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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301823

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui contestait une sanction de douze jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la composition de la commission de discipline était régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513205

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

2 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310496

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête des consorts D... contre le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) et l'ONIAM, relative au décès de leur fille Alia des suites d'une infection nosocomiale à coqueluche maligne. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHSF était engagée pour un retard fautif de diagnostic de la coqueluche, ayant fait perdre à l'enfant une chance d'éviter le décès, évaluée à 5 %. En revanche, il a estimé que les infections sur cathéters à staphylocoque épidermidis étaient inévitables compte tenu de l'état de prématurité d'Alia, constituant une cause étrangère exonérant l'hôpital. Le tribunal a également écarté la responsabilité de l'ONIAM, faute de preuve d'un lien direct entre l'infection nosocomiale à coqueluche et la prise en charge hospitalière. En conséquence, le CHSF a été condamné à verser aux requérants la somme de 10 000 euros en réparation de leurs préjudices, incluant les souffrances endurées par l'enfant et le préjudice d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502519

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait son placement à la retraite d’office par le directeur de l’EHPAD Saint-Jacques. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

2 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303416

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 29 décembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales de l'intéressé, pour refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303582

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Etablissements Nicolas contestant des cotisations supplémentaires de taxe d’apprentissage, de contribution à la formation professionnelle continue et de participation à l’effort de construction pour 2016-2018. Le litige portait sur l'inclusion dans l'assiette de ces taxes d'une indemnité compensatrice forfaitaire versée aux gérants non-salariés ne bénéficiant pas d'un logement de fonction. Le tribunal a jugé que cette indemnité, bien que forfaitaire, constitue un avantage en espèces soumis à cotisations sociales et donc imposable, en application des articles 1599 ter B du code général des impôts et L. 242-1 du code de la sécurité sociale. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement.

Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2012, assorties de pénalités. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment au regard de l’article L. 50 du livre des procédures fiscales (LPF) pour les années 2008-2009, et contestaient le bien-fondé des impositions liées aux bénéfices non commerciaux de la société C... E... Ltd, ainsi que l’application de la majoration pour activité occulte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux faute de réclamation préalable, et non fondés les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du LPF et de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : SELARL SHUBERT COLLIN ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505632

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'urgence en 48 heures, n'était pas remplie, la situation de la requérante perdurant depuis plusieurs mois sans qu'une intervention immédiate soit justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300504

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A... concernant le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) et de la prime de fonctions et de résultats (PFR). Le tribunal a rejeté la requête n° 2300504 comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté les conclusions indemnitaires pour défaut de liaison du contentieux. Concernant la requête n° 2400948, le tribunal a annulé l'arrêté du 16 avril 2024 attribuant un rappel d'IFTS, au motif que cette indemnité n'était plus en vigueur depuis 2015, et a rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité. Les demandes de Mme A... ont donc été intégralement rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300864

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Beaujeu d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’adoption d’un plan d’alignement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette décision de refus n’était pas soumise à une obligation de motivation au sens de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les conclusions à fin d’injonction, visant à faire cesser un trouble et à dresser un procès-verbal de contravention de grande voirie, étaient irrecevables car relevant d’un litige distinct. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la voirie routière et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501480

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501905

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Vue des Forges d’une demande de suspension de la décision du maire de Belfort du 26 août 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a reconnu l’urgence, eu égard à l’objet de la décision de préemption et à ses effets sur l’acquéreur évincé. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision, fondé sur les articles L. 210-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme, était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision de préemption jusqu’au jugement au fond.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

2 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502058

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avenant à son contrat de travail, par lequel le maire de Bollène lui avait retenu trois jours de traitement pour absence de service fait. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Verdun-sur-Garonne pour la pose d’huisseries sur un bâtiment existant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérants, propriétaires voisins, en estimant que le caractère inachevé de la construction et les risques de nuisances sonores et visuelles leur conféraient un intérêt légitime. Sur le fond, la décision ne détaille pas l’examen des moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance du PLU), mais le jugement rejette la requête, validant ainsi la légalité du certificat d’urbanisme au regard des textes applicables, notamment le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le maire de Dieupentale s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de M. B... pour la division d'un terrain. La décision a été annulée en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le maire n'ayant pas précisé les considérations de fait justifiant une atteinte au caractère des lieux. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Moirans s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Paradox pour le détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de permission de voirie était illégal, car non motivé en droit et non requis par le code de l'urbanisme, et que la société bénéficiait d'une servitude de passage. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision est fondée sur les articles L. 421-6, L. 424-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509601

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à pouvoir assister à l'intervention chirurgicale de son fils mineur. Le juge a considéré que la demande, qui visait en réalité à obtenir une mesure aux effets identiques à une annulation, excédait sa compétence en matière provisoire. Il a également relevé que l'article L. 1112-2-1 du code de la santé publique garantit le droit aux visites, mais que le directeur de l'établissement peut s'y opposer pour des motifs d'ordre public ou de risque sanitaire, sans que le requérant n'établisse de décision formelle d'interdiction. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

2 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202293

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un courrier du président de l'Université Clermont Auvergne. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui répondait à une demande d'explications sur l'organisation des épreuves, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 octobre 2025• Chambre 2