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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502637

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 constitue une simple faculté pour l’établissement, et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502640

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une simple faculté pour l’établissement, et que les Hospices civils de Lyon avaient légalement décidé de ne pas l’instituer. En l’absence d’illégalité fautive, la responsabilité de l’établissement n’est pas engagée, et l’ensemble des conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502642

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été caractérisé. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502643

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal rappelle que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, le refus de versement n’est pas illégal et n’engage pas leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, sont donc rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502646

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, n’a pas de caractère obligatoire et que l’établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l’instituer. En l’absence d’illégalité fautive, la responsabilité des Hospices civils de Lyon n’est pas engagée. La solution retenue s’appuie sur l’article L.712-1 du code général de la fonction publique et l’arrêté du 7 mai 1958.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502647

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à lui verser 24 520 euros en réparation d’un préjudice financier lié au refus de lui attribuer la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal rappelle que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement hospitalier. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, le refus de la verser ne constitue pas une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, sont donc rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen et aucun mémoire motivé n’a été produit dans le délai de recours contentieux. Le juge s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207551

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal a donné acte. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par le bénéficiaire du permis sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme a été rejetée, le tribunal estimant que le recours des voisins immédiats ne traduisait pas un comportement abusif.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513132

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas établie. Par conséquent, le moyen soulevé à l'encontre de l'interdiction de retour, tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, a également été écarté. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514323

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire complémentaire. Par une ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510711

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant l'Angola comme pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants pour établir les risques personnels et actuels en cas de retour, ni une vie familiale stable en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405656

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la sanction d'exclusion de six mois prononcée par la section disciplinaire de l'université Sorbonne Paris Nord pour des faits de fraude. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 811-12 du code de l'éducation, relatif à la procédure en cas de flagrant délit, car ces dispositions ne concernent pas la validité de la sanction disciplinaire elle-même.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société HPBTP d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de travaux d’assainissement conclu par la régie publique d’Est ensemble. Postérieurement à l’introduction de la requête, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement auquel la régie défenderesse ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503074

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kirghize, qui contestait un arrêté du préfet des Ardennes du 11 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311802

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l'attribution d'un logement adapté à ses besoins. En défense, le préfet a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a constaté que la requérante avait signé un bail pour un logement adapté le 4 juin 2024, rendant sans objet ses conclusions principales. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

8 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500881

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la SCI Corsica, qui sollicitait le versement de crédits d'impôt pour investissement en Corse au titre des articles 244 quater E et suivants du code général des impôts. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas suffisamment établie, faute pour la société de démontrer de manière non contestable l'éligibilité de son activité de chambres d'hôtes et la réalité des investissements déclarés. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303066

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., exploitante du "Kiosque de Lili", qui demandait la condamnation de la commune de Bourges à l'indemniser pour le préjudice financier résultant de la résiliation anticipée de sa convention d'occupation du domaine public et pour la perte d'exploitation liée à des travaux de réaménagement. La juridiction a considéré que la résiliation, motivée par un intérêt général (travaux de réagencement de la place Cujas), était régulière et que la convention n'était pas constitutive de droits réels au sens de l'article L. 1311-7 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le lien de causalité entre les préjudices allégués et l'action de la commune n'était pas établi, et que la demande relative à la perte de visibilité commerciale était irrecevable car non incluse dans la réclamation préalable.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411929

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 7 mai 1958.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière aux Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement n’est fautif. Par conséquent, l’ensemble des conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'a pas de caractère obligatoire et que l'établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l'attribuer. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité des Hospices civils de Lyon n'est pas engagée. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre