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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513126

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire sud-francilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était renversée en l'espèce par l'administration, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

13 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501878

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu pour suspendre le refus de permis de visite opposé à sa compagne par la directrice du centre pénitentiaire de Châteauroux. En cours d'instance, l'administration a finalement délivré le permis de visite sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Il a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312743

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Intl Trading, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour un montant global de 198 478 euros. La société invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales et le caractère fictif des factures de son fournisseur. Le tribunal a estimé que la procédure d’imposition était régulière et que l’administration était fondée à rejeter la comptabilité de la requérante. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée.

Avocat : GUELOT & BARANEZ Avocats Associés

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Groupe scolaire privé Bellevue d'un recours en excès de pouvoir contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Clichy-sous-Bois pour un projet de requalification de son groupe scolaire. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique n'était pas fondé, le projet relevant de la destination "commerce et activités de service" et non "équipements d'intérêt collectif", en application des articles R. 151-27 et suivants du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à des vices de forme, ont également été écartés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302629

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis le 23 décembre 2022 par le syndicat mixte du Lac d’Annecy, mettant à la charge de M. C... une somme de 785,60 euros pour le financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que Mme B... ne justifiait d’aucun intérêt à agir, car le titre exécutoire était émis à l’encontre de M. C... et non à son encontre. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le 1° de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312112

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur le constat que l'absence de proposition, malgré la carence de logements disponibles, ne justifie pas le non-respect de l'obligation légale de l'État.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

13 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503432

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de démarche de régularisation et du caractère récent de son mariage avec une ressortissante française. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

13 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503912

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contre un titre de perception de taxe d’aménagement, se déclare incompétent territorialement. La taxe litigieuse, relative à des constructions sans autorisation constatées en 2020 sur la commune de Pierrefeu-du-Var, relève des anciennes dispositions du code de l’urbanisme (article L. 331-31) en raison de la date antérieure au 1er septembre 2022. La décision attaquée émane du directeur départemental des territoires et de la mer du Var, autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis au tribunal administratif de Toulon, seul compétent.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502660

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l'exécution de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le maire de Lahonce a retiré son accord implicite et s'est opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu de la couverture existante du secteur. La solution retenue écarte ainsi la suspension de la décision de retrait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510851

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A..., ressortissant algérien, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai maximal de deux mois. La condition d'urgence a été reconnue en raison d'un délai d'attente d'un an et demi depuis sa demande initiale, le maintenant dans une situation de précarité. La solution retenue s'appuie sur le droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement immédiat de la demande ni l'octroi d'un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Agrégats du Centre d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception émis le 3 juillet 2023 par le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine (A...), pour un montant de 482 375,52 euros, correspondant aux redevances d’occupation de parcelles au port de Bonneuil-sur-Marne. La société contestait notamment le bien-fondé de la créance, invoquant des erreurs de calcul, un défaut de motivation du titre, et sollicitait la compensation avec une créance issue d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, tant ceux relatifs à la régularité formelle du titre que ceux portant sur son bien-fondé, et a donc rejeté les conclusions à fin d’annulation et de décharge. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI JClasse, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que la surface pondérée de ses locaux professionnels était surévaluée, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. En l'absence de preuve d'une valeur d'utilisation réduite pour les sanitaires, dégagements et autres parties secondaires, le tribunal a estimé que la surface pondérée retenue par l'administration était fondée. La demande de la SCI a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301445

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui contestaient leur taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Les requérants soutenaient que la valeur locative de leur maison était surévaluée en raison d'une surface réelle et de coefficients d'entretien et de situation erronés. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas de justificatifs probants pour démontrer l'inexactitude de la surface retenue par l'administration fiscale. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des impositions, sur le fondement des articles 1409, 1494, 1495 et 1496 du code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 18 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LASSORT

10 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300810

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401650

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne un litige opposant la société Viamedis, gestionnaire du tiers payant pour des complémentaires santé, au groupe hospitalier de la Haute-Saône et à son trésorier. La société contestait le bien-fondé de titres de recettes émis par l’hôpital, ainsi que la régularité des saisies administratives à tiers détenteur subséquentes, et demandait la décharge et le remboursement des sommes prélevées. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître des contestations portant sur la régularité des actes de poursuite (saisies), ces dernières relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a également rejeté les conclusions relatives au bien-fondé des titres de recettes, faute pour la société requérante d’avoir respecté le délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales pour contester directement ces titres devant le juge administratif. Enfin, le tribunal a condamné la société Viamedis à verser 2 000 euros au groupe hospitalier au titre de l’

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300383

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par l’EURL Résidence A... et son gérant, M. A..., après expiration de leur autorisation. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, notamment l’exception d’incompétence de l’agent verbalisateur, et a constaté la matérialité des faits. Il a condamné solidairement l’EURL et son gérant à une amende de 1 500 euros, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511754

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le président du CCAS de Sisteron a admis M. A... à la retraite pour invalidité à compter de 2017. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas être privé de toute ressource depuis huit ans. L’ordonnance écarte également les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

10 octobre 2025