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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 495

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202326

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser un reliquat de 247,25 euros au titre d’arriérés de salaires pour son travail en détention entre février 2020 et juin 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà versé 1 569,21 euros au requérant, qui avait accepté cette indemnisation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d’un droit à un complément de rémunération supérieur à la somme déjà perçue, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, devenus les articles L. 412-20 et D. 412-64 du code pénitentiaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302770

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. F... contestant son placement à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Caen. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré du non-respect des droits de la défense, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision d'isolement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512027

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. F... et autres, occupants sans droit ni titre de parcelles à Vitrolles, visant à suspendre l'expulsion avec le concours de la force publique ordonnée par une décision judiciaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant maintenus dans les lieux malgré l'ordonnance d'expulsion du 20 juin 2025 et le commandement de quitter les lieux du 30 juin 2025, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (dignité, vie familiale, hébergement d'urgence) n'était pas manifestement illégale, l'administration n'ayant pas commis de carence caractérisée au regard des articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503811

Le Tribunal administratif de Nîmes a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne par le préfet du Gard. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503946

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le recouvrement de créances fiscales (impôt sur le revenu 2014-2015 et taxe d'habitation 2015-2016) en invoquant la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que ce moyen, portant sur l'exigibilité de la dette, devait être soulevé dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, en l'occurrence une mise en demeure de payer reçue le 18 août 2020. La réclamation préalable de Mme B... étant tardive, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : GUIDET ET ASSOCIE

3 octobre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509556

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour prononcée par une ordonnance du 20 mai 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction dans le délai imparti, le juge a modéré le montant de l'astreinte provisoire à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501830

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... concernant sa prise en charge au CHU de Clermont-Ferrand pour une fracture de l'humérus. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, estimant que le rapport de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) était incohérent et que l'offre d'indemnisation de l'assureur était insuffisante. Le tribunal a jugé la mesure inutile, car Mme B... ne produisait aucun élément médical nouveau et se bornait à critiquer les conclusions d'une expertise réalisée contradictoirement par la CCI, laquelle fournissait déjà tous les éléments nécessaires à l'appréciation d'un éventuel litige indemnitaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, les conditions de l'article R. 532-1 n'étant pas remplies.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401059

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., agent territorial, contestant la qualification de son arrêt de travail (du 22 mai 2022 au 7 juin 2023) en maladie ordinaire plutôt qu'en accident de trajet imputable au service, révélée par les motifs des arrêtés municipaux l'autorisant à reprendre ses fonctions à temps partiel thérapeutique. Le tribunal a jugé que l'accident de trottinette survenu le 13 mai 2022 sur le trajet domicile-travail constituait un accident de trajet au sens de l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a annulé la décision implicite du maire de Fécamp refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la période d'arrêt et a enjoint à la commune de placer M. B... en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour cette période.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503886

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association de défense des libertés constitutionnelles. Celle-ci sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Somme pour qu'il produise le registre des traitements prévu à l'article L. 242-4 du code de la sécurité intérieure et conserve les données captées par drones lors de manifestations le 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet par ordonnance motivée sans audience.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

3 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04261

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

3 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02795

Avocat : F&B ASSOCIES

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511696

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 février 2025 par laquelle la préfète du Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a relevé que la décision attaquée résultait de la propre demande de l'intéressé et ne pouvait être regardée comme lui faisant grief, la rendant irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'ont pas été examinées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304516

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros en réparation des préjudices résultant de violences qu'il aurait subies de la part de surveillants pénitentiaires le 28 mars 2023. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis, en l'absence de preuves suffisantes, et que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles L. 113-4, L. 227-1 et R. 227-1 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• Juge Unique 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505203

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) au lieu du 2° initialement invoqué. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203331

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne le recours de M. B... contre la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 21 septembre 2021 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoque des vices de procédure, notamment le défaut de communication des pièces fondant la décision (synthèse du chef d'établissement, fiche pénale, antécédents disciplinaires) et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal, statuant en formation de 8ème chambre, applique les dispositions de l'article D. 276-1 du code de procédure pénale et la circulaire du 15 octobre 2012 relative aux DPS. Il rappelle qu'un vice de procédure n'entraîne l'annulation que s'il a été susceptible d'influencer le sens de la décision ou a privé l'intéressé d'une garantie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la régularité de la procédure contradictoire au regard de ces textes.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la maire de Saint-Pierre de Soucy de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme contre ses voisins. Le tribunal a jugé que Mme A... n'établissait pas l'existence d'une décision administrative préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé que si le refus de dresser un procès-verbal peut relever du juge administratif, l'acte lui-même est un acte de procédure pénale. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de précision.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., technicien territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le conseil départemental de Maine-et-Loire pour refus d'autorité et non-respect du règlement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur général des services disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné la matérialité des faits reprochés, notamment les refus d'obéissance et de participation à des formations, pour apprécier leur caractère fautif et la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles 28 et 29 de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503077

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'Université de Reims Champagne-Ardenne du 27 mars 2025. Cette décision retirait l'autorisation accordée à M. B... de soutenir sa thèse de doctorat en médecine au-delà du délai de trois ans prévu à l'article R. 632-23 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité de médecin remplaçant.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209477

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule et de déclassement d'emploi, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la procédure était régulière et que la matérialité des faits était établie. La décision s'appuie sur les articles R. 234-2, R. 234-14 et R. 234-43 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209589

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Bapaume, qui contestait le refus implicite du directeur de modifier les tarifs du catalogue de cantine. Le requérant soutenait que ces tarifs méconnaissaient l'accord-cadre national du ministre de la justice et le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que cet accord-cadre ne s'applique qu'aux établissements à gestion publique, et non à ceux, comme Bapaume, dont la cantine est gérée par un prestataire privé. Il a également estimé que la différence de tarification entre établissements est une conséquence légale des articles L. 111-3 et D. 332-34 du code pénitentiaire, qui imposent de tenir compte des conditions économiques locales.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre