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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407082

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de deux conseillers municipaux de Castanet-Tolosan qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire pour un "lieu hybride". Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car les requérants, en leur seule qualité d’élus locaux, ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance d’un bien. Leur argument fondé sur les incidences financières du projet pour la commune a été écarté comme insuffisant. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505812

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Suez Eau France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’une concession de service public de distribution d’eau potable par la communauté d’agglomération de Sophia-Antipolis (CASA). La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment une erreur dans les données d’indexation du tarif de base, une irrégularité dans la phase d’offre finale et une modification irrégulière des pénalités contractuelles au profit de l’attributaire, Veolia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que la société Suez ne démontrait pas de lésion de ses intérêts. En conséquence, la procédure de passation a été jugée régulière.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504396

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 du maire de Nages et Solorgues lui ordonnant, sous astreinte, de démonter son portail électrique et ses poteaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait attendu plus d'un an après la première mise en demeure pour saisir le juge, et que le démontage des ouvrages, qualifiés d'éléments facilement démontables, ne présentait pas un caractère irréversible justifiant une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de sa maison et la création d'un garage à Lamballe-Armor. Le juge a estimé que le refus était légalement justifié car le projet, situé en espace proche du rivage et en zone d'urbanisation diffuse, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues aux articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté municipal étant suffisamment détaillé. En conséquence, le tribunal n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIVIN & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206153

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Effor Atlantique de plusieurs recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres de perception émis par la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Pays-de-la-Loire. Ces titres visaient à sanctionner l’absence de publication de l’index d’égalité professionnelle et l’absence de plan d’action pour l’égalité femmes-hommes. La société requérante contestait la compétence du signataire des décisions et invoquait le caractère disproportionné des pénalités, eu égard à ses résultats aux index et à ses difficultés internes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des articles L. 1142-8 et L. 1142-9 du code du travail, relatifs aux obligations des entreprises en matière d’égalité professionnelle.

Avocat : SCP CALVAR ET ASSOCIES

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505760

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2023. En cours d'instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507650

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant la clôture de sa demande de changement d'état civil sur son titre de séjour. La décision attaquée du 2 juin 2025, qui reportait l'instruction de cette demande au renouvellement du titre, ne constituait pas un refus mais une simple information, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. De plus, la requérante n'a pas justifié d'un intérêt à agir, la décision ne lui faisant pas grief. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511169

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de son recours, au motif qu’il faisait double emploi avec une autre requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 3 novembre 2025.

Avocat : LASSORT

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302095

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Yvelines déménagement, qui contestait une décision du directeur général de l'OFII du 15 septembre 2022 lui infligeant une contribution spéciale de 22 560 euros et une contribution forfaitaire de 6 372 euros pour l'emploi de trois salariés étrangers sans autorisation de travail. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur d'appréciation sur sa bonne foi. Le tribunal a relevé d'office l'application de la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fondant la contribution forfaitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles L. 8253-1, L. 8251-1, L. 5221-8) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi modificative

Avocat : SELARL RDB ASSOCIES

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du 31 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision attaquée en un refus d'enregistrement de la demande, et non en un refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite, estimant que le préfet ne pouvait légalement refuser d'enregistrer la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ce motif ne relevant pas du caractère incomplet du dossier ou du caractère abusif ou dilatoire de la demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 20 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a rapporté la décision contestée. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

3 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », ainsi que de leurs véhicules et caravanes. La société Keolis Bordeaux Métropole Mobilités, concessionnaire du service public de transports, avait saisi le juge en raison de l'occupation illicite du domaine public depuis le 6 octobre 2025, caractérisée par des effractions et des branchements sauvages. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que cette occupation générait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, et entravait gravement le fonctionnement du service public de transport. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET JOFFE ET ASSOCIES

31 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401048

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour un accident de vélo survenu le 11 novembre 2023. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et sa chute, faute de documents probants. En tout état de cause, même si ce lien était établi, la faute de la victime, un cycliste expérimenté qui aurait dû éviter les défectuosités, exonérerait totalement la commune de sa responsabilité. La décision est fondée sur le principe de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de la voie publique.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501604

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour deux villas avec piscines. Le préfet soutenait que le maire était en situation de compétence liée par son avis défavorable et que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le PADDUC. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le terrain s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et que les moyens soulevés n’étaient pas suffisamment fondés pour créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du code de l’urbanisme invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

31 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de Mme B... C..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL) pour des fautes lors d’une ligature du canal artériel ayant entraîné une ligature de l’aorte et des complications graves. La requérante sollicite à titre principal la condamnation des HCL à des provisions et rentes, et à titre subsidiaire la condamnation solidaire des HCL et de l’ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale. Les HCL contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif. Le tribunal a examiné les demandes indemnitaires provisionnelles, les préjudices temporaires et le préjudice moral de la mère, en application des principes de la responsabilité médicale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530371

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 16 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant à M. C... d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces chefs, rejetant le surplus des conclusions. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410427

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 975,14 euros et sa radiation du dispositif depuis janvier 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'indu était fondé car Mme A... ne justifiait pas de la régularité de son séjour en France, condition essentielle pour bénéficier du RSA, et que l'obligation de quitter le territoire français prononcée en 2013 n'était pas devenue caduque. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions de résidence régulière pour l'attribution du RSA.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul