LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 176

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D... contestant la décision du 19 octobre 2023 du président du service d'incendie et de secours du Haut-Rhin résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil de discipline, cet acte préparatoire étant insusceptible de recours. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que la requête exposait des moyens. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Bouchtaoui, conseiller principal d'éducation, qui contestait le refus de sa demande de mutation pour rapprochement de conjoint. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, relevant que l'avis du comité administratif paritaire n'était pas requis pour une mutation. Il a jugé que la décision de l'administration, fondée sur les articles L. 512-18 et L. 512-19 du code général de la fonction publique, n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, ni d'une discrimination, l'administration ayant valablement opposé les nécessités du service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

« Précédent283284285286287288289Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TW & ASSOCIES

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401021

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant qu'il ne ressort pas des pièces du dossier. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, les règles de séjour des étrangers n'étant pas harmonisées par le droit de l'UE. Enfin, le tribunal considère que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas fondé.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501799

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un adjoint dûment habilité par délégation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour pour six mois ont été validées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Japan Airlines contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable, sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la société n'établissait pas avoir vérifié la validité du document de voyage au moment de l'embarquement. La sanction a été considérée comme proportionnée, et le titre de perception émis pour son recouvrement a été validé.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403146

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral de dessaisissement d’armes. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requêtes, présentées par un avocat, n’ont pas été transmises par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation notifiées par ce biais, le requérant n’a pas corrigé cette omission dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter les requêtes sans examen au fond.

Avocat : CABINET FERES & ASSOCIES

12 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement des syndicats d’internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) de leur recours en excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus implicite du directeur du CHU de Rennes de mettre en place un dispositif de décompte du temps de travail des internes, afin de garantir le respect du plafond de 48 heures hebdomadaires. Le désistement, intervenu après une médiation, est pur et simple et a été accepté par le tribunal sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge du CHU.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510896

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Chevelu. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512916

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Pornic refusant la reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501706

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-André refusant l'imputabilité au service d'un accident. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation. Le juge a rappelé que la privation totale de rémunération d'un agent public pendant plus d'un mois constitue en principe une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

12 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501410

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation de son arrêté de radiation des contrôles en tant que gendarme adjoint volontaire. La requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, prévu à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions sans inviter la requérante à régulariser sa requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208176

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Lamanon avait retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à M. C... en 2017. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur une prétendue fraude, n'était pas établi, l'administration disposant de tous les éléments pour apprécier le projet initial. En application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait d'une décision définitive ne peut être justifié que par une fraude caractérisée, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La commune de Lamanon a été condamnée à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV Château Faguest, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Marseille du 20 novembre 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour un immeuble d'habitation, mais la société contestait la prescription imposant le respect des observations de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que l'arrêté ne prescrivait que les "prescriptions motivées" de l'avis de l'ABF, et non ses simples recommandations, rendant les moyens d'insuffisance de motivation et d'imprécision inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405584

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Château Faguest d’un recours en excès de pouvoir contre l’article 1er d’un arrêté du maire de Marseille du 3 décembre 2023, qui prescrivait la conservation et la réhabilitation des ruines d’une bastide et de ses dépendances dans le cadre d’un permis de construire. La société soutenait que cette prescription était illégale car non motivée et portant sur des éléments extérieurs au projet. Le tribunal a annulé cette prescription, jugeant qu’elle imposait des obligations sur des biens (la bastide) situés en dehors du terrain d’assiette du permis, ce qui excédait les pouvoirs de l’autorité administrative. La décision s’appuie sur les principes généraux du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503695

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York), mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'une relation effective avec son fils ni de liens familiaux suffisants en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, fondé sur les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la Convention de New York, ainsi que sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303256

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant son admission à la retraite pour invalidité par le maire de Chablis. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation sur son inaptitude totale et définitive, et de vices de procédure liés à l'absence d'information sur le reclassement et à la consultation irrégulière du conseil médical. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 85-1054 et n° 87-602. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2023 a été rejetée.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502583

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B... d’une demande d’exécution du jugement du 6 février 2024, a examiné si le préfet de la Côte-d’Or avait bien repris l’instruction de sa demande de naturalisation comme enjoint. Constatant que le préfet avait effectivement relancé l’instruction par un courrier du 30 juillet 2025 et que M. B... avait fourni les pièces demandées, le tribunal a estimé que les mesures d’exécution étaient désormais mises en œuvre. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à une nouvelle injonction et au prononcé d’une astreinte. La demande de M. B... a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301216

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 novembre 2025, a donné acte du désistement de la société Immaldi et Compagnie, qui contestait un arrêté du maire de Tournus lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En conséquence, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige et a rejeté les conclusions de la commune de Tournus au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON ASSOCIES

12 novembre 2025