LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 495

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301107

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour une fouille corporelle intégrale subie le 4 septembre 2021 au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, qu'il estimait illégale et constitutive d'un traitement dégradant. Le tribunal a jugé que la fouille, réalisée avant un placement au quartier disciplinaire, était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et n'a pas méconnu les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, L. 6, L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 du code pénitentiaire. En conséquence, la requête indemnitaire de M. B... a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.

« Précédent355356357358359360361Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407964

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours de M. A... contestant un titre de perception émis en septembre 2023 pour la redevance d’archéologie préventive. Postérieurement à la requête, l’administration a édicté un titre d’annulation le 27 novembre 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

3 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502595

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le SICTOM Velay-Pilat pour enjoindre à son agent, M. B..., de communiquer ses bilans et comptes de résultat afin de déterminer le montant des sommes perçues au titre d'une activité privée non autorisée. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la mesure était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative, notamment au regard des articles L. 123-1 et L. 123-9 du code général de la fonction publique. Il a enjoint à M. B... de produire les documents demandés dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : Rivière | Avocats | Associés

3 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502919

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan refusant de mettre fin aux rondes de nuit, a rejeté la requête de M. B... pour défaut d'urgence. Le juge a estimé que les seules allégations du requérant, non étayées par un certificat médical ou des témoignages, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa santé justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 6, D. 223-8, D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire relatifs au respect de la dignité des détenus et à l'organisation des rondes de nuit.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200539

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Lloyd’s, représentée par l’AGSM, visant à annuler un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le recouvrement de 44 342,34 euros, correspondant à l’indemnisation versée à un patient du centre hospitalier de Falaise. La société requérante contestait la compétence de l’ONIAM, la motivation du titre, et l’existence même de la créance, arguant que l’infection nosocomiale relevait de la solidarité nationale. L’ONIAM a demandé le rejet de la requête et, reconventionnellement, le paiement d’intérêts et d’une pénalité. Le tribunal a statué sur la base des codes de la santé publique, des assurances et de justice administrative, en rejetant les moyens soulevés par la requérante et en faisant droit aux demandes reconventionnelles de l’ONIAM.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302950

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration pénitentiaire de lui restituer en cellule des biens confisqués à son retour au centre pénitentiaire d'Argentan. Le tribunal a jugé que la décision de maintenir ces biens au vestiaire constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux du requérant au regard des contraintes inhérentes à la détention. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205916

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., professeur suspendu, contestant son maintien en suspension au-delà de quatre mois. La juridiction a rejeté comme tardives les conclusions visant l'arrêté de suspension initial du 17 septembre 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de réintégration née le 1er août 2022, jugeant qu'à cette date, M. A... ne faisait plus l'objet de poursuites pénales (condamnation définitive le 11 mars 2022) et qu'aucune procédure disciplinaire n'était engagée, méconnaissant ainsi les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207374

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 2 décembre 2021 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil avait ordonné la retenue de 69,33 euros sur le compte nominatif de M. B..., détenu ayant incendié sa cellule. La juridiction a jugé que cette décision, prise sur le fondement des articles D. 332 et 728-1 du code de procédure pénale, avait méconnu le principe du contradictoire prévu par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En effet, l’administration n’a pas démontré avoir permis au requérant d’être assisté par son avocat lors du débat contradictoire ni lui avoir communiqué les pièces de son dossier. Le tribunal a enjoint au ministre de la justice de restituer la somme prélevée dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209225

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Bapaume, qui contestait la légalité d'une fouille corporelle intégrale subie le 1er mai 2022 à l'issue d'un parloir, et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée sans motif légitime lié à une présomption d'infraction ou à un risque pour la sécurité, méconnaissait les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 100 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 4 août 2022 et capitalisation des intérêts.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102834

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1) concerne un recours en plein contentieux indemnitaire suite au décès de Mme I... K... survenu après une prise en charge médicale au centre hospitalier de Moulins. Le tribunal retient la responsabilité de la société hospitalière d'assurances mutuelles (Relyens) dans la limite d'une perte de chance de 80%, en raison du défaut de réalisation d'un scanner cérébral le 30 décembre 2014, contraire aux règles de bonne pratique médicale. Il statue sur les demandes d'indemnisation des préjudices d'affection, économiques et corporels des ayants droit, ainsi que sur les débours de la CPAM du Puy-de-Dôme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

3 octobre 2025• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305011

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi suite à des fouilles intégrales subies le 29 novembre 2022. Le juge a estimé que la seule fouille intégrale pratiquée était justifiée par la mise en œuvre d’un régime exorbitant décidé par le chef d’établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également considéré que cette mesure n’était pas constitutive d’un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• Juge Unique 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502847

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII. Il a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé et à son isolement, ce qui constituait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 octobre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Le Gua à la SCI Les sangliers de la construction pour la rénovation d'un bâtiment en trois logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la demande de permis, jugeant que l'administration n'a pas à vérifier la qualité du pétitionnaire au-delà de son attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302348

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association des copropriétaires du Cap comme irrecevable. La juridiction a jugé que les conclusions de l’association, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation des redevances et obligations d’entretien des postes d’amarrage, étaient insuffisamment précises. En application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne permettait pas au juge d’apprécier la nature exacte des décisions ou clauses contractuelles contestées.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304296

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., agent du SMICVAL, contestant le refus de communication de son relevé de compte épargne-temps (CET) et de versement d’une compensation financière pour 80 jours épargnés. Le tribunal a constaté que la communication du relevé ayant été effectuée en cours d’instance, les conclusions sur ce point sont devenues sans objet. S’agissant du refus de compensation financière, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le requérant n’établissait pas que son placement en congé de maladie l’avait empêché d’utiliser son CET, et que l’absence de délibération autorisant la monétisation ne constituait pas une faute engageant la responsabilité du SMICVAL. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2004-878 relatif au CET dans la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505657

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que la requête au fond était irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante : la demande initiale de l’intéressé portait sur la prolongation d’un visa court séjour, et non sur une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200492

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. H..., professeur agrégé, contestant la décision du ministre de l’éducation nationale fixant son appréciation finale de carrière au niveau « à consolider ». Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que les signataires des décisions disposaient d’une délégation de signature régulière et que la décision du 18 février 2022 était suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Valorisation et développement immobiliers, qui demandait l'annulation de la délibération du 4 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Marseille a approuvé le principe de cession de trente-quatre immeubles à la SPLA-IN AMP. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne fixe pas le prix ni n'autorise la signature d'une promesse de vente, constitue un simple accord de principe et non une cession, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales. Le moyen de détournement de pouvoir a également été écarté faute de preuve. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501482

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. La juridiction retient que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance du 1 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence dans un délai d'un mois.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 3ème Chambre