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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508314

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté, par ordonnance du 4 novembre 2025, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette astreinte avait été assortie à une injonction de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer une demande de titre de séjour, suite à l'annulation d'un refus implicite. La préfète ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 28 octobre 2025, l'exécution complète du jugement du 18 mars 2025 a été constatée. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal estime que le requérant ne démontre pas l'illégalité fautive de cette décision, l'ordonnance de référé ayant suspendu son exécution sans en établir l'illégalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'absence de faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

LASSORT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Hérault du 20 mars 2023 déclarant cessibles leurs parcelles dans le cadre de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que, par voie d’exception, l’irrégularité du traité de concession d’aménagement et de ses avenants, et l’absence d’utilité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant notamment que les modifications apportées par les avenants n’étaient pas substantielles et que l’avis du commissaire enquêteur était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Hérault pour la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l'expropriation, jugeant l'avis du commissaire enquêteur régulier. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité soulevées contre le traité de concession et la déclaration d'utilité publique, estimant que les modifications apportées par les avenants n'étaient pas substantielles et que la procédure de passation était conforme. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté de cessibilité ne méconnaissait pas l'article L. 132-1 du code de l'expropriation, l'opération présentant un caractère d'utilité publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle pour la réalisation de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants, ayants droit de M. A... C..., contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que des exceptions d’illégalité du traité de concession d’aménagement et de la prorogation de la déclaration d’utilité publique (DUP). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’avis du commissaire enquêteur était régulier, que les modifications apportées par les avenants au contrat de concession n’étaient pas substantielles au point d’exiger une nouvelle procédure de publicité et de mise en concurrence, et que la prorogation de la DUP n’était pas entachée d’irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présent

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303235

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 mars 2023 déclarant cessible leur parcelle ZN 86 pour la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 132-2 du code de l'expropriation, jugeant que l'absence de mention de la nature exacte du terrain (maison d'habitation) n'affectait pas la régularité de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs relatifs à la rupture d'égalité, à la modification de la déclaration d'utilité publique de 2016 et au défaut d'utilité publique. La solution retenue est fondée sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007706

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a partiellement annulé des titres de recettes émis par le centre hospitalier de la Mûre à l’encontre de la société Viamédis, une société de gestion du tiers payant. Le tribunal a prononcé l’annulation de plusieurs titres et la décharge des sommes correspondantes (931,49 € et 9 023,83 €), faute de contestation de l’hôpital, pour des motifs tenant à l’absence de mutuelle du patient ou à une facturation non conforme aux prises en charge acceptées. En revanche, les contestations relatives à des demandes de duplicata ou à des paiements déjà effectués ont été rejetées comme inopérantes, le contentieux du recouvrement relevant du juge de l’exécution. La décision s’appuie sur le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le livre des procédures fiscales.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2001071

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a annulé des titres de recettes émis par le Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes (CHUGA) à l'encontre de la société Viamédis, un tiers payeur pour des mutuelles. La solution retenue est l'annulation de nombreux titres pour deux motifs principaux : d'une part, l'absence de mutuelle pour les patients ou de couverture des risques au moment des soins, et d'autre part, des facturations non conformes aux prises en charge acceptées ou refusées. Le tribunal a prononcé la décharge des sommes correspondantes, soit 12 657,28 euros pour le premier groupe et 21 785,28 euros pour le second, faute de contestation du CHUGA. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511205

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision positive avait été prise sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résident algérien, a ainsi obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a également admis Mme B. au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TERRASSON

4 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301019

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Polyclinique Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le CHU de Nice. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société a été condamnée à verser 1 000 euros au CHU de Nice au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502947

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de travailleur temporaire et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône était fondé à refuser le titre, car M. B... n'avait pas fourni l'autorisation de travail requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré les relances. Les circonstances de son licenciement économique et de son insertion socio-professionnelle ont été considérées comme sans influence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502948

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513103

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite quatre mois après la notification de l’arrêté, dépassant le délai d’un mois prévu par l’article L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de l’ensemble des conclusions sans examiner le fond.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302752

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Mondragon mettait en demeure M. C... et Mme A... d'enlever une caravane, des abris de jardin, des panneaux photovoltaïques et un dépôt de ferrailles sur une parcelle classée en zone A. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure préalable, le courrier du 12 avril 2023 n'ayant pas permis aux requérants de présenter utilement leurs observations sur l'ensemble des infractions visées, en méconnaissance de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302559

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Mazan du 25 août 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une station-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, comprenant un pylône de 30 mètres, relevait bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, et que le dossier de déclaration était suffisant pour permettre à l'administration d'apprécier sa conformité à la réglementation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ont été écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DRAI Associés

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303015

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain en Viennois pour un entrepôt de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient une appréciation suffisante du projet. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 1AU1 du plan local d'urbanisme (PLU), car le projet se situe dans une zone d'activités économiques (1AUeb) et non dans une zone d'habitat. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été rejetés comme infondés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400325

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui avait obtenu la délivrance de sa carte de séjour en cours d'instance, mettant fin au litige portant sur le refus implicite du préfet du Gard. Le requérant contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et de son assureur, la MAIF, afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier de Carpentras en février 2022. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité, malgré l'opposition du centre hospitalier qui contestait la valeur d'une expertise non contradictoire préalable. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, mais la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01830

Avocat : SCP BILLON, BUSSY-RENAULD & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03456

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

4 novembre 2025• Juge des référés