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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02793

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00031

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01661

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025
• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02458

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00745

Avocat : CABINET VASLIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00224

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00043

Avocat : LASSORT

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406768

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La décision est annulée pour erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant sans tenir compte du fait que la demande d'asile de l'un de ses enfants était toujours pendante devant l'OFPRA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503434

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400243

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Saint-Denis de lui communiquer la liste de son paquetage. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait produit les documents demandés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 novembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400158

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SARL Maroni Transports et Liaisons (MTL) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Saint-Laurent du Maroni a refusé un permis de construire pour des installations de stockage de carburant. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-2 et L. 424-5 du code de l’urbanisme, relatifs au permis tacite et à son retrait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la qualification juridique de la décision de refus au regard de ces textes.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501640

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé n’établissant pas une intégration personnelle et professionnelle significative en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400156

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Chevroz pour un abri couvert. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté la demande de la commune de Chevroz tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302740

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., praticien attaché, qui demandait l'annulation de la décision implicite du centre hospitalier Montfavet Avignon refusant le versement d'une indemnité de précarité de 27 769,99 euros. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 1243-8 du code du travail, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables aux praticiens attachés, leur situation étant régie par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique et l'arrêté du 21 octobre 2003. Conformément à l'article 2 de cet arrêté, l'indemnité de précarité est calculée sur la rémunération brute du seul dernier contrat, soit 27 490,90 euros, et non sur l'ensemble de la relation contractuelle. M. A... ayant déjà perçu la somme de 2 779,09 euros correspondant à 10 % de cette rémunération, sa demande a été rejetée.

Avocat : HOUDART & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 4 novembre 2022 du préfet de la Haute-Garonne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a relevé que l'arrêté, fondé sur le 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, était entaché d'une erreur de droit car la condamnation de M. A... pour détention non autorisée d'arme de catégorie B ne figure pas parmi les infractions listées par ce texte. Cependant, le tribunal a substitué ce fondement par celui du 2° du même article, applicable aux personnes condamnées à une interdiction de détenir ou porter une arme, comme c'était le cas de M. A... par jugement du 14 avril 2022. Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CATALA & ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux requêtes opposant la société Proxiserve à l’OPH Béziers Méditerranée Habitat, relatives à l’exécution d’un marché public d’entretien de logements sociaux. La société Proxiserve demandait le paiement de prestations (P2 et P3) et la décharge d’une facture de l’OPH, tandis que l’OPH réclamait le paiement de cette même facture. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Proxiserve et a fait droit à la demande reconventionnelle de l’OPH, condamnant la société à lui verser la somme de 353 891,85 euros hors taxes, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières du marché, notamment son article 10.2, et sur les principes généraux de la commande publique.

Avocat : CABINET PENTECOSTE ET ASSOCIÉS (SELAS)

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100128

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de la société Freyssinet France. Celle-ci demandait l’établissement du décompte général et définitif d’un marché public de travaux conclu avec Grenoble Alpes Métropole, ainsi que la condamnation de cette dernière ou de la société Alp’études Ingénieurs Conseils à lui verser diverses sommes. Le tribunal a jugé que la société requérante n’établissait pas que les surcoûts invoqués résultaient de fautes imputables au maître d’ouvrage ou au maître d’œuvre, et a estimé que les pénalités de retard étaient fondées. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUIMET & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104736

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Charandis et Poisa Immo d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 17 mai 2021 refusant la restitution et la décharge d’une participation de 850 000 euros versée pour les équipements publics de la ZAC de l’Hoirie. Les requérantes contestaient notamment l’opposabilité de la délibération fondant la participation, l’absence de mention de celle-ci dans les permis de construire, et le défaut de justification de la réalisation et du coût des équipements. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la participation était légalement due et que les conditions de sa mise en œuvre étaient remplies. La requête a été rejetée, et les sociétés ont été condamnées à verser 3 000 euros à la communauté d’agglomération et à la SEMCODA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JAKUBOWICZ & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre