44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
326 251
Avec résumé IA
Avocat : PORTEJOIE & ASSOCIES
Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DEBACKER & ASSOCIES
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une déclaration sans suite d'une procédure de passation d'un accord-cadre pour la livraison de repas scolaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est plus remplie, car le contrat passé suite à la déclaration sans suite a été annulé par une autre ordonnance du même jour, rendant nécessaire une nouvelle procédure. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Avocat : CHARREL ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B... A..., qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et de l'absence d'examen de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de radiation d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence financière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses seules allégations sur la baisse de ses revenus étant insuffisantes. Par ailleurs, il relève qu'il n'appartient pas au juge des référés de suspendre un rejet implicite qui n'est pas encore intervenu.
Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension conservatoire d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que la requête, qui sollicite une annulation et des condamnations pécuniaires, relève du plein contentieux et non de la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il la déclare irrecevable en la forme sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien, en raison de l'absence de communication des motifs par la préfète de l'Isère, malgré une demande de l'intéressé. La juridiction enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte. Le jugement s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante indonésienne, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de sa situation familiale et professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de la SCI La Grohe, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance de la carte par la préfecture, et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le juge considère que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'établit pas qu'il porte atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une indemnisation de la commune de Fresnes pour rupture d'une promesse d'embauche. Le tribunal a jugé que les échanges de courriels constituaient bien une faute de la commune engageant sa responsabilité, mais a estimé que le préjudice financier allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique, tout en écartant les allégations de discrimination et de détournement de pouvoir faute d'éléments probants.
Avocat : BAZIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu contestant une sanction disciplinaire de privation de cantine. Le tribunal a jugé que l'interception et l'enregistrement de sa conversation téléphonique par l'administration pénitentiaire étaient légaux, et que les propos tenus, insultants envers des agents, constituaient bien une faute disciplinaire au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. La sanction n'a pas été considérée comme disproportionnée, et la responsabilité de l'État n'a pas été retenue.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Villiers-le-Bâcle, qui met ainsi fin à son recours en indemnité contre l'État. La décision est rendue par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de la commune est éteinte sans examen sur le fond.
Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Saint-Aubin, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision, rendue par ordonnance, met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024, estimant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.