LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403972

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov' de 9 300 euros. En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé et versé cette prime à la requérante par une décision du 25 septembre 2024. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308040

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France dans le litige l’opposant à l’administration et à M. B... au sujet du refus d’autorisation de licenciement de ce dernier. En conséquence, la requête en annulation des décisions de l’inspecteur du travail et du ministre est devenue sans objet. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

SCP REVEL & MAHUSSIER ET ASSOCIES

« Précédent344345346347348349350Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502785

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 octobre 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302243

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Les amis de la Terre des Landes pour contester un permis d'aménager (18 lots) et deux permis de construire (10 logements) délivrés par le maire de Messanges pour un projet au lieu-dit "Le Moulin". L'association invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à la continuité de l'urbanisation en zone littorale. Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025, l'association a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement.

Avocat : SELARL CHAPON & ASSOCIÉS

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., manipulateur en électroradiologie, qui contestait sa révocation prononcée par les Hospices civils de Lyon (HCL) pour avoir réalisé un examen radiologique sans autorisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence du signataire, motivation de la décision, régularité de la procédure disciplinaire) et a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411924

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., technicien de laboratoire des Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation pour le non-versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal rappelle que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté pour l'établissement et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, sont rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411925

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal rappelle que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, sont donc rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411926

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une simple faculté pour l’établissement, et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411927

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411928

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté pour l'établissement et non une obligation. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut fautif n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le refus de versement de la prime de laboratoire et de la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, et que les Hospices civils de Lyon n’ont commis aucune illégalité fautive en décidant de ne pas l’instituer. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411933

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon avaient légalement décidé de ne pas instituer cette prime, ce qui exclut toute illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411934

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'a pas de caractère obligatoire et que l'établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l'instituer. Aucune illégalité fautive n'ayant été commise, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411935

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement et non une obligation. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411936

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. La juridiction a jugé que l'attribution de la prime prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500287

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et non une obligation, et que les Hospices civils de Lyon avaient légalement décidé de ne pas l’instituer. En l’absence de faute, la responsabilité de l’établissement n’est pas engagée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500288

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500359

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal rappelle que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut fautif n’est établi. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, sont donc rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre