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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200985

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., qui sollicitait 50 000 euros pour des violences qu'il aurait subies le 31 juillet 2017 de la part de surveillants pénitentiaires au quartier disciplinaire de la prison de Poitiers-Vivonne. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits, notamment une radiographie et une échographie, ne suffisaient pas à établir la réalité de l'agression alléguée, d'autant que le requérant avait dû être maîtrisé par la force quelques jours plus tôt et que ses plaintes pénales avaient été classées sans suite. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELARL MCD AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303232

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Vauban Fortifications, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-de-Ré de remettre en état la place de la République après des travaux d'abattage d'arbres et de rénovation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le président de l'association ne justifiait pas d'une autorisation de l'assemblée générale pour ester en justice, comme l'exigent les statuts en l'absence de clause spécifique. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond ou les conclusions indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309589

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la société Distribution Casino France visant à obtenir le remboursement de créances de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2018 pour des sociétés absorbées. La juridiction a considéré que la société requérante ne justifiait pas de son droit au remboursement, faute de produire des pièces probantes établissant la réalité des créances invoquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CICE et sur les règles de preuve applicables en matière fiscale.

Avocat : DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 25 février 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A..., régulièrement notifiée, n’ayant pas confirmé dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 juin 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai d’un mois, le président de la 12ème chambre a constaté le désistement pur et simple de Mme A... par ordonnance du 6 novembre 2025, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530517

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Constatant que le requérant résidait à Aubergenville (Yvelines) à la date de la décision attaquée, le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300061

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la commune de Nogent-sur-Marne contestant un titre de perception de 947 448,42 euros émis par l’État pour financer des travaux de protection incendie d’un tunnel. La commune invoquait notamment l’application d’une clause de caducité prévue à l’article 5.2.2 de la convention de financement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de l’État était certaine, liquide et exigible, et que les stipulations contractuelles invoquées ne pouvaient faire obstacle au recouvrement. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif des contrats et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIGOT SEGOND ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301431

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. E... et Mme D... contestant la décision du 5 décembre 2022 par laquelle le maire de Choisy-le-Roi a délivré un certificat de non-conformité pour des travaux de piscine. Les requérants soutenaient que cette décision était tardive, car prise au-delà du délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le terrain étant situé en zone inondable, un récolement obligatoire portait le délai à cinq mois en application des articles R. 462-6 et R. 462-7 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110232

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... et M. B... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à leur propriété par des travaux d'injection de coulis réalisés dans le cadre du chantier de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la société des Grands Projets (ex-société du Grand Paris) en raison des dommages permanents subis, mais a limité l'indemnisation aux préjudices matériels et de jouissance établis, rejetant les demandes au titre du préjudice moral et des désagréments. La société des Grands Projets a été condamnée à verser aux requérants la somme de 9 405 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juillet 2021, et a été déboutée de ses appels en garantie. Les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : EYMARD SABLIER ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110280

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., agent contractuel du Grand hôpital de l'Est francilien (GHEF), contestant son licenciement pour motif disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 3 mai 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé la décision de licenciement au motif que la procédure disciplinaire était irrégulière, l'administration n'ayant pas apporté la preuve de la saisine et de la réunion régulière de la commission consultative paritaire préalablement à la sanction, en méconnaissance des dispositions du décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310011

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2023 du préfet de Seine-et-Marne prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du principe du contradictoire et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. B... n'a pas produit l'acte attaqué complet dans le délai imparti, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312315

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contre l'arrêté du maire de Cachan refusant un permis de démolir et de construire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 11 du PLU, relatifs à l'intégration paysagère. Le tribunal a rappelé que ces dispositions ont le même objet et que le juge exerce un contrôle normal sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité du refus fondé sur l'atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306037

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui contestait son assujettissement à la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement (TASS) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que son hôtel n'était pas un local commercial au sens de l'article 1599 quater C du code général des impôts, car les chambres n'étaient pas accessibles au public. Le tribunal a jugé que les locaux d'un hôtel, où des prestations de service commerciales sont effectuées, sont imposables comme locaux commerciaux, et que les surfaces de stationnement annexes sont donc soumises à la TASS. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, fondée sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306044

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France (TSB) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que les chambres de son hôtel, représentant 90% de la surface, n'étaient pas accessibles au public et ne pouvaient donc être qualifiées de locaux commerciaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les chambres d'hôtel sont par essence destinées à accueillir une clientèle, même pour un usage privatif de courte durée, et relèvent ainsi de la catégorie des locaux commerciaux. En conséquence, les surfaces de stationnement annexes à l'hôtel sont également imposables à la TSB.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408870

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, ni méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA ou les stipulations de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101143

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102059

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la société d’équipement des Pays de l’Adour (SEPA) d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et assureurs à la garantir des condamnations prononcées par les juridictions judiciaires. Par une ordonnance, le tribunal a fait droit à la demande de sursis à statuer formulée par la SEPA et la SARL Ayphassorho Béarn, dans l’attente de l’issue d’une médiation. Il a ainsi rejeté les conclusions des parties tendant à leur mise hors de cause ou au rejet des demandes de garantie, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 213-4 du code de justice administrative, permettant au juge de surseoir à statuer en cas de médiation.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309700

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Villerest avait délivré un permis d’aménager à la commune elle-même. En défense, la commune a fait valoir que ce permis avait été retiré par un arrêté du 14 décembre 2023, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505307

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI F2A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Foy-lès-Lyon. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la SCI F2A a été condamnée à verser 800 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

6 novembre 2025