LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503446

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A... C..., un ressortissant somalien demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII peut mettre fin à ces conditions dans des cas exceptionnels, notamment si le demandeur ne respecte pas les exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement souligne que la décision de l'OFII doit être motivée et prendre en compte la situation particulière et la vulnérabilité du demandeur, conformément à la directive 2013/33/UE.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

13 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500596

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que ce dernier ne pouvait utilement invoquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

« Précédent336337338339340341342Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505752

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501407

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et de l’absence d’éléments concrets sur sa situation familiale. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de récépissé depuis plus de deux ans. La décision s’appuie sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme, de l’accord franco-algérien et de la convention de New York relative aux droits de l’enfant, sans que les moyens soulevés ne créent un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00932

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01431

Avocat : BEGUIN;CGCB & ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01432

Avocat : BAUDET;CGCB & ASSOCIES

13 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Transeuro CZ, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'application de l'article L. 3421-8 du code des transports, qu'elle estimait contraire au règlement européen n° 1072/2009. La société soutenait que cette disposition, ayant servi de fondement à sa condamnation pénale, engageait la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (SCP)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309707

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement d’office de la requête de M. F... et autres, qui contestaient un arrêté municipal de mise en demeure d’évacuer une parcelle. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. La demande de la commune de Montgeron au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

13 octobre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501103

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société MMA IARD Assurances Mutuelles et de la société MMA IARD. Ces sociétés, subrogées dans les droits du Syndicat des eaux du bassin caennais, demandaient initialement la condamnation de la société Véolia Energie France à leur verser 5 952,91 euros en réparation de dommages causés par la rupture d’une conduite d’eau potable. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404037

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d'un recours en plein contentieux par M. A... contre un titre de perception de 628 euros émis par la direction départementale des finances publiques de Vaucluse au titre de la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il rappelle que, conformément aux dispositions transitoires de l'ordonnance n° 2022-883, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d'aménagement, et que le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve l'autorité ayant pris la décision attaquée. En l'espèce, le titre de perception a été émis par les services de l'Etat chargés de l'urbanisme dans le Var. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500223

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B..., qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Gard lui ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle après l’introduction du recours, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHABBERT-MASSON

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503913

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’une requête en annulation d’un titre de perception de 607 euros émis au titre de la redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Il relève que, conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d’aménagement, lesquelles renvoient à la compétence du tribunal du lieu de situation du bien. En l’espèce, le bien étant situé dans le département du Var, le tribunal compétent est celui de Toulon. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Toulon.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307575

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Montpellier. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la partie adverse. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510848

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, n'ayant obtenu aucun rendez-vous malgré une demande déposée depuis décembre 2023. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous quinze jours, à réaliser dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512552

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du maire de Saint-Just-Saint-Rambert ordonnant le déraccordement électrique de sa parcelle. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit d'accès à l'énergie et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Mariage Frères, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 2 mai 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif pour la réhabilitation de l'hôtel de Vigny, un bâtiment inscrit aux monuments historiques. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les avis défavorables du préfet de région et de l'architecte des Bâtiments de France, ces avis n'étant pas des décisions susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté n'était pas fondé et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis du préfet de police et à l'erreur d'appréciation du préfet de région, étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERMEXIS AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre