novembre 2025