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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402445

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue une décision susceptible de recours que si le requérant prouve le caractère complet de son dossier ou si les pièces manquantes ne rendent pas impossible l'instruction. En l'espèce, M. A... n'ayant pas fourni les justificatifs de nationalité requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la légalité du refus d'instruction.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402460

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du 7 décembre 2023 ordonnant son transfert de la maison d’arrêt de Besançon vers le centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le ministre de la justice a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que cette décision n’avait jamais été exécutée et avait été abrogée par une décision ultérieure du 25 juillet 2024. Le tribunal a constaté que la décision attaquée n’avait reçu aucune exécution et que l’abrogation était devenue définitive, privant ainsi d’objet le recours. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, sans examiner les moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403608

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation, une erreur de fait, de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et professionnelle, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour et du caractère récent de ses attaches en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501604

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 avril 2025. La décision de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour d'un an a été jugée légale. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le refus de titre de séjour étudiant ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301654

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Granulats Gontero, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 28 novembre 2022 la mettant en demeure de sécuriser les fronts de sa carrière. Le tribunal a jugé que le rapport de l'inspecteur des installations classées du 6 octobre 2022 avait bien constaté une non-conformité des pièges à cailloux aux prescriptions de l'article 3 de l'arrêté du 2 octobre 2019, justifiant ainsi la mise en demeure sur le fondement de l'article L. 171-8 du code de l'environnement. Il a également estimé que le délai de deux mois accordé pour réaliser les travaux n'était pas insuffisant.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme B... et de Mme C... contre les arrêtés du maire de Rustrel des 4 septembre et 3 novembre 2023 refusant un permis de construire. Les requérantes contestaient notamment la légalité du retrait d'un permis de construire tacite et les motifs de refus fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tels que l'absence de procédure contradictoire, l'erreur de fait ou le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du maire, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de base légale sollicitée par la commune.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303139

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association EMOI d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Gironde suspendant son activité pour cinq mois. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, l'arrêté n'ayant pas été retiré ou abrogé. Il a ensuite annulé la décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté se bornant à renvoyer à des rapports sans énoncer les faits précis justifiant la suspension.

Avocat : SCP GAFFET-MDELENNAT ET ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404627

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels, compte tenu de la récence de son séjour, de son maintien irrégulier malgré une obligation de quitter le territoire, et de l'absence de caractère tendu de son métier en Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305334

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... et la société Epicerie Aristide d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Pézenas. Le premier arrêté du 8 juin 2023 fermait les épiceries de nuit de 22h à 6h, et le second du 18 juillet 2023 interdisait la vente de boissons alcoolisées à emporter sur la même plage horaire jusqu’au 30 septembre 2023. Le tribunal a donné acte du désistement des requérants concernant l’arrêté du 8 juin 2023. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2023, estimant que les troubles à l’ordre public (tapages, agressions, vols) étaient établis par des constats de police et que l’interdiction, limitée à une tranche horaire et à certains produits, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie. La décision s’appuie sur l’article L. 3332-13 du code de la santé publique.

Avocat : ACTAH & ASSOCIES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Axa France et de la société Banque Populaire Sud, qui sollicitaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des dégradations subies lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 2 mars 2019. Le tribunal a estimé que la preuve d'un lien direct et certain entre les dommages et les actes commis par l'attroupement n'était pas rapportée, la plainte déposée étant trop imprécise et non étayée. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'État prévue à l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'a pas été engagée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507097

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et autres. Ceux-ci demandaient d’enjoindre au maire de Castelnau-le-Lez de confirmer des réservations de salles municipales pour des réunions politiques. Le juge a constaté que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de la commune, en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de ces décisions administratives, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402671

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Dijon a refusé d’octroyer l’aide aux détenus indigents à M. A.... Le tribunal juge que les motifs invoqués (exigence d’isolement, refus de partage de cellule, impossibilité de travailler) ne figurent pas parmi ceux autorisant un refus selon les articles L. 333-1 et D. 333-2 du code pénitentiaire, constituant ainsi une erreur de droit. En revanche, il rejette la demande d’injonction de versement immédiat de l’aide, estimant que l’exécution du jugement implique seulement un réexamen de la situation du requérant.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402836

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint-Genis-Laval pour contester deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 27 décembre 2023, prononçait la carence de la commune pour la période triennale 2020-2022, fixant un taux de majoration de 245 % sur le prélèvement annuel et transférant à l'État la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le second, du 16 février 2024, fixait le montant de ce prélèvement majoré. La commune invoquait notamment un défaut de motivation et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 302-5 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506460

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B..., déposée le 17 septembre 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 9 août 2023 par lequel la maire de Paris avait sursis à statuer pour deux ans sur sa déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le sursis à statuer était légal, car le projet, situé dans un secteur d'encadrement des hébergements touristiques, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme bioclimatique de Paris, dont le règlement projeté interdisait ce type de changement de destination.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif au refus de versement de la prime de sujétions spéciales (PSS) à une agente de l'administration pénitentiaire. Le juge constate que la requérante, Mme A..., était affectée à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Nice. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nice.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509082

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contribution sur les hauts revenus pour l’année 2019. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total des impositions en litige après l’introduction de la requête, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. En revanche, l’Etat, considéré comme partie perdante, est condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

14 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508764

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508764.20251014• Juge des référés