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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017-2018, issues d'un contrôle fiscal d'une société espagnole dont ils étaient dirigeants. La juridiction a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et les impositions mises en recouvrement conformes aux notifications. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'existence de revenus distribués imposables entre les mains de M. A..., maître de l'affaire, en application des articles 109 et 111 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant plusieurs décisions de Pôle emploi (devenu France Travail) lui notifiant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 19 209,19 euros pour la période de mai 2021 à avril 2023, ainsi que sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. La requérante invoquait notamment l’incompétence des signataires, un défaut de contradictoire et une erreur sur le cumul de ses revenus salariés avec l’ARE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404414

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône à une ressortissante tunisienne entrée en France en 2014, mariée depuis 2015 à un compatriote titulaire d’une carte de résident et mère de deux enfants nés en France. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Elle enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519968

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02801

Avocat : OUTIN GAUDIN ET ASSOCIES JURIDIQUE DU MAINE

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00927

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01775

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503766

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du contrat de concession d'aménagement signé entre la commune de Cogolin et la société SAGEP. La requérante, Mme B..., contestait la validité du contrat et de ses accessoires en invoquant notamment un défaut de mise en concurrence, une violation du principe de transparence et un déséquilibre financier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la validité du contrat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511100

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. La société souhaitait une expertise avant des travaux d'aménagement de la ligne 15 du métro, afin de constater l'état des immeubles et ouvrages avoisinants à Bobigny. Le juge a désigné un expert avec pour mission de dresser un état descriptif des lieux avant travaux et, le cas échéant, de rechercher les causes des dommages qui pourraient survenir. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

20 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03004

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A..., technicien territorial, contestant son changement de poste et la fixation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 360 euros bruts mensuels. Le tribunal a jugé que la décision de changement de poste constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté la requête n° 2309325. Concernant l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a annulé la décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404913

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant de justifier de l'attestation de dépôt de dossier délivrée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration, conformément à l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de cette pièce, la décision attaquée était inexistante, rendant la requête irrecevable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406457

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 27 août 2025. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus s'était substituée à la décision implicite initiale et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402887

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... et Mme D... contre deux arrêtés du maire de Marseille (16 mai et 26 septembre 2023) délivrant un permis d’aménager et un permis modificatif à Mme B.... Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504054

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande du préfet du Gard tendant à suspendre l’exécution du permis d’aménager une aire de stationnement pour camping-cars délivré par le maire de Fourques. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, considérant notamment que l’aire de stationnement n’est pas assimilable à un terrain de camping soumis aux interdictions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La solution retenue s’appuie sur une distinction entre les réglementations applicables aux campings et aux aires de stationnement, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 443-2 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407913

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Centrale solaire des trois vallées contre l’arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de la Dordogne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol de 8,8 MWc à Bergerac et Creysse. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur la méconnaissance du règlement du PLUi-HD (articles DC 1.2 et DC 2.3) et du SCOT, ainsi que sur le risque d’inondation et l’absence d’étude hydraulique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en opposant les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi-HD, et a confirmé la légalité du refus. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Froggy Diffusion SL, société de droit espagnol, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2018. La société soutenait que son siège de direction effective était en Espagne et, subsidiairement, qu'elle devait bénéficier de l'exonération pour livraisons intracommunautaires. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait établi l'existence d'un établissement stable en France, rendant la société redevable de la TVA sur l'ensemble de ses opérations. La solution s'appuie sur la convention fiscale franco-espagnole du 10 octobre 1995, le règlement UE/282/2011 et le code général des impôts.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 2ème chambre