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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 890

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00583

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00918

Avocat : CABINET DENIS REBUFAT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2020. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevable leur question prioritaire de constitutionnalité, faute d'avoir été soulevée dans un mémoire distinct. Il a ensuite jugé inopérant le moyen tiré du lieu d'imposition, en application de l'article L. 206 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, estimant que l'administration avait valablement interrompu la prescription par la notification d'une proposition de rectification, conformément aux articles L. 169 et L. 189 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517186

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de lui verser une prime d'indemnité de correspondant local informatique et applicatif (CLIA) depuis 2011. Le juge a constaté que la décision de rejet, notifiée le 13 février 2024, n'avait été attaquée que le 7 août 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Il a rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration sur l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics, et que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Val-de-Marne visant à suspendre l'exécution de 47 délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne du 6 février 2025. Ces délibérations concernaient la prise en compte de sujétions particulières dans l'organisation du temps de travail des agents communaux. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le préfet, tirés de la méconnaissance des dispositions du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001 et de l'absence de définition des cycles de travail, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204935

Le Tribunal Administratif de Versailles annule le titre de recette de 7 500 euros émis le 3 mai 2022 par la commune de Montgeron à l’encontre de M. B.... Le tribunal retient que M. B..., en tant que gérant de la SCI Azaf, n’est pas personnellement l’auteur de l’infraction d’urbanisme constatée. Par conséquent, le maire ne pouvait légalement prononcer et liquider une astreinte à son encontre sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301495

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... contre la délibération du conseil municipal de Brières-les-Scellés du 1er décembre 2022 approuvant un plan d'alignement. La requérante invoquait notamment une procédure d'enquête publique irrégulière, un défaut d'information des élus et une erreur manifeste d'appréciation au regard du code de la voirie routière. Le tribunal a jugé que l'enquête publique avait été régulièrement organisée et que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la délibération et du plan d'alignement.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410472

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine avait refusé à la SCI European Homes 145 un permis de construire pour 75 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer au projet les règles de la zone UDd du PLUi, dès lors que la reconstruction à l'identique d'un bâtiment existant relevait des dispositions dérogatoires de l'article 0.5.13 du règlement. Il a également estimé que le refus méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 1er mars 2024. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512688

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, arrivé en France en 2022, n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré son mariage récent avec une Française et son suivi psychiatrique. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201855

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur mur de clôture et à leur terrasse par les racines d’érables plantés sur le boulevard des Drapiers, un ouvrage public relevant de Nantes Métropole. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître d’ouvrage public peut être engagée sans faute, mais que les requérants, en tant que tiers, doivent prouver le caractère grave et spécial du préjudice lorsque le dommage est inhérent à l’ouvrage. En l’espèce, le tribunal a jugé que les désordres étaient liés à l’existence même des arbres, et que M. et Mme A... n’avaient pas démontré le caractère grave et spécial du préjudice subi. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation des décisions implicites du maire de Rumegies et du préfet du Nord refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au règlement sanitaire départemental pour des nuisances liées à la présence d'animaux et de fumier près de leur habitation. Le tribunal a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve des nuisances alléguées, ni que le maire avait méconnu ses pouvoirs de police générale en matière de salubrité publique (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401440

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme C... tendant à l’annulation d’un permis de construire et de son permis modificatif délivrés par le maire du Touquet-Paris-Plage pour un ensemble de onze logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme et du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs et, après avoir examiné les moyens, a jugé que les vices relevés étaient régularisables ou non fondés. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation des seuls vices tenant à l’implantation de la rampe d’accès au parking et à l’absence de système de débourbage des eaux du parking souterrain.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401875

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2023 par lequel le maire du Touquet-Paris-Plage a délivré à la société Norinvest un permis de construire pour un ensemble de onze logements. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier, et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, et a mis à leur charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 600-1-1 et R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300435

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 2 février 2023 ordonnant son maintien en gestion menottée au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 211-4 et R. 226-1 du code pénitentiaire, en raison du profil particulièrement dangereux du détenu (nombreuses condamnations pour violences, menaces, outrages, et incidents disciplinaires graves en détention).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• Chambre 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association immobilière Jeanne d'Arc et l'OGEC centre scolaire Saint-Paul d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Lille pour un projet de 37 logements sociaux. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la société pétitionnaire FINAPAR, qui s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais d'instance. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310393

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SARL Soudani Distribution qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2019. La société soutenait que l'ouverture d'un nouveau magasin à une nouvelle adresse constituait une création d'établissement, la rendant éligible à l'exonération prévue par l'article 1478 du code général des impôts. Le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un simple transfert d'activité, et non d'une création, car l'activité exercée était identique et que l'interruption temporaire ne suffisait pas à caractériser une création. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux pénalités.

Avocat : MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403814

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Mions contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux (période 2020-2022), assorti d'une majoration de prélèvement de 312 % et d'un transfert de compétence en urbanisme à l'État. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et la situation de la commune justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles dirigées contre l'arrêté de prélèvement du 16 février 2024.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404306

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Genas contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence pour la période triennale 2020-2022 et fixant un taux de majoration de 270 % sur le prélèvement annuel, sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que le taux de majoration n'était pas disproportionné au regard de l'écart entre les objectifs et les réalisations. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513454

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction rectifiée pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

4 novembre 2025