44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
355 576
Avec résumé IA
Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. H..., détenu, qui contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris rejetant son recours contre une sanction disciplinaire de vingt jours de cellule. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux ne peut être dirigé que contre la décision du directeur interrégional, qui se substitue à la sanction initiale, mais que les irrégularités de la procédure disciplinaire initiale restent invocables. En l'espèce, il a jugé que la procédure était régulière, notamment car la décision d'engagement des poursuites avait été prise par une autorité compétente et dûment habilitée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code pénitentiaire.
Avocat : THEMIS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé après le rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve sur l'indisponibilité de soins dans son pays d'origine, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de restitution de ses biens personnels (notamment une couverture et un plaid) par le centre pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir que le linge mis à disposition était insuffisant ou ne pouvait être lavé par ses soins, malgré un certificat médical invoquant une pathologie. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel d’un montant de 3 000 euros entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante en Géorgie. Il a également jugé que les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une erreur d'appréciation au regard de son état de santé, l'offre de soins étant disponible au Cameroun. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a jugé que l'état de santé de la fille de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni la convention européenne des droits de l'homme ni la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et détaillait la situation personnelle et administrative de la requérante. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant yéménite, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres décisions n’étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en visant les textes applicables, notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations et particuliers contre l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 autorisant l’aménagement de la RN 147, incluant un défrichement de 15,66 ha, et le permis d’aménager du 21 juillet 2025 pour la création d’un viaduc. Les requérants invoquent l’urgence, présumée en vertu de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, en raison du caractère irréversible du défrichement et de ses impacts sur les espèces protégées. Ils soulèvent plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de l’étude d’impact au regard des articles R. 122-5 du code de l’environnement, et l’irrégularité de l’enquête publique. La décision du juge des référés n’est pas mentionnée, mais la solution retenue dépendra de l’appréciation de ces conditions.
Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Franciliane. Cette mesure vise à constater les désordres (fuites et corrosion) affectant la station de relèvement de Noisy II, apparus suite à des travaux réalisés par le syndicat des eaux d'Ile de France. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Allianz IARD, estimant sa participation utile à l'expertise, et a désigné un expert pour déterminer les causes et l'étendue des dommages dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité.
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES