LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602784

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches de la requérante depuis 2022 et de sa vie familiale établie en France. Il a également alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, mais a refusé d'ordonner l'enregistrement immédiat de la demande et de prononcer une astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412091

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime qu'une simple démarche pour obtenir un rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, le juge indiquant que la voie appropriée serait un référé en injonction.

SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513208

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation provisionnelle par la veuve d'un patient décédé suite à des manquements dans sa prise en charge par les Hospices civils de Lyon (HCL), concernant des préjudices réservés dans une transaction antérieure et un préjudice de deuil pathologique distinct. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par les HCL, considérant que la transaction partielle du 12 mai 2022 n'éteint pas les demandes relatives aux postes de préjudices qu'elle a explicitement réservés. Il ordonnera vraisemblablement l'examen au fond de la demande de provision sur ces préjudices et du chef distinct de deuil pathologique. **Textes appliqués** : Article 2044 du code civil (définition de la transaction) et dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé (R. 541-1 CJA) et aux frais irrépétibles (L. 761-1 CJA).

Avocat : ARCADIO ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602829

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602895

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais anormaux pour obtenir un rendez-vous et de la situation personnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction à délivrer immédiatement un récépissé et a alloué au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602925

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis un refus de titre et une obligation de quitter le territoire français confirmés par la justice, sans circonstances particulières justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602992

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est due à ce que la préfète du Rhône a accordé une carte de séjour à la requérante en cours d'instance, rendant ses conclusions principales sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Habitat Cavaignac visant à annuler l'arrêté municipal du 17 janvier 2024 refusant la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. La juridiction a jugé que le refus de la Maire de Paris était légal, car il était justifié par la nécessité de protéger l'environnement urbain et l'équilibre entre les fonctions de la ville, conformément au règlement municipal adopté sur le fondement du code du tourisme (articles L. 324-1-1 et R. 324-1-5). La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de la Ville a également été rejetée.

Avocat : CABINET KARILA & ASSOCIES (SCP)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405010

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur action en responsabilité contre le département de la Seine-Maritime. Ce désistement fait suite à un accord amiable trouvé entre les parties dans le cadre d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

23 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601040

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande en référé-suspension de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l'opposition du maire du Lavandou à un projet de remplacement d'antennes relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet ne consistant qu'en le remplacement d'antennes existantes. La société requérante a en outre été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504914

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison. Le tribunal a jugé la requête partiellement recevable, estimant que seul l'un des requérants, en tant que propriétaire d'une parcelle directement en vis-à-vis, justifiait d'un intérêt à agir. La décision sur le fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les dispositions applicables étaient l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505534

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise concernant des désordres persistants (infiltrations d'eau) affectant un EHPAD à Euzet-les-Bains, à la demande du centre hospitalier d'Uzès. Le juge a estimé que cette expertise était utile pour déterminer les causes, l'étendue des travaux nécessaires et l'évaluation des préjudices, au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision vise à éclairer le tribunal sur les responsabilités et les travaux de réparation requis suite à un marché public de travaux.

Avocat : SANGUINÈDE - DI FRENA & ASSOCIÉS

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI H&M A... qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 62 635 euros. La juridiction a jugé que l'option pour l'assujettissement à la TVA, formulée le 1er février 2023, ne pouvait produire d'effet rétroactif et ne permettait donc pas la déduction de la TVA afférente aux opérations réalisées avant cette date. Cette solution s'appuie sur les articles 260 et 261 D du code général des impôts et l'article 194 de son annexe II, qui encadrent strictement les effets de l'option. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS CHOPIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de préemption du maire des Côtes d’Arey du 7 septembre 2022. Le juge a estimé que le projet de construction de salles communales, invoqué pour justifier l'exercice du droit de préemption, n'était pas suffisamment concret et réel à la date de la décision, méconnaissant ainsi les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus d'autorisation de licenciement pour cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaction du requérant. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407315

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction estime que le refus, fondé sur les motifs consignés dans le formulaire type de refus (annexe VI du règlement européen), est légal. Elle considère que l'administration a correctement motivé sa décision en relevant un défaut de justification de l'objet du séjour et des doutes sur l'intention de quitter le territoire à l'expiration du visa, conformément à l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen).

Avocat : NASSOUR

23 mars 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401690

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant une limitation du nombre de visites de services lors des séances d'une commission spécialisée (FSSSCT) dans un CHU. Le syndicat requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté la demande du syndicat visant à faire supporter ses frais d'instance par l'administration et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat à verser 1 500 euros au CHU défendeur au titre de ces frais.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

23 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407023

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre de recette émis par la commune de Villeurbanne contre une SCI pour insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que l'avis de paiement, pris sur le fondement des articles L. 252 A du livre des procédures fiscales et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ne respectait pas l'obligation d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En revanche, il a rejeté la demande de décharge définitive du paiement et n'a pas accordé de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407781

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H... visant à annuler le refus de regroupement familial pour ses trois enfants. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la superficie du logement (44,7 m²) était insuffisante au regard des exigences légales (52 m² requis pour héberger le requérant et ses quatre enfants, y compris un fils résidant habituellement ailleurs). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que celui relatif à la compétence de la signataire, ont également été écartés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509978

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé, a ordonné une expertise sur les causes de la contamination au plomb et au nickel dans les réseaux d'eau potable d'une école maternelle lyonnaise. La mesure, jugée utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité des différents intervenants (maître d'ouvrage, maîtres d'œuvre, entreprises et ancien délégataire du service public), a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire, Veolia Eau, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire.

Avocat : SELARL ANTELIS COIC ASSOCIES

23 mars 2026