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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522432

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire par un syndicat de copropriétaires suite à des dommages causés par l’intervention des sapeurs-pompiers à Vitry-sur-Seine, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le lieu du fait générateur du dommage. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET GS ASSOCIES (AARPI)

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302333

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts B... d’une demande d’indemnisation de 280 992,35 euros en réparation des préjudices résultant de la délivrance de permis d’aménager illégaux par la commune de Saint-Jouin-Bruneval en 2011 et 2014, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme. Les requérants soutenaient que ces permis, assortis d’informations erronées, avaient conduit au refus des permis de construire subséquents et à des pertes financières et morales. La commune a conclu au rejet de la requête, contestant le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des consorts B..., sans préciser de condamnation à leur encontre, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302518

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 17 mars 2023 par laquelle le directeur du centre de détention de Val-de-Reuil refusait un permis de visite à Mme C... pour M. B..., détenu. La décision a été jugée illégale en raison d'un vice de forme, car elle ne comportait ni la signature de son auteur ni les mentions obligatoires de nom, prénom et qualité, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle était également insuffisamment motivée, se bornant à indiquer un "retour défavorable de l’enquête préfectorale" sans préciser les motifs de droit et de fait, contrairement aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code et à l'article L. 341-4 du code pénitentiaire. La requête de M. B... a donc été accueillie, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202028

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B... pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein de la DCN. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, sur les périodes où il avait cette qualité (notamment avant la privatisation de la DCN en 2003). Le tribunal s'est fondé sur les décrets de 2001 et 2002 relatifs à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour établir le lien entre l'exposition et le risque de maladie. La demande de M. B... pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisant pour agir contre cette décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant que nouvel employeur potentiel, disposait d’un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et les erreurs de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312574

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312576

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) était saisi d’un recours en excès de pouvoir par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, en jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) disposait d’un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinée à devenir l’employeur du salarié protégé dispose d’un intérêt suffisamment direct pour contester cette autorisation. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais les moyens soulevés par les requérantes portaient notamment sur l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312578

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Les requérantes demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d'un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain contre cette décision d'autorisation de transfert.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501052

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais entré en France à 11 ans, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence continue avec sa famille réfugiée et de sa scolarité en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sans astreinte.

Avocat : CABINET COOMLAN BINASSOUA YEHOUESSI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... demandant l’annulation du retrait de son agrément d’assistante maternelle, décidé le 28 avril 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et suffisamment motivée au regard de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a écarté les vices de forme soulevés, sans se prononcer sur le fond de la proportionnalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commune de Neuilly-sur-Seine de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le litige portait sur la présomption de renonciation à son emploi, fondée sur l’article 38-1 du décret du 15 février 1988, après que le courrier de proposition de renouvellement de son contrat, envoyé à sa dernière adresse connue, a été retourné avec la mention « pli avisé et non réclamé ». Le tribunal a jugé que la notification était régulière, car le pli avait été présenté à l’adresse de l’intéressé, et que son silence au-delà du délai de huit jours valait renonciation à son emploi, justifiant ainsi le refus d’ARE.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01469

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503147

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert pénitentiaire. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205103

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... et Mme C... qui demandaient la condamnation de la commune de Lescout pour des préjudices liés à l’impossibilité de mettre aux normes leur fosse septique située sous une voie communale. Les requérants invoquaient notamment une faute de la commune pour avoir incorporé cette voie dans le domaine public sans tenir compte de la présence de la fosse, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’était établie et que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère spécial et anormal justifiant une indemnisation sur le fondement de la responsabilité sans faute. La demande d’expertise et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEYGAS PERRACHON ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517522

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. Nabil Zeroual visant à suspendre la décision implicite du maire d’Ancenis-Saint-Géréon de maintenir le drapeau ukrainien sur le fronton de la mairie depuis mars 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le drapeau étant présent depuis plus de trois ans et demi sans que le requérant, élu local, n’établisse une aggravation soudaine de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501303

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, malgré sa présence en France depuis 2019 et son activité professionnelle, M. B... était célibataire, sans enfant et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501723

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges avait refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A..., ressortissant sénégalais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de fait, la préfecture ayant retenu à tort que l'intéressé était titulaire d'un contrat à durée déterminée et dépourvu d'autorisation de travail, alors qu'il produisait un contrat à durée indéterminée et une autorisation de travail valide. En conséquence, l'arrêté a été annulé sur le fondement des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

30 octobre 2025• Chambre 3