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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512799

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. B... visant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui restituer son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a en effet décidé de confectionner un duplicata du certificat de résidence algérien de l’intéressé, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300504

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un litige en plein contentieux opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et demandait le paiement de 330 233,91 euros TTC au titre du solde, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais, et a condamné la société à verser 10 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503769

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour contester un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour une durée de six mois. Le juge a reconnu l'urgence, car cette interdiction empêchait le requérant de poursuivre sa formation pratique au sein d'un CREPS, compromettant ainsi l'obtention de son diplôme à court terme. Cependant, la suspension a été refusée, le juge estimant qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514636

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a relevé que M. B..., bien qu'entré en France à l'âge de 9 ans, avait commis de nombreuses infractions et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410692

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal. Par un mémoire du 1er octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de MM. C... et D... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Castanet-Tolosan pour le Jardin de l’Église. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié copie intégrale de leur recours à la commune et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette omission a entraîné le rejet de leur demande sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le litige opposant la société Coucoureux Bâtiments à la commune de Salles-sur-Garonne concernant le solde du décompte général définitif du lot n°4 « Menuiseries » d’un marché de construction d’une école. La société requérante demandait notamment la fixation de la réception des travaux au 18 janvier 2016, la réintégration de diverses sommes retenues (pénalités de retard, préjudice pour infiltrations, retenue sur travaux) et le versement d’un solde de 23 619,64 euros HT. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête pour défaut de transmission du mémoire en réclamation au maître d’œuvre et a contesté le bien-fondé des demandes, arguant de l’absence de réception des travaux et de la persistance de désordres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société Coucoureux Bâtiments, jugeant notamment que la demande de fixation de la date de réception était irrecevable car non formulée dans le mémoire en réclamation préalable, et que les retenues opérées par la commune étaient justifiées. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAG-Trav

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503845

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu la décision du directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand ordonnant le maintien à l'isolement de M. A... B.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour une mesure d'isolement, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières la renversant. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier contradictoire et l'erreur d'appréciation, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303076

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sauvigny-le-Bois du 3 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commune justifiait d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la vente sur licitation n'excluait pas l'application du droit de préemption. Enfin, la demande subsidiaire d'annulation partielle de la commune a été rejetée, faute pour celle-ci de remplir les conditions de l'article L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le maire de Trets a infligé à M. C..., brigadier de police municipale, une exclusion temporaire de fonctions d'un an. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d'impartialité, de l'erreur d'appréciation des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505486

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505486.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503985

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503985.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400575

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), qui contestait les arrêtés fixant à un niveau réduit les coefficients de ses indemnités (IAT et IEMP) pour la période 2017-2021. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation en raison de leur tardiveté, le recours gracieux ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des arrêtés. En conséquence, les conclusions indemnitaires, qui dépendaient de la légalité des arrêtés, ont également été rejetées. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01358

Avocat : GREFF;SELARL DGM & ASSOCIES

23 octobre 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00558

Avocat : BARBIER ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01140

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

23 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00371

Avocat : MOMASSO MOMASSO

23 octobre 2025• Juge des référés