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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502845

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GRETA Somme refusant le versement d’éléments de rémunération. Constatant que la requête n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux agents publics de l’académie d’Amiens pour les litiges relatifs à la rémunération, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Conformément à l’article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.

Avocat : WACQUET ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510542

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. C..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de circulation d'un an et l'assignait à résidence. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. C... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision était fondée sur une garde à vue pour violences conjugales, mais les éléments du dossier (déclarations du requérant et vidéosurveillance) ne permettaient pas d'établir la réalité des faits reprochés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303407

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Traînou du 13 juin 2023 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une cabane et de déboisement. Le tribunal a jugé que la cabane, bien que de petite taille et non fondée, constituait une construction nouvelle soumise à déclaration préalable ou permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les travaux, réalisés sans autorisation sur une parcelle classée en zone agricole et comportant un espace boisé classé, caractérisaient une infraction justifiant la mesure d'interruption prise par le maire sur le fondement de l'article L. 480-2 du même code.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301597

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D..., agent titularisé de la commune de Troyes, contestant la sanction de révocation prononcée à son encontre le 24 mai 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LR AVOCATS ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500943

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour, du caractère récent de sa relation de couple et de l'absence d'insertion significative établie, le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509568

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Métropole européenne de Lille (MEL) afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte à l’encontre de trois sociétés pour réaliser des travaux de réfection de bétons corrodés dans une station d’épuration. La MEL invoquait l’urgence liée à la continuité du service public d’assainissement et à la sécurité des agents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’un dysfonctionnement actuel ou imminent compromettant l’ouvrage, et que l’utilité des travaux sollicités était contestable en l’absence de certitude sur les causes des désordres. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509810

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la SAS Next Tower contre l'arrêté du maire de Cambrai du 8 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour la pose d'une antenne relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante, simple installateur et non opérateur, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat, la couverture 4G de la commune étant déjà satisfaisante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, atteinte au paysage) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire pour des locaux techniques sur sa terrasse privative. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'insuffisance du plan de masse produit par le requérant, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, avait faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Ce motif étant suffisant pour justifier légalement le refus, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL WELSCH-KESSLER & ASSOCIÉS

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction de sept jours de confinement prononcée par la commission de discipline de la maison centrale d'Ensisheim. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'incompétence de l'auteur de la poursuite disciplinaire et l'irrégularité de la composition de la commission. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'adjoint au chef d'établissement disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée et que le rapport d'incident avait été établi par un capitaine du personnel de commandement, conformément aux articles R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410739

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le maire de Saint-Priest a refusé à la société Airis un permis de construire pour la démolition-reconstruction d'un ensemble de 64 logements. Le tribunal juge que le motif tiré de l'insuffisance de l'attestation parasismique est infondé, car le dossier contenait une attestation conforme aux articles R. 431-16 du code de l'urbanisme et A. 431-10. Il écarte également le motif général d'insuffisance du dossier, faute de précision, et estime que le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU-H) n'est pas établi. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation de la société Airis.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400576

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD), qui contestait les coefficients attribués pour le calcul de l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et de l'indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). Le requérant estimait que les coefficients de 1 et 1,2 étaient insuffisants au regard de sa manière de servir et demandait leur application aux taux maximum (8 et 3), ainsi que des rappels d'indemnités et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la modulation des coefficients, fondée sur les décrets n° 2002-61 et n° 97-1223, relevait du pouvoir d'appréciation de l'autorité territoriale et n'était pas entachée d'erreur manifeste, les éléments fournis par l'agent ne démontrant pas une insuffisance de prise en compte de ses mérites. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500450

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... D..., relative aux conditions de prise en charge de son père décédé au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le CHPF ne s’est pas opposé à cette mesure, sous réserves quant à sa responsabilité. Le juge a considéré la demande utile pour un éventuel litige à venir et a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer si la prise en charge était conforme aux règles de l’art et à évaluer les liens de causalité avec le décès.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512434

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 du maire de Trets, qui prononçait une exclusion temporaire d'un an à l'encontre d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de délai suffisant pour préparer sa défense, la méconnaissance du principe d'impartialité, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302892

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Elisath, qui contestait la décision de la commune de Reims déclarant son offre irrégulière dans le cadre d’un appel d’offres pour une solution de billetterie. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, détachable du contrat, ne pouvait être contestée que par un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département du Tarn-et-Garonne). Les conclusions en excès de pouvoir ont donc été jugées irrecevables, sans examen des moyens de fond. La société Elisath a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401131

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre de recettes émis par le CHU de Reims pour un montant de 249 543,13 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 23 octobre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PALMIER & ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202257

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ergothérapeute, qui contestait son retrait du tableau d'avancement au grade supérieur pour 2021 par le centre hospitalier de Moulins-Yzeure. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires de 20 000 euros, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté comme inopérant, les décisions concernant les agents publics n'étant pas soumises à cette procédure en vertu des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2015-1048.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

23 octobre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301324

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., éducateur territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour comportement inapproprié. La juridiction a estimé que l'arrêté du 21 avril 2023 était suffisamment motivé en fait et que la procédure disciplinaire, fondée sur l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, n'avait pas méconnu le droit à communication du dossier. Le tribunal a notamment jugé que la non-communication de la lettre du 6 décembre 2022 était justifiée par la protection de l'agent l'ayant rédigée, et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400253

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction de sept jours de confinement prononcée par la commission de discipline de la maison centrale d'Ensisheim. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, constatant que le président avait reçu une délégation régulière et que l'assesseur n'était pas l'auteur du compte-rendu d'incident. Il a également jugé que les faits d'insultes envers un surveillant étaient matériellement établis et que la sanction de confinement, prévue pour une faute du premier degré par le code pénitentiaire, n'était pas disproportionnée. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

23 octobre 2025• 2ème Chambre