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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 776

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500250

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Dijon par M. A..., agent de maîtrise, sollicite une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'objectif est de déterminer son taux d'incapacité permanente partielle, l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 juillet 2024, et l'ensemble de ses préjudices suite à un accident de service du 22 février 2023. Le tribunal rejette la demande d'expertise, estimant qu'elle n'est pas utile car M. A... dispose déjà d'éléments médicaux suffisants, notamment un taux d'IPP fixé à 5% et une date de consolidation, et que la contestation de l'imputabilité de la rechute relève d'un litige au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

13 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503815

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Il juge que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l'absence de pièces (ici, demande d'autorisation de travail ou contrat d'apprentissage) rendait impossible l'instruction. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et les articles L. 435-3, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402252

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif contre la sanction de déclassement de son emploi, prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Besançon. Le tribunal a jugé que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulière, que la composition de la commission de discipline était conforme aux articles R. 234-1 à R. 234-4 du code pénitentiaire, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402384

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction de 7 jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites et de l'enquête, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, une violation des droits de la défense et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les délégations de signature étaient valides et que la procédure était régulière au regard du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500186

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Besançon de se déclarer compétente pour traiter sa demande d’affectation partagée avec un établissement de l’académie de Versailles. Le tribunal a jugé que la décision, prise en réponse à une demande, n’était pas soumise à une procédure contradictoire préalable en application de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que le fondement de la décision, la circulaire n°2002-064 du 20 mars 2002, n’était pas contestable, car elle prévoit que seuls les personnels en poste dans l’académie siège de l’INSPE peuvent candidater, ce qui excluait la compétence de la rectrice de Besançon. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504246

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Icare Flight Academy. Celle-ci sollicitait la modification ou la fin des mesures d'expulsion du domaine public prononcées par une précédente ordonnance du 25 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait d'aucun élément nouveau, ni d'aucun moyen nouveau de nature à remettre en cause la résiliation de ses conventions d'occupation, devenue définitive faute de recours. La solution retenue s'appuie sur les stipulations contractuelles et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206638

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour un accident survenu lors d'une sortie scolaire le 1er décembre 2014, en raison d'un encadrement insuffisant (un seul adulte au lieu de deux). La juridiction a rejeté la demande, estimant qu'aucune faute de l'État n'était établie, l'accident résultant d'un comportement soudain et imprévisible d'un autre élève. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées. Cette décision s'appuie notamment sur la circulaire n°99-136 du 21 septembre 1999 relative à l'organisation des sorties scolaires.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504258

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A..., ressortissant italien. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le recours en annulation spécifique prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suspend déjà les effets de la mesure, rendant la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative inapplicable. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : SELAS PHILAE ASSOCIES

13 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-1602472

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Axa France IARD contestant un titre exécutoire émis par l’université Toulouse I Capitole pour le recouvrement d’une somme liée à l’ajournement de travaux de la Toulouse School of Economics. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé et que le président de l’université était compétent pour l’émettre en tant qu’ordonnateur. Sur le fond, il a estimé que les clauses d’exclusion de garantie invoquées par Axa étaient inopposables, faute d’être mentionnées en caractères très apparents dans le contrat d’assurance, et que le sinistre relevait bien d’un aléa couvert par le marché public. La demande de la société requérante a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03799

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300802

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme A... demandant réparation pour le préjudice subi suite au refus illégal d'un permis de construire par le maire de Nice en 2016, annulé par un jugement définitif de 2018. Le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation des décisions de rejet de la demande indemnitaire, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu que le refus illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a subordonné l'indemnisation à la démonstration d'un préjudice direct et certain. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, en lien avec le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204000

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 mars 2022 du maire d’Aix-en-Provence ordonnant l’évacuation et la mise en sécurité d’urgence d’un immeuble, sur le fondement de l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation. Les requérants, propriétaires indivis, contestaient notamment l’absence de délais dans l’arrêté et l’absence de danger imminent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le danger imminent était caractérisé par les rapports techniques et l’avis défavorable de la commission de sécurité. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504759

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion familiale ou professionnelle suffisante en France ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401354

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Besançon, qui contestait une sanction disciplinaire de déclassement de son emploi et demandait réparation du préjudice subi. Le tribunal a constaté que l'administration, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est réputée avoir acquiescé aux faits. Cependant, le juge a relevé que la composition de la commission de discipline était irrégulière, en méconnaissance des articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire, ce qui vicie la procédure. En conséquence, la sanction de déclassement est illégale et engage la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une indemnité de 462,61 euros par mois à compter du 28 décembre 2023 jusqu'à la date du jugement, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction comme irrecevables.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203965

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., masseur-kinésithérapeute, contestant une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 14 octobre 2021 lui interdisant d'exercer pour défaut de justification de son statut vaccinal contre la Covid-19, ainsi que la décision de la CPAM du Lot du 22 octobre 2021 suspendant le remboursement de ses actes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'appliquait à elle, y compris pendant son arrêt maladie, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également jugé que les conclusions indemnitaires dirigées contre la CPAM relevaient de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. La décision s'appuie sur les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CAB ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511343

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision du maire de Vienne de ne pas renouveler son contrat d’adjointe d’animation au-delà du 15 novembre 2025. La condition d’urgence n’a pas été jugée suffisamment établie, la requérante n’apportant pas d’éléments concrets sur sa situation financière personnelle, et l’intérêt public lié au respect des durées maximales d’emploi prévues par le code général de la fonction publique a été pris en compte. Aucun moyen n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, la délégation de signature étant valable et le motif de désorganisation du service fondé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304610

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 5 janvier 2023 du maire de Tassin-la-Demi-Lune accordant un permis de construire pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a ensuite examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'obligation de recourir à un architecte (article L. 431-1 du code de l'urbanisme), à l'incomplétude du dossier, aux erreurs et incohérences des plans, à l'irrégularité des constructions existantes, ainsi qu'à la méconnaissance des articles 2.2.1, 2.5.1.1, 4.1.1 et 4.2.1 du règlement du PLU-H et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404627

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 7 mars 2024. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que Mme C..., entrée en France à 16 ans, n'établissait pas de dépendance particulière vis-à-vis de sa mère résidant en France ni d'impossibilité de retourner en Algérie, où elle avait vécu la majeure partie de sa vie. La décision a également rejeté les autres moyens, dont l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404804

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 7 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son âge (25 ans), de l'absence de dépendance avérée envers sa mère résidant en France et de la possibilité de retourner en Algérie. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre