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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522131

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur le retrait d’une prime « Ma Prime Rénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour un immeuble situé dans l’Aisne. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours en excès de pouvoir formé par la société Isotop. Il se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de litige au tribunal du lieu de l’immeuble. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens.

Avocat : CABINET LE 190 AVOCATS ASSOCIES

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511489

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le juge écarte les moyens d’incompétence, de violation du droit d’être entendu et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision est légalement fondée. Il considère que l’intéressé n’établit pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202679

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Beaumont, qui contestait des rappels de TVA d’un montant de 33 730 euros au titre de la période du 1er octobre 2019 au 30 septembre 2020. La société, marchand de biens, avait appliqué le régime de la TVA sur marge à la vente d’un terrain à bâtir issu d’une division parcellaire, mais l’administration fiscale a estimé que la taxe devait être assise sur le prix total de vente. Le tribunal a jugé que la division parcellaire réalisée par l’acquéreur après l’acquisition ne permettait pas de bénéficier du régime de marge prévu à l’article 268 du code général des impôts, faute d’identité juridique entre le bien acquis et le bien vendu. La solution retenue s’appuie sur la directive 2006/112/CE et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (arrêt C-299/20).

Avocat : FLEURENTDIDIER ET ASSOCIES

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203406

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du CNRS de lui réclamer le remboursement de 590 euros de frais de mission versés pour un déplacement en Italie. Le requérant soutenait qu'il aurait dû bénéficier d'une indemnisation forfaitaire, mais le tribunal a jugé que, faute de justifier du paiement de ses frais d'hébergement, il ne pouvait prétendre au remboursement forfaitaire prévu par le décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 et l'arrêté du même jour. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et de remboursement.

Avocat : DDA & ASSOCIES

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103524

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour un retard de titularisation. La requérante soutenait que sa période probatoire aurait dû débuter le 1er juillet 2018, et non le 13 février 2019, date de son habilitation par le ministre de la justice, condition nécessaire à son exercice en milieu carcéral. Le tribunal a jugé que la période probatoire d'un an, prévue par le code de la santé publique, avait débuté à la date de cette habilitation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du Centre national de gestion (CNG) ou du CHU de Nantes n'était établie. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501989

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société de gestion de transports maritimes (SGTM) d'une demande de suspension de la délibération du 23 juin 2025 fixant les montants de l'accise sur les produits énergétiques. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la hausse du coût du carburant menaçant directement la viabilité économique de la société requérante et l'équilibre d'un marché public de service maritime. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 312-22 du code des impositions sur les biens et services était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la délibération attaquée.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306375

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... pour contester une décision du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 6ème chambre lui a donné acte par ordonnance du 6 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306724

Refus de rectification cadastrale. Tribunal Administratif de Marseille. Donne acte du désistement de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

6 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506619

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par une surveillante pénitentiaire contestant son absence d'affectation au centre pénitentiaire de Saint-Denis et les affectations de deux autres agents, se déclare incompétent territorialement. La requête vise une décision collective de mutation (tableau de mutations) émanant de la direction de l'administration pénitentiaire, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404083

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 120 000 euros présentée par la SCEA Les Jardins Bio du Médoc à l'encontre de FranceAgriMer. La société sollicitait cette somme en complément de son assurance pour des pertes de récolte de myrtilles dues au gel d'avril 2021, sur le fondement du décret n° 2022-366 du 15 mars 2022. Le juge a estimé que l'obligation de FranceAgriMer n'était pas sérieusement contestable, car la condition relative à la reconnaissance de calamité agricole pour la culture de myrtilles en Gironde n'était pas remplie, aucun arrêté ministériel n'étant intervenu à ce titre. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

6 octobre 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306556

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Château Roquegrave contestant le montant insuffisant d’une aide de 20 000 euros allouée par FranceAgriMer pour compenser les pertes liées au gel d’avril 2021. En cours d’instance, FranceAgriMer a versé un complément d’aide de 36 843,24 euros, et la société n’a pas justifié en quoi cette somme restait insuffisante. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Il a toutefois condamné FranceAgriMer à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : VERMONT TRESTARD GOMOND & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300256

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL JPL, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2018-2021. La société, active dans l’achat-revente de bateaux d’occasion, avait appliqué le régime de la TVA sur la marge, estimant que les preneurs de contrats de location avec option d’achat (LOA) devaient être considérés comme propriétaires économiques. Le tribunal a jugé que, faute pour les preneurs d’avoir eu l’intention d’exercer l’option d’achat, la propriété n’était pas transférée, rendant inapplicable le régime de la marge. La solution s’appuie sur la directive 2006/112/CE et l’article 256 du code général des impôts, interprétés à la lumière de la jurisprudence européenne (CJUE, aff. C-164/16).

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025, ce qui permettait de régulariser temporairement sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509544

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A... B... un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation de précarité qu’il invoquait en tardant à régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA ou de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402237

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 20 décembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, considérant que la décision émanait de la commission elle-même et non de son président. La décision attaquée était fondée sur l'âge de l'un des enfants, jugé trop élevé pour bénéficier de la réunification, et sur l'insuffisance des documents d'état civil produits pour établir les liens familiaux.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402766

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. G... E... et Mme H... K... C... contestant les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants demandaient l’annulation des refus de visa de long séjour opposés à Mme K... C... et à quatre enfants mineurs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306097

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande de la société LS Invest, qui sollicitait la réparation des préjudices subis en raison du retard de l'État à mettre en œuvre le concours de la force publique pour expulser des occupants sans droit ni titre d'un immeuble acquis le 13 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour la période du 6 décembre 2021 au 9 août 2023, date de l'expulsion effective, et a condamné l'État à verser à la société une indemnité de 10 000 euros au titre du préjudice locatif, ainsi que 1 524,35 euros pour les consommations de fluides et charges locatives irrécupérables. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique, en application des articles L. 411-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

6 octobre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307073

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Neauphle-le-Château pour des frais périscolaires, ainsi que la délibération fixant les tarifs pour 2023/2024. Le tribunal a constaté que la délibération attaquée du 3 juillet 2023 avait été rapportée par une délibération du 2 octobre 2023, devenue définitive, rendant les conclusions contre celle-ci sans objet. S'agissant de l'avis de sommes à payer, le tribunal a rappelé que le montant d'une redevance pour service rendu doit être établi selon des critères objectifs et rationnels, sans nécessairement être limité au coût de la prestation, et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de la tarification pour non-résidents. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions contre la délibération et le rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des principes régissant les redevances pour service public.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404698

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Cel Pires et la société Morsang Contrôle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant une division parcellaire et une cession de terrain. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201644

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL European Motors contestant l'arrêté du 19 avril 2022 par lequel le maire de Roquebrune-sur-Argens avait opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire pour une concession automobile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que l'adjoint délégué à l'urbanisme disposait d'une délégation de signature suffisamment large pour signer les décisions de refus ou de sursis à statuer. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ASSO - CHRESTIA

6 octobre 2025• 4ème chambre