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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 776

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme L... et autres, tendant à l’annulation d’un permis de construire un casino délivré par le maire de Thonon-les-Bains. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

7 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505699

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d’obtenir la fabrication et la délivrance de sa carte de séjour portant la mention « salarié », après que l’administration a accusé réception des pièces complémentaires sans donner suite. Le juge a constaté l’urgence, l’utilité et l’absence d’obstacle à une décision administrative, et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à la fabrication et à la délivrance du titre dans un délai de huit jours, sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501819

Le Tribunal Administratif de La Réunion a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le président du conseil départemental avait infligé à M. C..., agent public, une exclusion temporaire de fonctions de trois mois sans traitement. La condition d'urgence a été reconnue, car la privation totale de rémunération pendant plus d'un mois constitue une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512128

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-5 du code de justice administrative, a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône pour contester la procédure de passation des lots n°1 et 5 d’un marché de transport public de voyageurs, à la suite du rejet de ses offres par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, l’obligation d’exclure des candidats pour entente (article L. 2141-9 du code de la commande publique) et l’irrégularité des offres attributaires. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la société ne justifiait pas d’une lésion et que les manquements allégués n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202793

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant la décision du 10 juin 2022 du directeur du centre pénitentiaire d'Alençon suspendant pour un mois le permis de visite de sa compagne. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision, fondée sur la découverte d'une montre connectée lors d'une visite, était justifiée par des motifs de sécurité et de prévention des infractions, conformément aux articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire. La suspension d'un mois a été considérée comme une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée, sans porter une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303180

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire d’Alençon de lui restituer en cellule ses effets personnels confisqués. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, eu égard à son importance pour les droits du détenu, constituait un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a estimé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 225-5, R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, dès lors que les objets listés (notamment un disque dur, une carte graphique, un briquet non conforme, une rallonge non conforme) présentaient des risques pour la sécurité ou l'ordre de l'établissement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400066

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., détenu au centre de détention d’Argentan, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule assortie d’une révocation de sursis. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence de délégation pour engager les poursuites et une composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, constatant que la délégation de signature était régulière et que la commission comprenait bien deux assesseurs, dont l’un était un assesseur civil extérieur à l’administration pénitentiaire. La décision s’appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402337

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. I..., détenu, contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de confinement prononcée par la commission de discipline du centre de détention d’Argentan, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l’absence de délégation de l’autorité de poursuite, l’irrégularité de la composition de la commission de discipline, et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était valable et que les autres griefs n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 234-1 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408504

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de carte de résident de 10 ans de M. C..., ressortissant tunisien marié à une Française. La juridiction estime que la préfète de l'Isère a méconnu l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour de 10 ans au conjoint d'un ressortissant français sous conditions de communauté de vie. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai de 30 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310341

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son licenciement en cours de stage par le maire de Lyon, prononcé pour insuffisance professionnelle. Le requérant soutenait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et l’existence d’un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n°2006-1691 du 22 décembre 2006. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de M. B... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507456

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., assistante médico-administrative, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime dite "de laboratoire". Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, l'attribution de cette prime n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus fautif n'est établi. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas attribuer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Amelot Investissement contre l'arrêté du 20 septembre 2023 du maire de Puteaux refusant un permis de construire. La société soutenait notamment que l'arrêté constituait le retrait illégal d'un permis tacite, faute de procédure contradictoire, et qu'il était entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreurs de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles R. 423-22, R. 423-38, R. 423-39 et R. 423-42 du code de l'urbanisme pour écarter l'existence d'un permis tacite, et sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et UA 11 du PLU pour valider la motivation et le bien-fondé du refus. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04585

Avocat : SELAS BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01171

Avocat : KUHN-MASSOT

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01816

Avocat : PENNEC & MICHAU Avocats Associés

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03125

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU BOULOGNE SUR MER

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03058

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01163

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3