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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512089

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. C... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis plus d'un an et demi malgré de nombreuses relances. La décision s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans pour autant ordonner l'enregistrement automatique de la demande. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306028

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pierre-Bénite du 12 juillet 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’extension de sa maison. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 1er octobre 2025. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l’Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’un recours en excès de pouvoir contre onze titres exécutoires émis par le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, pour un montant total de 42 010,80 euros, relatifs à des frais de santé. La requérante invoquait notamment un vice de forme tenant à l’absence de mention de l’identité et de la qualité de l’auteur des titres, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, sans les retenir, et a annulé les titres exécutoires pour vice de forme, sans prononcer la décharge de l’obligation de payer. La solution retenue repose sur l’application combinée des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48SI » du 14 août 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte à la situation professionnelle du requérant (chauffeur routier), en raison de la gravité et du caractère répété des six infractions commises sur une courte période, qui prévalent sur les exigences de sécurité routière. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01498

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01917

Avocat : SELARL BIAIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305968

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour trois maisons individuelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de permis d’aménager, estimant que l’opération ne constituait pas un lotissement au sens de l’article L. 442-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que la consultation du gestionnaire de la voie publique n’était pas requise, l’accès étant préexistant et non modifié, conformément à l’article R. 423-53 du même code. Enfin, le moyen fondé sur l’article UB3 du plan local d’urbanisme a été rejeté, le tribunal ayant considéré que les caractéristiques de l’accès étaient conformes aux règles applicables.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villemotier pour un projet de division de parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant inopérante l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que la décision faisait suite à une demande. Sur le fond, il a estimé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, se trouvait dans la bande d'inconstructibilité de 75 mètres de part et d'autre de la route départementale 1083, une route classée à grande circulation, en application des articles L. 111-6 et L. 111-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Villerest, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. La commune contestait cet arrêté en invoquant, par voie d'exception, l'illégalité du décret n°2023-601 du 13 juillet 2023, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté préfectoral n'étant pas pris pour l'application de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du prélèvement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401984

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Chaponnay contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 qui constatait sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses bilans quantitatif et qualitatif, et le caractère disproportionné des sanctions, dont un taux de majoration de 149% et le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la commune, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 302-5, L. 302-8 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408715

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que la décision d'éloignement n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour en France et de l'absence de liens personnels suffisamment établis. Les autres moyens, tirés de l'illégalité par voie de conséquence et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également rejetés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409834

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Loire a refusé d’accorder un rendez-vous à M. B..., ressortissant géorgien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que ce refus méconnaît les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande de M. B... ne relève pas du téléservice obligatoire et que l’administration ne justifie d’aucune impossibilité de fixer un rendez-vous. Il enjoint au préfet de convoquer l’intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant les décisions du 30 avril 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant que les risques invoqués n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., qui contestait les décisions du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations lors de l'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, condamné pour violences conjugales, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait plusieurs textes, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et au pays de destination, ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325619

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le ministre de l'intérieur en raison de ses liens avec la mouvance terroriste islamiste. Le tribunal estime que la mesure d'expulsion ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits (participation à une filière djihadiste et condamnation pour association de malfaiteurs terroriste) et de l'absence d'attaches familiales et professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant sa demande d'annulation et ses demandes accessoires.

Avocat : CABINET TRINK & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme E... demandant d’enjoindre au directeur académique du Val-de-Marne de fournir à leur fils un accompagnement humain individualisé à temps complet. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, se heurte à une contestation sérieuse et que ses effets pourraient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501679

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution de la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs. Le tribunal a ainsi considéré que son état de santé ne justifiait pas la délivrance de la carte sollicitée.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108216

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour l'extension d'un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme, l'extension limitée d'une construction existante ne constitue pas une extension prohibée de l'urbanisation en zone littorale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de compétence liée du maire et la légalité de l'avis préfectoral.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302321

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Crépand du 9 juin 2023 portant revalorisation des indemnités du maire et des adjoints. Le tribunal a jugé que la participation du maire et d'un adjoint au vote sur leurs propres indemnités ne constituait pas une méconnaissance des règles relatives aux conflits d'intérêts, dès lors que leur intérêt personnel se confondait avec l'intérêt général de la commune. Les autres moyens, tirés notamment de l'irrégularité du procès-verbal et d'une atteinte à la publicité des débats, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 1111-1-1 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025• 2ème chambre